mercredi, septembre 07, 2005

Mon sacré coeur.

L'amour, mon blog est rempli d'amour à tous les étages. Peut-être parceque je n'en donne pas suffisament alors il faut que j'en verse un petit peu ici. Sous toutes les formes que mon esprit m'en donne, j'essaye d'en faire passer à chaque fois à travers une histoire. Je m'ennerve à remarquer que je n'écris pratiquement que sur ça, j'aimerais tellement parler d'autre chose, mais mes mains ne veulent pas me guider ailleurs, il faut toujours que l'on en reviennent au même point, aux histoires sentimentales. Je suis destabilisé. J'aurrais foutrement envie d'écrire sur un autre sujet comme par exemple, juste autre chose. Mais je ne vois rien que je pourrais raconter de A à Z, sans oublier aucune lettre intermediaire. C'est drôle mais en disant tout ça une histoire me vient quand même à l'esprit, je vois un homme dans la jungle, je le vois une cerbe à canne à la mains, il chasse, il est à l'affut du moindre bruit. C'est un indien qui se deplace avec une grande délicatesse dans une jungle hostile, chacun de ses mouvements pourraient faire fuire son gibier. S'il écrase une brindille par exemple. Il se deplace donc très lentement, en silence, dans une grande dextérité, une habileté qui fut rudement mise à l'épreuve à déjà plusieurs reprise dans le passé. Le personnage se construit au fur et à mesure que je vous narre ces mots. Je lui imagine son histoire, je vois apparaître une grotte, je ne sais pas encore comment elle pourrait me servir. Je vois aussi son campement, au milieu des brousailles, une sorte de petit hameau de quatre ou cinq tentes, et ça non plus je ne sais pas encore où le placer, et ne le saurai probablement jamais.

Je ne suis pas doué pour ce genre d'histoire, impossible pour moi de la continuer d'avantage, ce n'est pas mon style. Je ne me reconnais pas là-dedans et je me perds. Non il faut quelque chose qui me touche et si je dois faire dans le sentimental, alors je dois faire en sorte que ce genre soit eloigné le plus possible de la niaiserie à laquelle je lui donne écho, même si c'est moi qui écris les mots.
Je n'aime jamais vraiment ce que je dis, je ne vois jamais ce qu'il peut y avoir de bien ou de moins bien. Tout ce que j'essaye de faire, c'est qu'on n'en ai pas marre de me lire. J'ai quand même la drôle d'impression de tourner en rond à chaque texte que j'écris, comme à chaque dessin que je griphonne. Autant écrire une histoire avec d'autres personnages ne me dérange pas et j'arrive à leurs donner une vie mieux que si j'écrivais sur moi-même, autant écrire mon autobiographie reviendrait surement à donner une simple liste d'action, si je me contentais de dire la simple réalité des faits. Je vous dis ça, mais c'est faux. A vrai dire, j'arrive de mieux en mieux à écrire sur ma personne, c'est d'ailleurs un peu ce que je fais en ce moment.
Comme on peut le remarquer, la plupars des histoires qui sont sur cette pages à ralonge, ont été inventés. Les personnages sont faux, reste vrais sans doute, une certaine partie de la vie de ces gens là. Tout ce que je voulais faire après tout, était de faire passer un sentiment que j'avais ressenti sur un instant donné. D'ailleurs, souvent mes histoires partent sur une phrase qui sort de ma tête, et sur le ressentiment que j'ai de cette phrase. Je n'ai donc que parlé que très rarement de moi-même dans mes histoires, même si j'ai souvent glissé une partie de moi dans chacune d'elles. Je commence à m'attacher un peu plus à vraiment parler de moi. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Barbant ? Possible ce n'est pas à moi de le dire, et personne n'est contraint à lire. Je suis sûr qu'un psychologue verrait quelque chose dans tout ça, mais pour le moment, je refuse d'y donner mot.

Je n'arrive pas à arreter d'y penser, c'est comme un cauchemard qui me hante sans cesse. quand j'y pense j'ai toujours un peu plus de mal à respirer, une boule se forme sous mon torrax et je la sens là, qui m'empeche tout simplement d'être heureux comme je le voudrais. J'aimerais tellement qu'elle s'en aille pour de bon, ne plus avoir à la sentir, ne plus avoir à la supporter. Allez c'est fini maintennat, ton temps est révolu, tu n'as plus rien à faire dans mon histoire tu peux t'en aller, lui dis-je nerveusement chaque soir. Mais rien y fait, elle reste collée à mon sacré coeur.

Je remarque chaque jour combien une journée peut vous changer votre moral. Vous ne savez jamais ce que vous allez faire à partir du moment ou vous ne savez pas ce que vous allez faire. Coincidence logique me direz vous, et vous n'aurriez pas tord. Aujourd'hui par exemple, je n'avais pas grand chose de prevu et pourtant mon crane s'est rempli d'images lorsque je suis sorti avec une amie avec qui j'ai rencontré du monde. Comme par exemple cette jeune vendeuse à ma boulangerie fêtiche, qui était mignone et qui m'a sourie et même dit " Ne dites pas que vous etes bête " quand j'ai me suis rendu compte que j'avais donné une piece en trop. C'était charmant et je retournerai avec un plus grand plaisir encore dans cette boulangerie. Mais mon coeur a toujours ce même refrain en tête malheureusement, enfin j'ai quand même pu le mettre de coté pour quelques heures, c'est déjà ça. Ah que je deteste être seul chez moi entouré de mes pensées. Vivement que tout ça soit terminé pour de bon et que je puisse passer à autre chose. Du changement mes amis, du changement ! Et chaque jour j'attends donc avec impatience le jour suivant, afin d'admirer ce qu'il va m'apporter de positif ou bien de négatif. Je passe bien souvent mes journées à attendre le jour suivant.

Pas de repos dans l'âme quand chaque jour, et j'en suis coupable, j'apprends quelque chose de nouveau. Et même si celà me rassure d'un coté, cela me fait de la peine de l'autre. Pas une journée sans y penser, pas une journée sans regarder. Mais je suis plutot heureux disons, de ce que j'y vois et de ce que j'y apprends. Mais j'aimerais tellement être à une autre place dans ce chargement d'émotion, être sur le bateau plutôt que dans l'eau, que cela me rend triste malgrès tout. Entre nostalgie et avenir.

Et dire que je me force à écrire pour ne pas aller me coucher, dire que je n'ai plus rien à raconter mais que je continue à remplir.

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Retourne à la boulangerie !

10 septembre 2005 08:57  
Anonymous RAM said...

J'aime bien ce que tu écris, décidément. Je t'aime bien, tequito. J'ai envie de te faire un bisou. Non non, je ne suis pas homo.

Ou alors, parce qu'un bisou ça ferait bizarre quand même, j'aimerais qu'on puisse mélanger nos émotions.
Voici le concept : je te donne la direction de chez moi et tu m'envoies des ondes que je capte (des ondes qui contiennent ce qu'il y a à l'intérieur de toi). Juste des ondes, que j'attrape au vol. Ensuite je te les renvoie avec les miennes mélangées. Avec des larmes qui coulent et tout et des boules magiques qui serrent la gorge. Et ensuite on fait un suicide collectif dans le métro et on vit heureux.

5 décembre 2005 22:26  

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