Comprendre le jour.
C'est comme ça, le temps se libère pour nous offrir son espace, il faut alors l'occuper. La question se pose dès lors assez vite, comment faire ?
Nous sommes un petit groupe d'amis fraîchement formé de quelques semaines, je suis présentement, la seule touche masculine. Je suis accompagné par quatre jeunes filles assez distinctes dans leur comportement, mais toutes très sympathiques. Certaines me rappel d'anciennes connaissances que j'ai pu faire au lycée, et donc me mettent inconsciemment plus à l'aise que face à de pures inconnues. Pour les noms de ces demoiselles, nous avons C., S., D. et puis encore C., disons donc Ca. Pour changer. Alors nous cinq, dans la même galère, nous nous regroupons en petit comité afin de déterminer quelle serait la meilleure solution pour passer le temps. Aller ailleurs pour se détendre en ville ? Rester ici pour profiter de la chaleur ? Ou bien rester et travailler pour rester sur la ligne droite. Examinons chaque possibilité, la première est vite déclinée pour cause de mauvais temps, il pleut, et de pire en pire il pleut de plus en plus. Le temps ne donne pas envie de se dégourdir les jambes bien que nous venons de suivre assis presque deux heures de cours. On décide donc lentement de tendre vers la chaleur qu'offre les bâtiments de la FAC. Pour y travailler ou pour s'y détendre face à face avec une boisson chaude ? On se regarde, on s'interroge, personne n'ose vraiment affirmer son choix, personne n'a envie de repousser les décisions des autres par sa propre volonté, mais chacun tend par son comportement vers la détente que diable !
Ah la détente, quel pied. Pour cela nous avons quelques lieux dédiés, tous assez sympathiques, mais tous des cafés. Un café dans la fac, un café à coté, et un café au théâtre encore un peu plus loin. Le premier était bondé, impossible d'avoir cinq places libres pour nous, demi tour, direction celui juste en face et pas loin. On cour pour ne pas être trempé par la pluie qui décide soudainement de s'intensifier, comme pour nous dire que nous étions que de sals petits enfants et que nous n'avions aujourd'hui rien à faire dehors. C'était la première fois que je mettais un pied dans ce café, et je m'aperçois qu'il est assez vaste, même si l'espace offert tue un peu l'intimité que l'on pourrait y désirer. Un espace qui le rend aussi un chouilla impersonnel, mais les couleurs jaunes le rendent, par contraste au ciel gris du dehors, assez convivial. Ce lieu d'ailleurs n'était pas qu'un café, c'est peut-être pour ça qu'il était aussi vaste, il servait tout un tas d'autres choses, comme dans un petit restaurant on y trouvait des crêpes, des sandwichs, des boissons. La déco que nous apercevons en entrant est constituée de photos d'Afrique, je note une certaine volonté à vouloir réchauffer l'espace, j'apprécie grandement. Dans la salle du "petit restaurant" donc, nous trouvons facilement une table libre, cette fois le lieu n'est pas bondé. Je jette un oeil autours de moi et je remarque un tas de personne avec un ordinateur portable, d'autres avec une camera professionnelle, je trouvais cela assez enviable d'avoir ce matériel, mais aussi un peu risqué, en cas de vol, on ne sait jamais, enfin bref. Assis, je décide d'aller commander un petit quelque chose pour me réveiller, en me dirigeant vers le bar, je jette un oeil sur la vue extérieure, la pluie ne cesse pas, loin de là, l'éclairage de le pièce nous réchauffe.
Je décide de prendre quelque chose se rapprochant d'un petit déjeuné, un café et un grand pain au chocolat. Je pose ma tasse délicatement sur la table qui me parait tout de suite comme très instable et je fais très attention, seulement j'étais comme le seul à l'avoir remarqué et les mouvements de bras involontaires des autres font tanguer dangereusement mon café d'un bord à l'autre de la tasse, attention ! Tout le monde se concentre sur le café. Sauvé, ça n'a pas débordé. Mais maladroit comme je suis c'est, en mélangeant le sucre que le café se renverse, n'en disons rien. J'aime beaucoup l'ambiance qui règne entre nous, je sens que personne ne se prend vraiment au sérieux, il y a comme un second degré permanent, et des blagues bonnes enfants qui fusent d'un coté comme de l'autre. Des esprits qui se connaissent avant d'avoir vraiment besoin de communiquer et je m'amuse parfois à les regarder, les écouter parler entre elles. C. est jolie et très spontanée et est un peu décalée dans son genre, elle met l'ambiance dans le groupe, elle est comme le pillé central autours duquel, sans nous en apercevoir, nous tournons. D. est la touche de sensualité que je pourrais appeler renversé, pas vraiment consciente de son charme naturel et pourtant, elle apporte une touche de piquante légèreté assez appréciable, et un petit sérieux que nous n'oserions rêver. Ca. est un peu plus distante et insuffisamment sûre d'elle même pour pouvoir s'affirmer à part entière dans le groupe pour le moment, elle n'en reste pas moins un des pilier utile à la cohésion générale du groupe. S. est la touche du vivant normale incarné, sans être d'un spéciale débordant, elle nous offre une pose agréable dans une compréhension attentive de nous même, elle l'amie que nous ne refuserions jamais. Et pour finir, moi-même, qui suis par défaut, "l'homme" du groupe, m'attachant à tenir se rôle sans me perdre, à force de traîner avec des femmes qui sait, peut-on en devenir une dans l'esprit ? A savoir si cela est un mal... (Mâle ?)
Je m'amuse, je m'amuse dans le sens où je me sens bien, à l'aise. Pas besoin d'autre chose pour se sentir bien dans un groupe, à partir du moment où on ne ressent pas tentions, de non dit, de distances étranges, de regards posés qui vous font sentir hors du groupe, tout va bien, je me sens bien au milieu de ces quatre filles. Chacun tient un rôle et le groupe perdrait quelque chose si il manquait un élément. J'aime à les écouter, j'aime à parler avec elles. J'aime le sens général de la vie qu'elles ont, le décalage donné, cette gentillesse naturelle. Ces filles sont belles à regarder et compréhensives. Nous sommes assis et je m'applique à les écouter, à profiter de ces moments qui sont comme je les aime. Je déguste mon pain au chocolat et nous parlons de tout et de rien, même si, souvent de rien et parfois de quelque chose. Nous faisons connaissance et C. pose l'ambiance comme à son habitude, tout le monde est là et personne n'en efface vraiment un autre, pas de laisser pour compte, tout le monde en prend pour son grade dans la bonne ambiance, on ne s'ennuie pas. Rare, depuis ces derniers temps, où j'aurais souhaité voir des heures s'agrandir encore un peu plus.
J'avais remarqué un canapé au fond de la salle, et j'ai proposé que l'on s'y pose afin d'y être un peu plus confortablement installé, tout le monde accepte et nous nous y rendons. La situation me fait grandement penser à la série Friends à la différence qu'il ne s'y passe pas la même chose. Les discutions ne sont pas les mêmes, il n'y a pas vraiment de gag toutes les cinq secondes, et on ne peut pas crier sans que personne ne le remarque. A jouer avec nos papiers, on en vient vite à regarder d'anciennes photos que l'on avait gardé dans nos portefeuilles, nos vieilles têtes de collégiens sur la carte d'identité loin d'être à jour. On constate alors que finalement on a bien changé et combien nous pouvions parfois avoir l'air ridicule avec certaines de nos coiffures. Peut-être que dans quelques temps, lorsque nous jetterons à nouveau un oeil sur les photos d'aujourd'hui, nous nous trouverons à nouveau ridicule, pour mon cas je n'en doute absolument pas. Je suis terriblement bien installé dans ce canapé, et j'ai mes quatre compères en face de moi. Encore une fois je les regarde, et bizarrement je me sens un peu extérieure à cette scène, non pas que je me sente pas intégré ou pas concerné par ce qui m'entoure, mais peut-être que je me sentais trop à l'aise justement, et que je commençais à m'épanouir à ma manière, drôle de sensation, plutôt agréable il faut dire. Les discutions passent, et l'on arrive petit à petit au regard de l'homme sur la femme et celui de la femme sur l'homme, inévitable comme la mort en ce moment. Je tache d'expliquer au mieux ma vision des choses et S. et C. qui m'écoutaient attentivement pendant que D et CA. étaient plongées dans une discution dont je n'ai pas entendu le sujet. Mes auditrices semblaient plutôt bien comprendre et prendre mon point de vue sur le sujet et je l'appréciais.
Le temps passait minutes après minutes dans la chaleur réconfortante de cette vaste pièce, le temps au dehors était toujours gris et sombre, la pluie ne cessait pas, c'était agréable de rester ici mais nous avions cours et il ne fallait plus tarder à quitter l'endroit. S. elle n'avait pas à rester car son emploi du temps n'était pas le même que pour nous autres, elle nous quitta donc pendant que C. D. Ca. et moi même, nous rendions vers la salle attitrée afin de terminer, complément détendu, cette après-midi finalement bien ensoleillée.
Il y a comprendre et apprendre. Aujourd'hui, j'ai compris le jour.
Nous sommes un petit groupe d'amis fraîchement formé de quelques semaines, je suis présentement, la seule touche masculine. Je suis accompagné par quatre jeunes filles assez distinctes dans leur comportement, mais toutes très sympathiques. Certaines me rappel d'anciennes connaissances que j'ai pu faire au lycée, et donc me mettent inconsciemment plus à l'aise que face à de pures inconnues. Pour les noms de ces demoiselles, nous avons C., S., D. et puis encore C., disons donc Ca. Pour changer. Alors nous cinq, dans la même galère, nous nous regroupons en petit comité afin de déterminer quelle serait la meilleure solution pour passer le temps. Aller ailleurs pour se détendre en ville ? Rester ici pour profiter de la chaleur ? Ou bien rester et travailler pour rester sur la ligne droite. Examinons chaque possibilité, la première est vite déclinée pour cause de mauvais temps, il pleut, et de pire en pire il pleut de plus en plus. Le temps ne donne pas envie de se dégourdir les jambes bien que nous venons de suivre assis presque deux heures de cours. On décide donc lentement de tendre vers la chaleur qu'offre les bâtiments de la FAC. Pour y travailler ou pour s'y détendre face à face avec une boisson chaude ? On se regarde, on s'interroge, personne n'ose vraiment affirmer son choix, personne n'a envie de repousser les décisions des autres par sa propre volonté, mais chacun tend par son comportement vers la détente que diable !
Ah la détente, quel pied. Pour cela nous avons quelques lieux dédiés, tous assez sympathiques, mais tous des cafés. Un café dans la fac, un café à coté, et un café au théâtre encore un peu plus loin. Le premier était bondé, impossible d'avoir cinq places libres pour nous, demi tour, direction celui juste en face et pas loin. On cour pour ne pas être trempé par la pluie qui décide soudainement de s'intensifier, comme pour nous dire que nous étions que de sals petits enfants et que nous n'avions aujourd'hui rien à faire dehors. C'était la première fois que je mettais un pied dans ce café, et je m'aperçois qu'il est assez vaste, même si l'espace offert tue un peu l'intimité que l'on pourrait y désirer. Un espace qui le rend aussi un chouilla impersonnel, mais les couleurs jaunes le rendent, par contraste au ciel gris du dehors, assez convivial. Ce lieu d'ailleurs n'était pas qu'un café, c'est peut-être pour ça qu'il était aussi vaste, il servait tout un tas d'autres choses, comme dans un petit restaurant on y trouvait des crêpes, des sandwichs, des boissons. La déco que nous apercevons en entrant est constituée de photos d'Afrique, je note une certaine volonté à vouloir réchauffer l'espace, j'apprécie grandement. Dans la salle du "petit restaurant" donc, nous trouvons facilement une table libre, cette fois le lieu n'est pas bondé. Je jette un oeil autours de moi et je remarque un tas de personne avec un ordinateur portable, d'autres avec une camera professionnelle, je trouvais cela assez enviable d'avoir ce matériel, mais aussi un peu risqué, en cas de vol, on ne sait jamais, enfin bref. Assis, je décide d'aller commander un petit quelque chose pour me réveiller, en me dirigeant vers le bar, je jette un oeil sur la vue extérieure, la pluie ne cesse pas, loin de là, l'éclairage de le pièce nous réchauffe.
Je décide de prendre quelque chose se rapprochant d'un petit déjeuné, un café et un grand pain au chocolat. Je pose ma tasse délicatement sur la table qui me parait tout de suite comme très instable et je fais très attention, seulement j'étais comme le seul à l'avoir remarqué et les mouvements de bras involontaires des autres font tanguer dangereusement mon café d'un bord à l'autre de la tasse, attention ! Tout le monde se concentre sur le café. Sauvé, ça n'a pas débordé. Mais maladroit comme je suis c'est, en mélangeant le sucre que le café se renverse, n'en disons rien. J'aime beaucoup l'ambiance qui règne entre nous, je sens que personne ne se prend vraiment au sérieux, il y a comme un second degré permanent, et des blagues bonnes enfants qui fusent d'un coté comme de l'autre. Des esprits qui se connaissent avant d'avoir vraiment besoin de communiquer et je m'amuse parfois à les regarder, les écouter parler entre elles. C. est jolie et très spontanée et est un peu décalée dans son genre, elle met l'ambiance dans le groupe, elle est comme le pillé central autours duquel, sans nous en apercevoir, nous tournons. D. est la touche de sensualité que je pourrais appeler renversé, pas vraiment consciente de son charme naturel et pourtant, elle apporte une touche de piquante légèreté assez appréciable, et un petit sérieux que nous n'oserions rêver. Ca. est un peu plus distante et insuffisamment sûre d'elle même pour pouvoir s'affirmer à part entière dans le groupe pour le moment, elle n'en reste pas moins un des pilier utile à la cohésion générale du groupe. S. est la touche du vivant normale incarné, sans être d'un spéciale débordant, elle nous offre une pose agréable dans une compréhension attentive de nous même, elle l'amie que nous ne refuserions jamais. Et pour finir, moi-même, qui suis par défaut, "l'homme" du groupe, m'attachant à tenir se rôle sans me perdre, à force de traîner avec des femmes qui sait, peut-on en devenir une dans l'esprit ? A savoir si cela est un mal... (Mâle ?)
Je m'amuse, je m'amuse dans le sens où je me sens bien, à l'aise. Pas besoin d'autre chose pour se sentir bien dans un groupe, à partir du moment où on ne ressent pas tentions, de non dit, de distances étranges, de regards posés qui vous font sentir hors du groupe, tout va bien, je me sens bien au milieu de ces quatre filles. Chacun tient un rôle et le groupe perdrait quelque chose si il manquait un élément. J'aime à les écouter, j'aime à parler avec elles. J'aime le sens général de la vie qu'elles ont, le décalage donné, cette gentillesse naturelle. Ces filles sont belles à regarder et compréhensives. Nous sommes assis et je m'applique à les écouter, à profiter de ces moments qui sont comme je les aime. Je déguste mon pain au chocolat et nous parlons de tout et de rien, même si, souvent de rien et parfois de quelque chose. Nous faisons connaissance et C. pose l'ambiance comme à son habitude, tout le monde est là et personne n'en efface vraiment un autre, pas de laisser pour compte, tout le monde en prend pour son grade dans la bonne ambiance, on ne s'ennuie pas. Rare, depuis ces derniers temps, où j'aurais souhaité voir des heures s'agrandir encore un peu plus.
J'avais remarqué un canapé au fond de la salle, et j'ai proposé que l'on s'y pose afin d'y être un peu plus confortablement installé, tout le monde accepte et nous nous y rendons. La situation me fait grandement penser à la série Friends à la différence qu'il ne s'y passe pas la même chose. Les discutions ne sont pas les mêmes, il n'y a pas vraiment de gag toutes les cinq secondes, et on ne peut pas crier sans que personne ne le remarque. A jouer avec nos papiers, on en vient vite à regarder d'anciennes photos que l'on avait gardé dans nos portefeuilles, nos vieilles têtes de collégiens sur la carte d'identité loin d'être à jour. On constate alors que finalement on a bien changé et combien nous pouvions parfois avoir l'air ridicule avec certaines de nos coiffures. Peut-être que dans quelques temps, lorsque nous jetterons à nouveau un oeil sur les photos d'aujourd'hui, nous nous trouverons à nouveau ridicule, pour mon cas je n'en doute absolument pas. Je suis terriblement bien installé dans ce canapé, et j'ai mes quatre compères en face de moi. Encore une fois je les regarde, et bizarrement je me sens un peu extérieure à cette scène, non pas que je me sente pas intégré ou pas concerné par ce qui m'entoure, mais peut-être que je me sentais trop à l'aise justement, et que je commençais à m'épanouir à ma manière, drôle de sensation, plutôt agréable il faut dire. Les discutions passent, et l'on arrive petit à petit au regard de l'homme sur la femme et celui de la femme sur l'homme, inévitable comme la mort en ce moment. Je tache d'expliquer au mieux ma vision des choses et S. et C. qui m'écoutaient attentivement pendant que D et CA. étaient plongées dans une discution dont je n'ai pas entendu le sujet. Mes auditrices semblaient plutôt bien comprendre et prendre mon point de vue sur le sujet et je l'appréciais.
Le temps passait minutes après minutes dans la chaleur réconfortante de cette vaste pièce, le temps au dehors était toujours gris et sombre, la pluie ne cessait pas, c'était agréable de rester ici mais nous avions cours et il ne fallait plus tarder à quitter l'endroit. S. elle n'avait pas à rester car son emploi du temps n'était pas le même que pour nous autres, elle nous quitta donc pendant que C. D. Ca. et moi même, nous rendions vers la salle attitrée afin de terminer, complément détendu, cette après-midi finalement bien ensoleillée.
Il y a comprendre et apprendre. Aujourd'hui, j'ai compris le jour.

4 Comments:
Hey, you have an excellent blog here! I'm definitely going to check in again!
signs of a cheating wife.
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Pk tu mé plu de foto
Parceque je fais pas un blog pour ça :P
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