Un mot, une phrase.
Le vent se leva et les arbres du printemps en frissonnèrent.
J'ai mal au ventre et je ne pense pas à ce qui m'occupe à l'instant. Je mange, dors, me lève parce que c'est ce que j'ai toujours fais, ces mouvements me sont devenus automatiques. Je ne regarde plus rien, j'ai comme l'impression que mes yeux sont fermés, que j'avance dans un épais brouillard, et pourtant oui le ciel est bleu, oui les nuages ne sont plus là, oui tout est calme autour de moi. Rien n’a changé.
A si... les arbres ont fleuris, quelle belle saison, le printemps.
Avant hier, tout allait pour le mieux, comme on dit, le calme avant la tempête. J'étais en accord avec moi-même, avec mes idées, avec mon amie. Je me sentais bien et profitais de ce que je vivais, la viande était bonne, la salade était fraîche, tout semblait briller et me sourire. Dans ce café plein de monde, on entendait toutes sortes d'histoires qui me rendaient foi en la société. Il y avait bien ces odeurs, mal saines de cigarettes, mais il y avait aussi ces fenêtres ouvertes, et cette fraîcheur qui rentrait et parcourrait la salle pour nous rendre à la nature.
Le chant des oiseaux me faisait du bien, on ne les entendait plus ces derniers mois.
Mais il y a eu cette petite phrase banale, ces mots écrits qui passent partout dans cette société. Ces mots que tous les ados écrivent de nos jours, toujours les mêmes, on croit voir quelque chose de différent, on pense, trouver quelqu'un de différent, et on retombe à ces mots, ces images, toujours. Si je n'y aurais vu qu'un trait de caractère, non, ici il y avait bien une personnalité comme toutes les autres. Recherche de soi, tristesse, questions au monde, en bref, pourquoi, pourquoi, pourquoi, sans chercher la réponse, sans en dire plus. Enervant.
Tous les hommes pensent la même chose, tous vivent les mêmes choses. N'est ce pas là une raison, pour justement s'en démarquer ? Comment vivre au milieu de ces gens, vivre sa vie, si nous leurs en empruntons encore et encore les mêmes mots, les mêmes phrases?
Démarquez vous des autres moutons ! Dites vous bien que bien que vous avez la même vie vous êtes libre de vos actes, vous choisissez votre voix, vous ne subissez pas les autres, c'est les autres qui doivent vous subir ! Pas de querelle, pas de question, on avance dans le plaisir de faire ce que l'on a toujours rêver. Le passé est passé il n'y a plus à y penser sans cesse. Ne pas se refouler dans un temps révolu, demain est un autre jour, demain tout sera différent, demain vous verrez qu'il y a quelque chose que vous n'aviez jamais vu avant. Demain les mots donneront du sens à votre vie qui n'aura pas d'intérêt si vous ne le souhaitez pas.
Utilisez les ces mots, ne vous limitez pas à quelques phrases et à cette poésie dont tout le monde connaît déjà la rime, ne vous faites pas plus petits que vous ne l'êtes, essayez plutôt de voir la vie comme elle est à chaque moment. Vous, d'ailleurs, vous qui êtes à chaque instant, une personne différente, adoptez votre propre ligne de conduite et apprenez que vous n'êtes donc que quelqu'un de différent, qui cherchez une personne d'une égale différence inversée.
"Ce que tu as dis était d'une normalité affligeante..."
"Ce message n'était destiné qu'à moi-même, peut-être que la différence est là"
J'ai mal au ventre et je ne pense pas à ce qui m'occupe à l'instant. Je mange, dors, me lève parce que c'est ce que j'ai toujours fais, ces mouvements me sont devenus automatiques. Je ne regarde plus rien, j'ai comme l'impression que mes yeux sont fermés, que j'avance dans un épais brouillard, et pourtant oui le ciel est bleu, oui les nuages ne sont plus là, oui tout est calme autour de moi. Rien n’a changé.
A si... les arbres ont fleuris, quelle belle saison, le printemps.
Avant hier, tout allait pour le mieux, comme on dit, le calme avant la tempête. J'étais en accord avec moi-même, avec mes idées, avec mon amie. Je me sentais bien et profitais de ce que je vivais, la viande était bonne, la salade était fraîche, tout semblait briller et me sourire. Dans ce café plein de monde, on entendait toutes sortes d'histoires qui me rendaient foi en la société. Il y avait bien ces odeurs, mal saines de cigarettes, mais il y avait aussi ces fenêtres ouvertes, et cette fraîcheur qui rentrait et parcourrait la salle pour nous rendre à la nature.
Le chant des oiseaux me faisait du bien, on ne les entendait plus ces derniers mois.
Mais il y a eu cette petite phrase banale, ces mots écrits qui passent partout dans cette société. Ces mots que tous les ados écrivent de nos jours, toujours les mêmes, on croit voir quelque chose de différent, on pense, trouver quelqu'un de différent, et on retombe à ces mots, ces images, toujours. Si je n'y aurais vu qu'un trait de caractère, non, ici il y avait bien une personnalité comme toutes les autres. Recherche de soi, tristesse, questions au monde, en bref, pourquoi, pourquoi, pourquoi, sans chercher la réponse, sans en dire plus. Enervant.
Tous les hommes pensent la même chose, tous vivent les mêmes choses. N'est ce pas là une raison, pour justement s'en démarquer ? Comment vivre au milieu de ces gens, vivre sa vie, si nous leurs en empruntons encore et encore les mêmes mots, les mêmes phrases?
Démarquez vous des autres moutons ! Dites vous bien que bien que vous avez la même vie vous êtes libre de vos actes, vous choisissez votre voix, vous ne subissez pas les autres, c'est les autres qui doivent vous subir ! Pas de querelle, pas de question, on avance dans le plaisir de faire ce que l'on a toujours rêver. Le passé est passé il n'y a plus à y penser sans cesse. Ne pas se refouler dans un temps révolu, demain est un autre jour, demain tout sera différent, demain vous verrez qu'il y a quelque chose que vous n'aviez jamais vu avant. Demain les mots donneront du sens à votre vie qui n'aura pas d'intérêt si vous ne le souhaitez pas.
Utilisez les ces mots, ne vous limitez pas à quelques phrases et à cette poésie dont tout le monde connaît déjà la rime, ne vous faites pas plus petits que vous ne l'êtes, essayez plutôt de voir la vie comme elle est à chaque moment. Vous, d'ailleurs, vous qui êtes à chaque instant, une personne différente, adoptez votre propre ligne de conduite et apprenez que vous n'êtes donc que quelqu'un de différent, qui cherchez une personne d'une égale différence inversée.
"Ce que tu as dis était d'une normalité affligeante..."
"Ce message n'était destiné qu'à moi-même, peut-être que la différence est là"

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