<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258</id><updated>2011-05-06T00:11:04.749+02:00</updated><title type='text'>tequito</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>53</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-113899216679068384</id><published>2006-02-03T19:41:00.000+01:00</published><updated>2006-02-04T00:10:20.826+01:00</updated><title type='text'>Mort mais bien vivant.</title><content type='html'>Suis-je allongé dans le noir ou tout simplement mort ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi est ce que je n'arrive plus à bouger ? Hey qui peut me répondre ici ? Il y a quelqu'un ? Je me sens seul tout d'un coup.  C'est drôle mais je ne me sens pas si mal que ça en fait, même si l'endroit me semble un peu "singulier", je n’ai pas l'impression qu'on puisse y loger à deux mais j'ai l'impression d'avoir perdu pas mal de poids. Tiens ouais je ne les sens même plus les kilos. Mais qui a bien pu me foutre dans cette horrible boite ? Mais d'ailleurs je fais quoi là-dedans ? C'est étrange, mon corps ne bouge plus mais je pense que je peux tout de même me déplacer, voyons voir ça. Ah oui voilà, hey mais c'était donc ça, je suis mort ! Intéressant. Mais mon dieu, mais mes joues sont terriblement creuses, que mon teint est blanc ! Je ressemble vraiment à un mort dis donc, ça me fait froid dans le dos. M'enfin j'vais me casser d'ici, j'suis mort je peux aller n'importe où non ?  Hey ça marche ! Je passe à travers la terre, ça fait drôle, c'est sombre par contre. Hé bhé si on m'avait dit que je pourrais encore me balader même enfermé dans ce machin (qui ne me va pas du tout d'ailleurs, va falloir que je retrouve le coupable qui m'a mis là-dedans) je serais sans doute mort avant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est étrange de passer à travers la terre, ça fait... Hum en faite je ne sens plus rien, j'ai bien fais de quitter mon corps, j'ai l'impression que je peux aller n'importe où maintenant. Je vais en profiter un peu tiens, je vais aller me balader ! Mais avant je vais aller jeter un oeil à ma tombe tiens... Qu'est ce qu'ils ont bien pu marquer dessus, j'avais rien décidé, je n’avais même pas encore prévu de mourir ! Mais je suis décédé de quelle manière d'ailleurs ? M'en souviens même pas ... Alors voyons voir ça déjà il y a plein de fleurs, c'est qu'on pense à moi ! Qui  par contre je m'en rappelle plus... " A tequito, qui nous a quitté trop tôt" mais c'est nul ! On pense à moi mais question émotion sur la tombe, on aurrait pu mieux faire. Hum, je ne reconnais pas cet endroit, mais où suis-je ? J'ai perdu une bonne partie de ma mémoire j'ai l'impression, alors attends que je me rappelle, mon prénom, tequito ça je sais c'est une chose... Qu'est ce que je faisais avant de mourir... Hum... une voiture, sur la route je conduisais... Bam ! Ouais voilà c'est ce connard qui roulait en contresens, mais il y a de ces cons c'est pas possible ça ! Si je le retrouve celui là je vous jure que je vais le tuer ! Enfin bref... Je suis mort, j'espère que lui aussi, sinon ben... Je sais même pas si je peux faire quelque chose de spécial étant mort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pire c'est que... J'étais en train d'apprendre à conduire, je ne vous raconte pas la misère, mon permis, je ne sais pas si je vais l'avoir un jour. Je me demande si mon examinateur s'en est tiré lui, si je me rappelle bien... y'a très peu de chance... Dommage c'était un brave gars. Je pense pas qu'il m'en voudra je suis pas vraiment responsable dans ce cas... Mais c'est étrange je suis tout seul, je ne vois personne d'autre de mort. Ghost racontait vraiment des conneries, quand on est mort on voit personne d'autre, on est seul avec soi-même, enfin jusque là du moins. Je vais aller faire un tour aller, je sens que même mort je peux m'amuser. Mais quoi faire ? A propos de Ghost je vais vérifier si je ne pourrais pas toucher quelque chose... Aller on se concentre, y'aurait pas une pièce de monnaie dans le coin ? Héhé... Je suis vraiment con, faut que je déconne même mort. Aller une pierre fera l'affaire, alors... On se concentre et... ! Rien, non ça passe à travers ! La vache je sens rien ça fait tout zarb. En même temps on en voit tellement de ces trucs à la télé, que ça m'étonne qu'à moitié, faut pas déconner. Mais si je suis tout seul, c'est peut-être que je suis tout simplement le seul être humain à être mort mais toujours en vie, c'est une possibilité qu'il ne faut pas que je néglige. Si ça se trouve je suis le seul et unique exemplaire ! Yahoo,  faut que je trouve un moyen de contacter le monde réel ! Enfin on y est pas encore... Je vais voir ce que je peux faire d'amusant avant tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amusant... Je vais aller voir ce que ça donne du coté de ma famille... ma famille... je m'en rappel mal... Je leur manque ? Je suis sûr qu'ils m'ont déjà oublié tout comme moi hé hé. Aller hop c'est parti ! Hum mais zut c'est vrai je sais même pas où je suis... Pff C'est pas marrant. Bon on va chercher une carte ou un truc dans le genre, doit bien y avoir ça. Bonjour mademoiselle, vous êtes bien en forme aujourd'hui hé hé, elle m'entend pas, c'est peut-être parce que je peux même pas bouger les lèvres, ça me stresse un peu ce truc d'ailleurs. Ne faire que penser c'est pas vraiment marrant. Hum je vais voir ce que ça donne de regarder dans une personne... C'est noir, bah oui suis con, y'a pas de lumière dedans. Par contre, la vache, je me déplace super vite ! Pratique, ça serait super cool de pouvoir faire ça dans la vraie vie ! Bouh ahah j't'ai fais peur ahah... Même pas, tu me vois pas, connard ! Bon je sens que je vais vite me faire chier... Tiens, je vais suivre quelqu'un... Toi ! Allez jeune demoiselle, je vous suis... J'espère que vous allez faire quelque chose d'intéressant !... Et vas y que tu marches, que tu marches... Tu pourrais au moins dire quelque chose ! C'est ça, va voir tes amies ! Mouais, et patati et patata... c'est aussi chiant qu'en réel tout ça, je me casse tchao la miss !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors une carte, une carte... Ah je suis là ! Mais où est ce qu'ils m'ont enterré ces cons je connais pas du tout cette ville. ça me dit vraiment rien, hum bon pas grave. J'vais voir ce que ça donne d'être mort, de pouvoir voir tout ce qu'on nous cachent derrière notre dos, y'a p'tet moyen de faire quelque chose. Par contre ne plus parler à personne... ça va être dur, le silence éternel, et ben merde ça rigole pas. Si je suis encore là, ça veut dire que cette foutu religion avait peut-être raison, l'homme aurait une âme ? Et le paradis alors, pourquoi je n’y suis pas ? Ouais je dois être unique en fait, je dois être le seul exemplaire d'homme mort mais bien vivant ! Ou alors je suis en train de rêver et j'hallucine depuis le début, allo ? Je peux me réveiller ? Si ça se trouve je suis dans le coma à l'hôpital tout simplement, et là je connais pas cette ville, tout simplement parce que je l'ai créé de mon imagination. Mais c'est que c'est pas con tout ça mon grand ! J'en ai marre de penser tout seul... Bon aller visitons un peu ce qu'il y a autours. Merde j'aurais bien aimé  voir la gueule de  mon appart. J'ai jamais vu les arrières boutiques des magasins tiens. Pffiou mais je peux faire vraiment ce que je veux. Je crois que je vais aller rendre  visite à la CIA et à tous les trucs du même genre dans le monde, FBI, police des polices, les présidents. Je vais découvrir des trucs que personne ne sait ! Je me demande bien le nombre de  trucs qu'on nous cache... Hum... Mais merde chui flemmard même mort ! Et puis j'ai tout mon temps... Trop de temps cette fois je crois, du moins je l'espère un peu maintenant hé hé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me parle tout seul lalala. J'vais finir barjo avant de faire tout ce que j'aurais voulu faire... Dans la vraie vie on a peur de mourir, dans la mort on a peur de finir barjo, je me demande lequel est le pire. J'ai besoin de retrouver, des points sur lesquels je m'étais fixé, les personnes que j'aime. Il faut que je retrouve des points que je connais. Réfléchi, si ils t'ont enterré ici c'est qu'il y a bien une raison ! Ça doit bien être un endroit que tu connais ! 26 ans, je suis mort à 26 ans, mais j'avais peut-être une femme et des enfants que je me souviens même plus ? Souviens toi... Souviens... Merde ouais ! Catherine ! La pauvre je l'avais oublié ! Si elle savait que je me souvenais même plus d'elle une fois mort... Elle m'en voudrait sûrement. Ouais bon ce n’était pas ma femme, mais ce n’est pas une raison quand même, trois ans que je la connaissais quand même je crois... Je ne me souviens que très très vaguement... Mais elle doit être morte de tristesse, elle m'aimait je crois ! Passer son permis à 26 ans, j'aurais sûrement dû m'y mettre plus tôt, ça m'aurait évité bien des merdes hé hé. Catherine où es-tu ? Tous ces souvenirs qui reviennent ça fait mal à la tête quand même, qu'elle idée  de plus avoir de corps si on a encore un esprit qui souffre ! Mort ou vivant la même merde ! J'ai même l'impression que ça va être pire, même plus de plaisir corporel, mais je vais faire quoi moi ! Regarder le temps qui passe, regarder les gens ? Sans jamais pouvoir interagir, toucher, communiquer ? Autant mourir ! Aah...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je suis con je suis mort... Mais je veux vraiment mourir maintenant, hey les dieu reprenez mon esprit, faites la disparaître ! Je ne veux plus de tout ça ! Ça suffit ! Hey vous m'entendez ? Bon on se calme, tu viens juste de mourir, profite un peu aller, pas le moment de peter un cable ! T'es dans ta deuxième vie là, la première était... souviens plus... La deuxième... Différente disons aller, soyons optimiste, t'as des possibilités que tu avais pas avant, passer à travers tout ce qui bouge et ne bouge pas, tu vas devenir un sage, tu vas pouvoir tout apprendre, devenir l'homme le plus intelligent de monde... Mais tout seul. Je crois qu'il est temps pour moi de me mettre à la religion, sont bien dans ce trip là eux non ? L'esprit, l'intelligence, toutes ces choses là... Le bouddhisme et tous les biens matériels qui servent à rien, va falloir que je me renseigne. Ça va faire une trotte d'ici le Tibet. J'sais même pas dans quel direction faut aller, et ben... Bonjour mademoiselle je suis mort, et vous êtes bien jolie, voudriez vous coucher avec moi ? Ah et bien non ! Vous ne pouvez pas ah ah ! De toute façon... Hum je me torture l'esprit, l'esprit sans le corps ça n'a vraiment plus aucun sens. Je suis pas fait pour être mort moi... Et puis de  toute façon, même le plaisir sexuel n'a plus de sens, je ne ressens plus mon corps, plus de sensation, plus mal au ventre ni rien ! Qu'est ce que l'amour si ce n'est que des douleurs physiques intérieures ? Quelqu'un se plaindrait vraiment s'il ne ressentait pas dans son ventre toutes ces conneries ? Je ne crois pas, et ben merde maintenant j'en suis sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin je pense, je pense... Mais d'un coté je m'en fou maintenant de toutes ces choses, je ne les ressens même plus hé hé. C'est pas faux, de dire que les morts sont méchants dans les films, ils ne ressentent plus leur corps, donc ils s'en fichent de se qu'ils font. Mais bon, j'ai reçu une éducation et je ne l'ai pas oublié puisque je sais encore penser en français, c'est que j'ai encore la mémoire... La mémoire serait dans l'esprit alors et non dans le cerveau ? Intéressant, merde je suis en train de remettre la science en question ! J'en apprends des choses  quand même, rien qu'en réfléchissant... Raah mais oui, je peux réfléchir aussi, mais le cerveau sert à quoi alors ? Je vois et je pense. L'esprit servirait à ça ? Les yeux seraient ils le lien entre l'esprit et le corps ? Me voilà philosophe ? Mais quelle merde tout ça. Il est temps pour moi de revenir à la réalité, il me faut retrouver Catherine la pauvre, j'espère que je ne lui manque pas trop... Cette ville obligé que je la connaisse, attends voir... Cette fontaine... Mais elle me dit quelque chose ! Je l'ai déjà vu j'en suis sûr... Mais c'est bien sûr mais où ai-je la tête ? J'habite ici ! Catherine est ici ! Je me rappelle  maintenant ! J'ai déménagé chez elle il y a un peu plus de six mois ! Donc je ne suis pas loin oui, voilà c'est... A trois rues d'ici aller je file !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour les gens, désolé de passer par chez vous mais c'est un cas d'urgence. Désolé madame, belle salle de bain hé hé, elle devrait se raser les jambes mais bon, bon avance. Y'a pas à dire c'est cool de passer à travers les murs, juste comme si on éteignait la lumière pour la rallumer juste après. Hop j'éteins, je passe, et hop nouvelle maison ! Tiens c'est bien crade ici, je me rappel que ça puait quand je passais dans le coin tiens, bah voilà maintenant je sais pourquoi, faudrait ranger un peu des fois les gens! Hey mais je peux voler dans tous les sens c'est cool. Nouveau point de vue sur le monde yeah ! Heureusement que je n’ai pas le vertige hé hé. Hop on monte dans les étages, on change de bâtiments personne ici, personne là-bas, tiens tiens tiens un couple qui fait l'amour... Mais je ressens carément plus rien... Mon corps me manque. Bon aller on file voir Catherine, j'espère qu'elle est chez nous, j'sais même pas depuis combien de temps je suis mort... Je me suis réveillé dans le cercueil oui mais j'y étais depuis combien de temps ? J'ai perdu la notion du temps... Si je me souviens de l'appart qui pu et qu'il est encore dans cet état c'est que les choses n'ont pas dû changer tant que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y'a pas à dire mourir, ça chamboule l'esprit. Perdre des souvenirs importants comme ça... et s'en souvenir, je me demande bien où est ce qu'ils s'étaient barrés ces cons la ! Encore pas mal dans le brouillard sur mon passé... c'est ici, j'y suis... J'entre ou pas ? Qu'est ce que j'ai à perdre ? Rien je crois et puis personne ne va me voir et puis bon m'en fiche, aller, j'avance. Des cartons... Elle déménage ? Personne ici. Non plus. Pas encore. J'entends des bruits. Je la vois ! Elle est belle... mais si triste ! Hey je suis la regarde moi ! hey hey ! Mais c'est horrible de ne pouvoir parler ! Arrête de remplir ces carton et regarde moi, je suis là, je ne suis pas vraiment mort, regarde ! Mais que puis-je faire ?! Seigneurs ! Aidez moi ! Tous ces souvenirs qui me reviennent, tous ces moments passer ensemble, même sans corps je me souviens maintenant et je ressens tout je me rappel de tout ! Seigneur faites quelque chose, si vous existez  si ma présence ici n'est pas le fruit d'un hasard ténébreux, je vous en supplie ! Oh mon dieu je n'ai jamais été croyant, je n'ai jamais été baptisé  mais s'il faut qu'aujourd'hui un miracle se passe  pour pouvoir revire s'il vous plaît, c'est maintenant que je souhaite ce miracle ! J'en invoque les puissances supérieures, j'en invoque les dieux tout-puissants, aidez moi, je vous en supplie ! Tant de douleurs emplissent mes pensées, tant de bonheur passé ! Tant de souvenirs ! Tant de projets ! Tout cela ne peut pas se finir  comme cela, comment pourrais-je rester à tout jamais, écartelé de la sorte entre vie et mort, entre mort et vie ?! Je sais que vous m’entendez, je sais que vous m'écoutez alors je le pris du plus profond de mon âme, permettez moi, s'il vous plait, oh seigneurs tout puissants de pouvoir une dernière fois transmettre une parole à ma belle afin de lui transmettre tout l'amour que j'ai pour elle, de lui dire que  tout va bien ici, oh seigneurs écoutez ma prière !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que puis-je faire d'autre, Catherine regarde moi, Catherine écoute moi, j'ai passé tant de temps avec toi et je me souviens maintenant combien je t'ai aimé. Catherine, je t'aime et je ne te l'avais jamais dis avant mais je souhaite te le dire maintenant, je suis désolé, je suis désolé de te laisser comme ça. Je suis désolé de ne pas m'être souvenu de  toi, je suis désolé de t'avoir oublié. Catherine je me souviens ! Au moment de ma mort lorsque la voiture est arrivée en face de  moi, tu étais la dernière personne  à qui j'ai pensé, tu étais la dernière et la première femme avec qui j'ai tant souffert, tu étais la seule  femme que je n'ai jamais aimé de toute ma vie. Aujourd'hui mon corps est enfermé six pieds sous terre, mais mon coeur bat encore ici et devant toi. Catherine je te le dis je t'aime ! Je suis tellement désolé de ne te l'avoir jamais dis ! Et puis si mes larmes ne peuvent plus couler, sache que mon corps là-bas pleure et sache que mon esprit ici est en miette devant toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Catherine une lumière blanche me montre le chemin, Catherine je t'envois le dernier souffle que mon âme puisse crier du fin fond de son coeur et je le cris &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A DIEU !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-113899216679068384?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/113899216679068384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=113899216679068384' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113899216679068384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113899216679068384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2006/02/mort-mais-bien-vivant.html' title='Mort mais bien vivant.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-113874158727006139</id><published>2006-01-31T22:04:00.000+01:00</published><updated>2006-01-31T22:16:27.156+01:00</updated><title type='text'>Une histoire avec les yeux et les mains.</title><content type='html'>C'était il y a quelques années déjà, dans une maison de campagne dans un pays qui n'a pas de nom. Dans un petit village agricole paumé dans le fin fond du monde touristique. Un petit village traditionnel où chaque maison était entourée de champs de longues routes qui faisaient le tour des maisons pour rejoindre d'autres maisons. Le ciel était bleu la moitié de l'année et gris et lourd l'autre. Il faisait un temps chaud et agréable en été et il neigeait et faisait très froid en hiver. Le pays ne connaissait que deux véritables saisons. Marie était une jeune femme de vingt ans qui vivait dans une de ces maisons, chez ses grands parents, pour les aider à vivre leur vie de tous les jours. Elle était une femme généreuse, vivante qui souriait à la vie. Elle travaillait dur tous les jours afin de faire le ménage, les corvées de vaisselle, la nourriture et tout ce qu'il y a faire dans une belle petite maison traditionnelle rayonnante d'histoire. De la couleur du soleil qui venait doucement s'étaler sur les murs de cette maison à la charpente encore en bon état malgré tout, l'on pouvait deviner un certain bonheur de vie qui planait dans l'air chaud de ce début de mois d'août. La maison des Bertin avait vu grandir plus d'une génération, tenait toujours et même presque de mieux en mieux, face au temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie Bertin était la fille unique de Charles Bertin et de Josiane Bertin. Déjà toute petite Marie était une fille modèle, toujours à vouloir apporter son aide à qui le voulait, à se proposer ci et là. Tout cela Marie le faisait dans le seul but de rendre les gens un peu plus heureux, à les décharger de leurs problèmes, et tout le monde l'adorait et la trouvait vraiment adorable pour tout ça. Elle en faisait d'ailleurs sûrement beaucoup trop pour son âge, mais elle était née comme cela. A l'école elle aidait sa maîtresse à ranger la classe à la fin des leçons et arrivait en avance avide de pouvoir apprendre. Marie a toujours eut d'excellentes notes à l'école jusqu'au jour où sa vie a basculé. A l'âge de 11 ans, Marie a vu ses parents atteints d'une grave maladie incurable qui les a empêché de se déplacer et les a rendu souffrant pendant plusieurs mois. Marie s'est alors dévouée à les aider du mieux qu'elle pouvait pour les soutenir et personne ne pouvait l'en empêcher. Rien ni personne ne savait comment lui faire comprendre que ce n'était pas à elle d'aller acheter des médicaments, ou bien de d'aider à préparer à manger et d'apporter les plateaux. Marie faisait tout ce qu'elle pouvait et ce pendant toute la journée. Le travail que le père faisait dans ses champs a été délégué et Marie trouvait le temps d'apporter une limonade fraîche aux ouvriers. Malheureusement ses parents n'ont pas été assez forts et sont décédés et Marie s'est vu remise à ses Grands-Parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout cela, des années après, Marie a su reprendre son rire, sa force et  son courage et a repris l'école avec quelques années de retards sur les autres. Le temps s'est écoulé et Marie a très bien grandi chez ses grands-parents. Elle était devenue une jeune femme à la peau douce et belle comme la crème du lait que l'on garde pour produire le meilleur beurre. Marie avait de grands yeux qui n'inspiraient que la gentillesse et la tendresse. Elle était faites d'amour et de passion et aimait mordre à la vie mordre dans tout ce qu'elle faisait. Elle était la vie et la vigueur. Marie avait  gagné un corps et des formes généreuses que l'on pouvait distinguer à travers sa tenue de jeune travailleuse aisée de par l'argent laissé par ses parents. Les hommes la regardaient et elle le savait mais s'en fichait ou bien souriait gentiment. Une manière pour elle de répondre je vous comprends mais je ne suis pas pour vous messieurs. Marie ne s'offrait pas facilement et ne voulait pas s'offrir si facilement. Marie avait un coeur qui n'inspirait qu'à l'amour, au véritable amour, à l'amour qui fait pleurer, à celui qui fait mal au ventre, à celui qui rend si heureux et si triste des fois. Marie aimait ces histoires de prince charmant qui venait chercher sa belle jeune promise avec beaucoup de tendresse et l'emmenait danser vivre un voyage plein de romance et de passion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce petit village, au centre de ce bourg, Marie était vraiment connue et respectée pour sa beauté et sa gentillesse. Les petits garçons ne loupaient pas une occasion de venir l'observer lorsqu'elle venait faire ses courses au marché. Ils s'amusaient à essayer de trouver quelque chose pour se faire remarquer comme faire semblant de tomber prêt d'elle pour se faire soigner ou bien ils l'invitaient à venir jouer avec eux. Elle acceptait souvent et avec plaisir de prendre le temps de s'occuper des enfants du village, pour jouer à cache-cache ou bien leur raconter des histoires de la vie de tous les jours transformé en conte de fée. Les petites filles voulaient être comme Marie, et les garçons voulaient une petite copine qui lui ressemblait. Quand Marie parlait aux filles, elle leurs racontait des histoires sur les garçons pour leur apprendre  à se méfier ou bien faire confiance. Marie jouait un rôle d'éducatrice pour les jeunes filles et leurs apprenait quels étaient les droits et les devoirs d'une véritable femme affirmée. Marie était devenue une belle et jeune femme au coeur tendre qui penchait encore malgré tout vers son enfance qu'elle n'avait vécue qu'à moitié. En effet, elle n'a jamais vraiment pu sortir avant tout ça pour jouer avec les autres enfants, s'étant dévouée à ses parents partis trop tôt, ou bien à la suite, à ses grands parents affaiblis par le temps et le travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Mais Marie ne s'était jamais plaint et gardait le sourire en toutes circonstances. Un beau et large sourire qui amplifiait son charme naturel à l'infini. Mais même pour elle, les sourires ne sont pas éternels...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Si belle et ravissante qu'on la trouvait, si appréciée et adorée qu'elle était, Marie ne pouvait pas se coucher ce soir sans se sentir un peu seule. Sa courte vie passée à aider les gens ne la remplissait pas d'amour même si les gens lui rendaient désespéramment bien. Ce soir avant d'aller se coucher, Marie regardait dehors de la fenêtre de sa chambre, les bras croisées, sa tête posée par dessus. Les quelques tristes arbres plantés le long de la route qui passait à quelques mètres de la maison, restaient calmes et sans vie. Une chaleur lourde et épaisse planait dans l'air aux senteurs du blé bientôt un peu trop mûr et près pour être moissonné. D'ailleurs, pensait Marie, c'était déjà demain qu'il fallait se mettre au travail. Elle soupirait, une petite lourdeur au coeur, un sentiment de solitude dans ce vaste monde trop calme pour elle... Seule au milieu des champs, des arbres, et de d'une ville adorable. Elle n'avait jamais songé à cela au part avant, mais dans ce calme céleste, en levant les yeux au ciel étoilé, elle se dit qu'il était peut-être temps pour elle de changer ce quotidien qui lui semblait un peu trop du même goût tous les jours. Marie voulait connaitre l'amour, la vie, la folie. Mais ce n'est pas ce à quoi elle rêva cette nuit la, lorsqu'elle s'endormie après avoir passé des heures à penser à sa vie, d'ailleurs elle ne rêva pas et se plongeât difficilement dans un sommeil léger et agité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain quand Marie se réveilla, elle était déjà en retard  pour ce qu'elle avait à faire, mais n'avait pas vraiment le moral pour faire quoi que ce soit qui soit associé au travail. Sa nuit avait été mauvaise et elle n'avait pas dormi tant que ça. Seulement quelques courtes heures entre coupé par une agitation de l'esprit un peu trop forte. Elle qui avait mille et une choses à faire aujourd'hui ne se sentait pas vraiment en état de les affronter. Elle resta sur son lit un long moment avant d'aller prendre une douche, sans conviction, pour se réveiller. Ne se sentant toujours pas mieux, mais peut-être un peu plus fraîche, Marie décida d'aller profiter de l'air matinal, après tout il n'était que neuf heures. Marie marcha le long de la route d'abord pour se dégourdir les jambes, mais en voyant le ciel bleu parcouru de petits nuages blancs, le faible vent qui suivait la route portant avec lui une belle odeur de fleurs, Marie décida de marcher un peu plus longuement. Elle suivait la route et marchait sans vraiment s'en rendre contre des kilomètres durant. Arrivée à un croisement elle décida de prendre  un chemin qu'elle n'avait jamais prit avant, et puis au croisement d'après elle prit encore  une route qu'elle ne connaissait pas. De chemin en chemin elle marcha comme cela pendant des kilomètres, seule, sans jamais se soucier de ce qu'elle avait laissé derrière elle aujourd'hui. Les gens du village s'inquiétaient déjà et se demandaient s'il n'était pas arrivé quelque chose à Marie ou pire si elle n'avait pas été enlevée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de quelques heures Marie, si l'on peut dire, prit conscience du chemin qu'elle avait parcouru. Mais elle n'était pas affolée pour autant et se réjouissait presque un peu de s'être tant éloigné de son village natal. Au bout de la route sur laquelle elle était, il y avait un panneau, celui  qui indiquait le nom d'une ville que Marie connaissait seulement de réputation. C'était une véritable ville bien différente du petit bourg qu'elle connaissait si bien. Dans ses sorties au marché, Marie avait déjà entendu toutes sortes d'histoires venant de cet endroit. Il parait que l'on peut y trouver tout ce qu'on l'on veut et qu'il y a bien plus de monde que dans n'importe quel autre endroit sur terre. Contente de pouvoir enfin visiter le monde, Marie qui avait marché toute la journée, décida d'y aller quand même et non de faire demi tour. Les champs que Marie avait connu durant sa vie, avaient laissé place à de pauvres étendues d'herbe étouffés par la chaleurs et à de vieux buissons plus aigris les uns que les autres. Marie continua d'avancer et parvenait maintenant à distinguer les premiers bâtiments, les premières personnes. Les routes étaient d'ailleurs parcourues de piétons qui s'entrecroisaient dans tous les sens. Les gens ne souriaient pas et marchaient, sans doute, vers leurs occupations. Les gens ne se regardaient pas et ne se parlaient pas beaucoup. Marie était habillé d'une jolie robe à la couleur Miel brodée de fleurs. Marie n'était que très peu fatiguée et portait en elle le goût de la découverte de cette étrange ville très agité, elle sentait qu'elle pouvait peut-être trouver ici, dans toute cette masse de gens qui pour une fois ne la regardait pas et ne lui demandait rien, quelque chose qu'elle ne connaissait pas, mais qu'elle avait pourtant toujours recherché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au détour d'une rue, Marie commençait à entendre une musique composée de tam-tam très enivrante qui s'amplifiait au fur et à mesure qu'elle avançait. Pas après pas la musique devenait un peu plus forte. Marie apercevait maintenant des gens qui s'étaient amassés pour entendre la musique. Marie traversa la foule pour voir les musiciens. La troupe était composée de trois personnes qui tapaient avec force, rythme et vigueur sur des tonneaux en plastiques, en face d'eux un homme noir au torse  nu dansait frénétiquement sur la vague que lançaient les trois autres hommes. Marie n'avait encore jamais ni vue, ni entendue quelque chose de semblable. Dans son coeur Marie sentait vibrer une nouvelle corde qu'elle n'avait jamais encore sentie auparavant, elle ne savait pas ce que c'était mais elle se sentait terriblement bien, elle en avait chaud. Marie regardait le danseur, son torse se mouvoir à travers l'espace dans une énergie des plus étonnante. Le danseur était beau et ses cheveux qui étaient long et tressé flottaient dans les airs. Il regardait la foule à présent et cherchait quelqu'un pour l'emmener avec lui à danser au milieu de la rue. D'un regard sombre et sauvage il choisi Marie, il tendit sa main pendant que son corps en sueur tremblait, se secouait encore du tremblement artificiel de la danse. Marie était au milieu de la piste et ne savait quoi faire, elle n'avait jamais dansé, ni bougé au sons d'une tel musique. L'homme est alors venu danser contre Marie, tout en la regardant. Marie ne bougeait pas mais elle a quand même fini par comprendre le regard de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La foule frappait des mains, certaines personnes hurlaient, sifflaient, mais Marie ne distinguait plus personne nettement. Son corps petit à petit s'est mis à bouger à une vitesse de plus en plus rapide, d'abord un petit tremblement, pour en passer par une vague puis en finir dans une folle danse qu'elle ne contrôlait pas. Son être s'était transformé, elle ne savait plus ce qu'elle faisait, elle suivait le rythme entraînant des tam-tams qui tapaient de plus en plus fort de plus en plus vite. Marie était dans un monde qu'elle n'avait jamais connu. L'homme collé contre elle la suivait et la conduisait à travers l'espace, les deux esprits ne faisaient plus qu'un avec la musique. Les tamtam finirent pourtant par cesser de battre et les corps du danseur et de Marie de bouger. La foule était en délire, et applaudissait criait pour en avoir encore. Marie revenait peu à peu à elle, elle reprenait ses esprits, elle se sentait étrangement à la fois honteuse mais heureuse d'avoir osé danser comme cela devant ce publique. Le danseur félicita une nouvelle fois Marie et le publique ranima de plus bel ses applaudissements. Marie était rouge de plaisir. Son sourire était revenu plus brillant que le soleil tout puissant, son visage était plus beau que celui d'une sirène. Le danseur se rapprocha de Marie et colla son corps contre le sien pour lui glisser ces quelques mots au creux de l'oreille " tu danses comme une femme libre". Dans l'esprit de Marie tout devint à ce moment un peu plus clair, elle n'avait jamais avant, été libre, toujours enchaîné à des rêves, à son désir de rendre les autres heureux sans jamais n'avoir pensé à soi un seul instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les yeux de Marie une étoile était née, l'enfance qu'elle n'avait jamais vécu, elle voulait le vivre dès aujourd'hui à tout jamais dans ce qu'elle désirait, passer sa vie , elle voulait sentir sa vie couler à travers ses veines, elle voulait sentir son corps vivre à travers la musique. Elle voulait se sentir vivre et se donner corps et âme à ce beau danseur africain qui a su la délivrer grâce à un regard et d'une main tendue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie est repassée au village pour finir ce qu'elle avait à faire. Marie a pleuré dans les bras de ses grands-parents pour leur dire au revoir. Elle est aussi passé au village, pour raconter la plus belle des histoires, celle qu'elle venait elle même de vivre, aux enfants qui l'ont écouté une dernière fois avec de grands yeux émerveillés. Après quoi les jeunes filles voulaient toutes devenir danseuses et les jeunes garçons musiciens, ils se mettaient d'ailleurs tous à taper sur les tonneaux qu'ils trouvaient ce qui donnait un drôle de boucans au centre de ce petit village qui était si calme. Marie elle est partie voyager, enfin libre avec elle même et libre surtout avec son homme au regard sombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement les princesses ne rêvent peut-être que d'une seule chose... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...de liberté et d'amour...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-113874158727006139?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/113874158727006139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=113874158727006139' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113874158727006139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113874158727006139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2006/01/une-histoire-avec-les-yeux-et-les.html' title='Une histoire avec les yeux et les mains.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-113053843723044669</id><published>2005-10-29T00:24:00.000+02:00</published><updated>2005-10-29T00:36:48.550+02:00</updated><title type='text'>L'homme de nos jours.</title><content type='html'>L'horizon nous avertit d'un long voyage, celui d'une vie qui ne se terminera pas, dans la perspective où l'horizon ne se rapproche jamais de vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai décidé de partir pour parcourir le monde afin de m'y retrouver. Nous sommes le 4 septembre 1989, et je vous raconte mon histoire, celle d'un paysage qui s'étend autour de moi, d'un sentiment qui s'y colle comme l'âme s'attache au corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour écrire cette histoire, je n'ai quitté personne, car je n'avais personne à quitter. Je me suis levé et je suis parti. J'ai roulé dans un pays qui ne m'appartient pas, dans un paysage où le soleil vous brûle de sa chaleur. Un désert de pierre, un désert de sable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a à trouver ici plus que l'on ne pourrait trouver là-bas, dans les grandes villes qui règnent sombrement dans l'esprit permanant des "&lt;em&gt;hommes de nos jours&lt;/em&gt;". Il y a ici tout ce que l'imaginaire a mis de coté afin de permettre à l'esprit d'avoir une batterie de recharge en cas de coup dur. L'homme insiste et signe pour continuer à vivre dans la déprime et rare sont les moments où il peut se vanter d'aller vraiment bien. Car l'homme trouve sa normalité dans la le fait de se sentir vraiment intérieur à ce qui l'entoure. Pourquoi s'étonne t-on parfois de se sentir bien ? Parce que sans forcement en être conscient, l'homme peut réussir à s'évader de l'oppressente réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens bien, demandez vous pourquoi quand cela vous arrive, cherchez en vous même la réponse et vous verrez bien que c'est parce que vous ne vous vous sentez plus vraiment intégré au monde qui vous entour. Vous vous sentez léger et libre, plus de barrière. C'est parce que l'homme a besoin de se sentir libre pour aller bien que les fantasmes comme pouvoir voler, pouvoir quitter son corps pour traverser les murs, pouvoir parcourir le monde sans frontière... sont tellement présent en nous tous. Mais tout cela trouve sa finalité dans l'évocation du voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retrouve à voyager, à fuir la triste réalité de la vie, les blessures infligées au corps par le présent. Je me suis réfugié pour cela, dans les rêves de la réalité que je me suis formé, afin de pouvoir y trouver le sentiment de paisibilité que je recherche tant. Il est utile de  fuir, pour pouvoir se sentir bien, car il y a une sorte d'habitude du corps qui est incompatible au bien être de l'esprit dans le moment présent. Il faut avancer, ne pas rester, bouger pour se trouver. Où sommes  nous ? Je cherche ma stabilité dans le mouvement, pourrais je un jour vraiment trouver ce que je cherche ? Il y a autours de moi, je le sais, une réponse à mes questions. Je crois d'ailleurs, que dans ce que je vois, nous pouvons y trouver un semblant de réponse à ce que nous cherchons tous au fond, la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le ciel les nuages ont quitté leur poste pour laisser à nos yeux le soin d'admirer ce bleu inimitable. Le soleil nous frappe de  toute sa  majestueuse et puissante souveraineté. La végétation a presque disparu et s'est retrouvée balafrée sous la force accablante du sceptre du roi, à savoir les rayons du soleil. Seuls quelques cactus ou buissons ont su résister à la température. Je roule sur le goudrons qui s'efface légèrement sous le sable fin du désert, le vent file  à travers mes cheveux et l'air en mouvement me rafraîchie par sa bienfaisance qui semble faire équilibre avec la chaleur ambiante. La route est droite devant moi, je fil sans vraiment avoir de but. Découvrir le monde semble largement suffisant à mes yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de l'art dans tout ce qui nous entoure, dans les formes du paysage, il suffit de savoir regarder. Il y a ces montages rouges, formées il y a des millions d'années déjà. A travers les fleuves qui coulaient là anciennement d'immenses crevasses se sont formées, les rides de la terre. Cette terre aride qui ne semble pas vouloir de la présence de l'homme. La fuyons nous ? Oui. L'homme a peur de la puissance de la nature, des extrêmes de la nature. Ici les seuls  hommes qui osent vivre isolé du reste du peuple sont vus comme fou par le reste du monde. Impossible de paraître "normal" dans cette contré et pourtant je m'y sens si bien, suis je anormale ? Oh que ces hommes éloignés nous font rêver. Les nomades dans le désert d'Afrique, sont bien souvent soit plein de leur misère, soit évité car incompris, mais finalement envié par leur liberté. Le fantasme de "&lt;em&gt;l'homme de nos jours&lt;/em&gt;" serait, sans qu'il ne l'avoue, de lui ressembler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps passe pendant que je roule, le temps passe tout cour d'ailleurs. Sur cette route pendant que ces quelques rares voitures croisent ma route, j'écoute une musique qui raisonne au fond de mon coeur. Je repense à mon ancienne vie, la vie de chacun. Si j'ai versé une larme à cet instant ce n'étais pas de la tristesse de l'avoir quitté, mais une profonde plénitude qui me rendait heureux d'être là où je me trouvais. Il y a des choses que l'on ne peut expliquer et la musique est l'une d'entre elles. Je crois que l'on peut trouver dans la musique cette liberté qui nous amène à nous sentir si bien. J'ai peur parfois de ne plus pouvoir en entendre, d'en être privé. S'il y avais dans mon coeur une chose que je ne voudrais pas quitter, c'est le chant mélodieux que l'homme peut nous offrir dans sa souffrance créatrice. De la mélancolie naît la poésie, de la poésie naît la liberté de l'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil dans son doux voyage parmi les siècles semble vouloir me quitter pour éclairer de sa toute puissance, les rêves d'un enfant à l'autre bout du monde. Je décide de m'arrêter afin de pouvoir laisser la parole  à cet enfant. Je ralentis pour me déporter sur le bas coté de la route. Je m'accote sur la portière fermée, le temps d'admirer l'astre éternel me donner ses derniers rayons. Le spectacle est indescriptible dans ce cadre, quelle magie produit cet effet, je n'en suis pas conscient. Quand les rayons deviennent vraiment faibles, seul dans le désert, je sors des couvertures pour me couvrir du froid de la nuit. Je m'allonge dans ma voiture, me recouvre, allume une bougie et commence à écrire ce texte.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon voyage n'a fait que commencé et à chaque mot que j'écris il continu. Mes yeux sont fatigués. Je n'ai plus assez de lumière pour vous écrire cette page de silence. Il me faut économiser cette bougie qui me servira pour d'autres soirs comme celui-ci j'espère, j'espère que vous avez compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Une page déchirée retrouvée dans l'immensité de la terre.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-113053843723044669?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/113053843723044669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=113053843723044669' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113053843723044669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113053843723044669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/10/lhomme-de-nos-jours.html' title='L&apos;homme de nos jours.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-113044741379578144</id><published>2005-10-27T23:07:00.000+02:00</published><updated>2005-10-27T23:27:31.196+02:00</updated><title type='text'>Ferme les yeux et fais un vœu.</title><content type='html'>Allongé sur l'herbe sèche de fin d'été, nous regardons le ciel étoilé. Dans la sombre toile, de petites lumières sont parsemées ici et là, elles nous éclairent sous leur grand air. Elles m'impressionnent et je me sens possédé sous le pouvoir de leur charme étincelant. A des années lumières de nos petites têtes blondes, elles nous illuminent de rêves. Je m'épanouis à les regarder, je m'évade sous le vent tiède qui nous berce ce soir. La dernière soirée avant que la routine de l'école ne s'instaure à nouveau dans nos jambes. Je passe la soirée avec ma meilleure amie, Emma, qui partage ce délicieux moment avec moi. Nous sommes dans mon jardin, il est 22H passé, nous ne parlons pas, la beauté du spectacle qui nous est offert suffit amplement à nous combler. Je l'ai invité à passer deux semaines chez moi avant qu'elle ne retourne chez elle, à cent kilomètres de là. Ce soir est la dernière soirée qui nous est offert à passer ensemble, c'est la plus belle de toutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emma et moi-même, nous nous connaissons depuis la tendre enfance. Depuis nos premières années au primaire. A mon arrivé dans l'école au cour de l'année, je fus présenté à la classe, puis je dus décider de m'assoire à coté de quelqu'un et c'est à coté d'Emma que le destin a lui-même choisi de me lier. Aujourd'hui, 10 ans plus tard, nous sommes toujours ensemble, main dans la main, affrontant les peines de coeur, les désespoirs de la vie. Et même si les décisions de nos parents n'ont rien fait pour nous faire rester dans la même ville, nous faisons le nécessaire pour nous voir pendant les vacances et puis dans le pire des cas nous gardons le contact par téléphone ou internet. Je ne pense pas que nous ayons jamais été séparé bien longtemps dans notre vie. Nous avons toujours tout partagé dès qu'il nous arrivait quelque chose. Je l'ai toujours tenu au courrant de ce qu'il se passait dans ma vie, elle a toujours été là pour m'écouter et inversement. Elle est à ce jour la chose la plus importante à mes yeux. Au delà des étoiles, elle tient la plus belle des places, au coeur de mon coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« &lt;br /&gt;- C'est magnifique&lt;br /&gt;- Oui &lt;br /&gt;»&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a ce soir là un air de tristesse qui plane entre nos coeurs. Nous ne parlons que très peu, pas vraiment le moral. De plus nous n'aimons pas dire au revoir, mais nous savons que le lendemain, il le faudrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Tu crois que si j'envoie de toutes mes forces cette fleur dans le ciel, elle ira se coller aux étoiles ? »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emma avait cueilli une pâquerette qui était au bout de sa main dans l'herbe. Elle jouait avec depuis tout à l'heure, à la faire tourner du bout de ses doigts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Hum, sais pas, essaye, je crois que tout est possible ce soir. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emma, toujours allongée, jeta du plus fort qu'elle pu la petite pâquerette qui fila d'abord loin dans le ciel et puis retomba finalement droit sur mon nez pour rouler sur mes yeux. Je sourie, puis Emma se mise sur le coté pour me regarder, une fleur sur les yeux. Elle se mise à rigoler très fort et me retira du bout des doigts, la pâquerette gênante après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Hé bien il faut croire que non finalement... »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dit-elle en soupirant, se rallongeant encore un peu plus près de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le silence regagna l'air ambiant. Les étoiles toujours aussi belles nous font découvrir un nouveau cinéma, celui que la terre avait inventé il y a des millénaires. Les bras croisé derrière ma tête je pense aux jours passés, à tout ce que la vie nous a réservé et que nous avons déjà traversé. Emma est toute proche, à coté de moi, là, presque blottie. L'odeur de son parfum, de son champoing embaume l'air qui passe à coté de moi. Je me demande si un jour nous pourrions être séparé pour toujours, et si ce jour arrivera... Mais je préfère éviter ce genre d'amers pensés pour ce soir. Il ne faut pas penser à de pareil choses un soir comme celui-là. Je lève un bras, tends une main ouverte vers le ciel comme pour en tirer une étoile et la placer dans la paume de ma main, je ferme le poing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Tu sais, si un soir tu te retrouves triste et seule, que le ciel est comme celui là, allonge toi, ferme les yeux, respire, tend une main vers l'infini et je te tendrai la mienne à l'autre bout de l'univers. N'importe où où tu seras, je te trouverai. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emma tendit une main vers la mienne et me murmura à l’oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Merci »&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-113044741379578144?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/113044741379578144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=113044741379578144' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113044741379578144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113044741379578144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/10/ferme-les-yeux-et-fais-un-vu.html' title='Ferme les yeux et fais un vœu.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-113035385191307437</id><published>2005-10-26T21:09:00.000+02:00</published><updated>2005-10-26T21:10:51.923+02:00</updated><title type='text'>Et si je pouvais en mourir ?</title><content type='html'>Mathilde, Mathilde est belle. Tous les soirs avant d'aller me coucher je rêve. Je rêve de ses yeux, de son doux regard au-dessus du miens, au dessus de tous les autres. Je vois son reflet dans chaque parcelle de mon être, elle rayonne dans la sombre chaleur de ma chambre. Mais quel agréable regard ! Ses yeux verts, bleus, marrons qu'importe, elle est belle ! Apparition de chaque instant comme s'il, à jamais ne pouvait s'en aller, son image me revient à chaque seconde où je respire. Douce poésie imaginaire du coeur, j'en tremble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a maintenant trois mois que je peux la voir, dans les couloirs et dans la rue parfois. J'imagine souvent aller lui parler, pour lui demander l'heure, pour lui demander si elle voudrait bien aller boire un café avec moi quelque part n'importe où, au bout du monde ? Très bien allons y, je t'y emmène si tu veux, tu sais c'est la porte à coté je vois, je crois que c'est à coté de chez moi. Oh oui tu sais c'est à coté de chez moi. Un jardin, des fleurs, le ciel, les senteurs, les parfums, les couleurs ! Tout ça, c'est l'autre bout du monde, tu sais, c'est n'importe où, c'est toi avec moi, c'est nous ensemble n'importe où c'est avec tant de silence, si peu de mots, c'est avec un sourire, un baisé... Dis tu veux prendre un café alors ? J'en connais un pas loin. J'imagine aller lui parler, j'aimerais tant y aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je la croise parfois, je marche à coté d'elle en sens opposé, je passe à si peu, oui si près d'elle que la chaleur de son être vient jusqu'à moi. Je lui dis bonjour même, je vais jusqu'à recevoir un sourire. Puis je ferme les yeux, respire profondément et profite de son odeur de lila, qui flotte encore dans les airs. Je le garde en moi le plus longtemps possible. En m'éloignant, le sourire me vient aux lèvres et je, comme une drogue, devient aussi doux d'un agneaux. Je m'envole dans les plus hautes contrées, avant de redonner à l'air pur, la douce odeur du parfum de la peaux de Mathilde qui semble si sensible si belle, si douce, si chaude. Air pur, garde bien le secret de cette odeur car il y a là de quoi rendre ivre de bonheur plus d'un homme en ce monde je le sais bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant de journées se sont écoulées depuis que je l'ai rencontré pour la première fois, tant de regards croisés sans que je puisse en faire quoi que ce soit. J'ai souvent, trop souvent imaginé des choses  par un si simple regard. Mais il y a  tant à dire sur les yeux d'une personne, tant à lire  tant à apprendre ! J'ai souvent fais ce voyage, dans les yeux de Mathilde, Celui qui vous emmène au fond des choses, celui qui vous transporte dans l'au-delà, ailleurs en un dixième de seconde. Vous quittez votre corps pour vous rendre nulle part. Vous êtes transporté dans un endroit inconnu, un abysse que vous désirez tellement connaître, ce qui vous donne une envie presque irrépressible, d'embrasser, de serrer, de dire je t'aime.  Ses yeux, mais bien sûr oui, il y a aussi son sourire, son rire, ses lèvres, qu'il y aurait à dire sur une telle beauté ! La vie donnée aux anges, dans si peu de chose, dans un si petit endroit. Les lèvres sont lieu d'un million de péché et d'un million de désirs. Oui je crois que les lèvres des anges sont les plus belles au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était, je me souviens comme s’il datait d’hier, que ma première rencontre se passa dans le un couloir bondé de monde, je devais aller apporter  un tas de paprasse sans importance au boss qui me gueulait dessus depuis déjà un petit moment, le pauvre. Je n’étais pourtant pas pressé pour autant et je prenais mon temps. Pourquoi se presser pour remplir une tache ingrate et si inutile pour faire plaisir à un employeur comme ce type ? Je passerai sur son cas, quand bien même il y aurait pas mal à dire. Elle, était là pour une offre d’embauche, au post d’assistante de la directrice des programmes de la chaîne NOVA. C’était une nouvelle chaîne, qui allait bientôt proposer ses programmes au monde à travers le câble. Les locaux étaient  à un étage  au dessous des miens et je m’y étais rendu, comme plusieurs fois depuis, pour y faire des  photocopies, notre photo copieuse étant en panne. Je devais remonter donc, mais je l’ai vu assise dans son petit tailleur gris, belle, Mathilde est belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’instant je me suis demandé s’il fallait que je l’aborde, ça aurait été simple, j’aurais peut-être trouvé quelque chose à dire, mais j’étais pressé. Et puis timide, oh cette timidité comme j’aimerais m’en débarrasser ! Aucune  femme, je ne peux approcher aucune  femme sans devenir fou, sans perdre mes mots, ma mémoire, mon sens commun, je deviens fou ! Je ne trouve plus rien à dire, balbutine, et fais un bon millier d’étourderies, comme par exemple renverser un café ou pire tomber, car je n’aurais pas vu le pied du porte manteau au coin du couloir ? Cela m'est arrivé. Voyez vous je n'ai pas de chance, et pourtant cette femme me fait rêver à tel point que j'en écris l'histoire ce soir, je ne peux pas dormir, elle m'obsède et je dois trouver une solution pour l'approcher sans me tuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passais donc avec mes papiers plein les mains, baissant les yeux sur cette superbe femme assise, seule, les jambes croisées. Je remarquai alors qu'elle releva son regard, sans doute pour croiser le mien ? Instant magique, ce fut la première fois que je pus me perdre dans l'infini de ses pupilles. Et j'ai continué mon chemin. Si j'avais pu trouver quelque chose à faire, une raison de m'arrêter... Pourquoi faut-il que le travail passe toujours devant toutes mes chances de la connaître un peu mieux ? &lt;br /&gt;Je me souviens encore de l'autre fois, dans l'ascenseur, quand l'oeuvre de ma timidité a fait rage. Alors que je devais me rendre au plus vite voir un représentant d'une assez grosse boite, je la vois monter avec moi. Le monde existerait-il encore ? A vrai dire dès cet instant plus rien ne m'importait vraiment si ce n'est que son parfum qui embaumait la petite pièce dans laquelle nous étions, seuls. Cette Femme n'est pas imposante, elle est timide, cachée, on ne la remarquerait pas si on n'y faisait pas attention, seulement moi, je l'ai tout de suite remarqué. J'ai vu ce qu'il y avait en elle dès le premier regard, dès que je l'ai croisé. Elle était à coté de moi et il fallait que je trouve quelque chose à dire au plus vite, l'ascenseur n'allait pas monter indéfiniment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une sorte de chaleur montait rapidement en moi, quelque chose qui me poussa à lâcher une phrase, courte, mais une phrase quand même. " Vous montez aussi ?" elle rétorqua " Non je descend " et tout fier je répondis avec un grand sourire, " Et bien moi je monte !". Magnifique, ou comment mettre un blanc, une distance étrange entre nous deux, silence gênant, pas vraiment celui dont j'aurais rêvé. J'ai baissé la tête, à moitié honteux d'avoir pu oser répondre sur ce ton, d'avoir dis quelque chose d'aussi bête. La tête baissé j'ai pu apercevoir ses mains, ses petites et fragiles mains qui laissent entendre une tendresse infinie. Je me noyais dans cette vision qui me faisait finalement encore un peu plus mal au coeur. L'ascenseur a terminé sa courte monté vers l'étage supérieur et je suis parti, fermant fort les yeux et les poings quelques instants, regrettant de n'avoir pu dire autre chose d'un peu plus intelligent, de plus conviviale, quelque chose qui m'aurait aidé à faire un pas vers elle. J'aurais pu lui demander à qu'elle étage elle allait, pour appuyer sur le bouton à sa place, être galant, mais non, non ! Il fallait bien que je loupe tout. Les portes se sont refermées, et j'imagine l'ascenseur redescendre, emportant avec lui la belle Mathilde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Triste souvenir. Mais il y a quand même eut un jour où j'ai osé lui adresser la parole et de manière un peu plus développé. Un jour j'ai fais un effort, et c'était mémorable ! Enfin, pour moi. Il faut que je vous raconte ça. Je me souviens, c'était un lundi. Ce lundi là il faisait excedement beau. C'était un jour où le temps semble nous dire qu'il fait bon d'être libre. Vous savez, le  type de jour où l'on aurait envie de chanter dans la rue, où  toute l'énergie de votre corps semble tendre vers l'extérieure, vers un même but, sortir de son corps. C'était un un jour où je souriais à tout le monde  et  je me sentais bien dans ma peau. Aucune honte ne vient vous prendre le cou pour vous faire taire ces jours là. Et c'est ce jour donc, où j'ai dû me rendre à la photocopieuse de l'étage d'en dessous, car le boss ne met pas assez de moyen pour acheter quelque chose qui ne date pas des années 80. Je suis donc arrivé, étage 12 m'indiqua le panneau numérique de l'ascenseur, et j'ai filé avec ma pile de document à faire photocopier, à travers les bureaux. J'en profitais pour regarder autours de moi, voir si je ne pouvais pas l'apercevoir quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ma pile de deux cents pages, bien séré contre ma chemise blanche pour ne pas les perdre, dans la chaleur des locaux, les ventilateurs tournaient à plein régime et j'avais ralenti le rythme de marche, ne pas se presser. Je levais la tête pour regarder à travers les vitres placé en haut des bureaux, comme dans certaines écoles primaire pour surveiller les élèves. J'essayais d'apercevoir la tête de la belle mathilde. Il est vrai qu'à cette époque je ne connaissais pas encore son prénom et c'est d'ailleurs ce jour là que je l'ai découvert. Je regardais à gauche, puis à droite, je croisais de grands types fiers dans leur nouveau costume trois pièces qui trottaient d'un bout à l'autre des bureaux. Un peu plus et je me serais cru aux urgences. Je ne savais pas qu'il restait encore des gens qui aimaient ce qu’ils faisaient au point de courir. Je voyais aussi de jeunes secrétaires, toutes plus jeunes les unes que les autres. Cette nouvelle équipe ne faisait pas dans le recrutement de retraités ou dans les handicapés, il fallait que ça avance, il fallait une équipe dynamique si j'en juge par ce que je pouvais apercevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au détour d'un couloir, sur une porte j'ai aperçu le nom de "Mathilde" et un peu en dessous il y avait marqué "assistante". Puis un peu intrigué, je ne sais pas vraiment pourquoi, j'ai regardé en haut, à travers la vitre afin de prendre connaissance de qui se cachait derrière ce prénom. C'était vide, il y avait des papiers sur le bureau mais personne dans la pièce, ce n'était peut-être rien me suis-je dis. J'ai continué mon chemin vers la salle des photocopies.  &lt;br /&gt;C'est à ce moment qu'encore une fois, elle m'est apparu. Dans la même  situation que moi visiblement, elle remplissait une sorte de tache ingrate pour un patron sans scrupule, c'est à dire, faire des photocopies. Encore une fois nous étions seuls, seuls au monde à photocopier. Sans trop y faire attention mais le coeur battant je me suis installé à la machine quatre. Elle était à la machine deux. Il y avait un tas de feuille à peu près aussi haut que le miens à coté d'elle, et à en juger par mon expérience en la matière, nous en avions pour environs vingt minutes ensemble à photocopier sans relâche. Il me fallait donc encore une fois trouver quelque chose à dire où peut-être allait-elle me parler d'elle même ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai commencé mon travail dans le silence, m'attachant à ne pas rater ma tache. Il fallait que chaque feuille soit bien droite, bien placé dans le petit coin en bas à gauche afin que la copie ne soit pas ratée, dans quel cas, il fallait que je replace la feuille pour recommencer. Après une mise en bouche d'une dizaine de page, j'ai finalement décidé d'ouvrir le bal des paroles... à ma manière, disons. " Pffiou en plus il fait une chaleur " phrase intrigante n'est ce pas ? Sûr qu'avec ce genre de phrase il y a toutes les chances que le soir même je tire un rendez-vous ! Je jetais un coup d'oeil voir sa réaction, elle me regardait un peu intrigué malgré tout. " On s'est déjà rencontré non ? Le type qui monte hein ?" Je fus chamboulé par ce changement de perspective, oui et bien elle se souvenait de moi, je ne m'attendais pas à tant, ça choque quand même non ? J'ai continué sur ma lancé positive " Ah ah... oui c'était moi je crois !... Excusez moi mais votre prénom c'est ?", "Mathilde" C'est alors que dans ma tête, je revis soudainement l'écriteau sur la porte. Mathilde, l'assistante, c'était elle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui dis mon prénom toujours dans mon semblant perpétuelle de détente, mais j'étais tellement crispé, que je ne contrôlais pas vraiment chaque geste que je faisais et je plaçais un peu n'importe comment les feuilles. A vrai dire je crois que ce jour là, si à travers les vitres de l’immeuble je n'aurais pas aperçu le soleil, s'il ne m’avait pas donné sa force, je n'aurais pas pu gérer cette situation aussi bien qu'il a suivi. Si bien peut-on vraiment dire. Il fallait donc continuer la discution et assurer c'est à dire trouver quelque chose à dire. " Vous êtes nouvelle dans le coin non ?" Lui dis-je en la regardant du coin de l'oeil, tout en me concentrant sur ma photocopieuse. Elle  me regarda pendant que sa machine fonctionnait avec son petit bruit caractéristique, et répondit " Comment vous le savez ?" "Je me souviens vous avoir vu à l'embauche il y a deux semaines", un peu troublée je crois, elle regardait avec de petits yeux rond, entre le vide et ses pieds, " Ah euh oui j'ai été embauchée comme assistante de la directrice des programmes de la chaîne, je fais les photocopies comme vous voyez..." Et on a continué à parler un peu de rien pendant quelques minutes quand on fut coupé par une tierce personne qui vint faire son travail, toujours le même que le notre, et on s'étonne de perdre du papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir terminé sa pile, elle me quitta en me disant " Bon et bien à la prochaine " et disparue sans dire un mot de plus, mais en me donnant mon premier sourire. Depuis je n'ai jamais pu la revoir vraiment plus longtemps. Jamais dans le mois et demi qu'il suivit je n'ai pu lui parler plus que quelqus phrases, et je me retrouve là, à écrire sur quelqu'un que je connais à peine mais que je croise parfois. Des fois je la vois et elle me sourie. Des fois je la vois dans la rue, mais je n'ose pas bouger, je ne sais pas pourquoi, une peur me prend au plus profond de  moi et m'empêche d'avancer vers elle, et je continue mon chemin. J'aimerais tant changer d'attitude, à 26 ans il serait temps de ne plus faire l'enfant, de prendre confiance en sois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il y a tant, je sens, à perdre dans cette histoire, et si je ne bougeais jamais et si je restais là assis, à écrire ses mots pendant que là-bas un autre que moi venait prendre  ma place pour la rendre heureuse ? J'ai peur parfois du le lendemain. Peur que mes rêves s'envolent pour aller  trouver le bonheur de quelqu'un d'autre. J'ai tant de chose à donner, tant de choses à recevoir et pourtant, je me demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-113035385191307437?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/113035385191307437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=113035385191307437' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113035385191307437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/113035385191307437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/10/et-si-je-pouvais-en-mourir.html' title='Et si je pouvais en mourir ?'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-112991713622625697</id><published>2005-10-21T19:51:00.000+02:00</published><updated>2005-10-22T09:54:15.096+02:00</updated><title type='text'>Comprendre le jour.</title><content type='html'>C'est comme ça, le temps se libère pour nous offrir son espace, il faut alors l'occuper. La question se pose dès lors assez vite, comment faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes un petit groupe d'amis fraîchement formé de quelques semaines, je suis présentement, la seule touche masculine. Je suis accompagné par quatre jeunes filles assez distinctes dans leur comportement, mais toutes très sympathiques. Certaines me rappel d'anciennes connaissances que j'ai pu faire au lycée, et donc me mettent inconsciemment plus à l'aise que face à de pures inconnues. Pour les noms de ces demoiselles, nous avons C., S., D. et puis encore C., disons donc Ca. Pour changer. Alors nous cinq, dans la même galère, nous nous regroupons en petit comité afin de déterminer quelle serait la meilleure solution pour passer le temps. Aller ailleurs pour se détendre en ville ? Rester ici pour profiter de la chaleur ? Ou bien rester et travailler pour rester sur la ligne droite. Examinons chaque possibilité, la première est vite déclinée pour cause de mauvais temps, il pleut, et de pire en pire il pleut de plus en plus. Le temps ne donne pas envie de se dégourdir les jambes bien que nous venons de suivre assis presque deux heures de cours. On décide donc lentement de tendre vers la chaleur qu'offre les bâtiments de la FAC. Pour y travailler ou pour s'y détendre face à face avec une boisson chaude ? On se regarde, on s'interroge, personne n'ose vraiment affirmer son choix, personne n'a envie de repousser les décisions des autres par sa propre volonté, mais chacun tend par son comportement vers la détente que diable !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah la détente, quel pied. Pour cela nous avons quelques lieux dédiés, tous assez sympathiques, mais tous des cafés. Un café dans la fac, un café à coté, et un café au théâtre encore un peu plus loin. Le premier était bondé, impossible d'avoir cinq places libres pour nous, demi tour, direction celui juste en face et pas loin. On cour pour ne pas être trempé par la pluie qui décide soudainement de s'intensifier, comme pour nous dire que nous étions que de sals petits enfants et que nous n'avions aujourd'hui rien à faire dehors. C'était la première fois que je mettais un pied dans ce café, et je m'aperçois qu'il est assez vaste, même si l'espace offert tue un peu l'intimité que l'on pourrait y désirer. Un espace qui le rend aussi un chouilla impersonnel, mais les couleurs jaunes le rendent, par contraste au ciel gris du dehors, assez convivial. Ce lieu d'ailleurs n'était pas qu'un café, c'est peut-être pour ça qu'il était aussi vaste, il servait tout un tas d'autres choses, comme dans un petit restaurant on y trouvait des crêpes, des sandwichs, des boissons. La déco que nous apercevons en entrant est constituée de photos d'Afrique, je note une certaine volonté à vouloir réchauffer l'espace, j'apprécie grandement. Dans la salle du "petit restaurant" donc, nous trouvons facilement une table libre, cette fois le lieu n'est pas bondé. Je jette un oeil autours de moi et je remarque un tas de personne avec un ordinateur portable, d'autres avec une camera professionnelle, je trouvais cela assez enviable d'avoir ce matériel, mais aussi un peu risqué, en cas de vol, on ne sait jamais, enfin bref. Assis, je décide d'aller commander un petit quelque chose pour me réveiller, en me dirigeant vers le bar, je jette un oeil sur la vue extérieure, la pluie ne cesse pas, loin de là, l'éclairage de le pièce nous réchauffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décide de prendre quelque chose se rapprochant d'un petit déjeuné, un café et un grand pain au chocolat. Je pose ma tasse délicatement sur la table qui me parait tout de suite comme très instable et je fais très attention, seulement j'étais comme le seul à l'avoir remarqué et les mouvements de bras involontaires des autres font tanguer dangereusement mon café d'un bord à l'autre de la tasse, attention ! Tout le monde se concentre sur le café. Sauvé, ça n'a pas débordé. Mais maladroit comme je suis c'est, en mélangeant le sucre que le café se renverse, n'en disons rien. J'aime beaucoup l'ambiance qui règne entre nous, je sens que personne ne se prend vraiment au sérieux, il y a comme un second degré permanent, et des blagues bonnes enfants qui fusent d'un coté comme de l'autre. Des esprits qui se connaissent avant d'avoir vraiment besoin de communiquer et je m'amuse parfois à les regarder, les écouter parler entre elles. C. est jolie et très spontanée et est un peu décalée dans son genre, elle met l'ambiance dans le groupe, elle est comme le pillé central autours duquel, sans nous en apercevoir, nous tournons. D. est la touche de sensualité que je pourrais appeler renversé, pas vraiment consciente de son charme naturel et pourtant, elle apporte une touche de piquante légèreté assez appréciable, et un petit sérieux que nous n'oserions rêver. Ca. est un peu plus distante et insuffisamment sûre d'elle même pour pouvoir s'affirmer à part entière dans le groupe pour le moment, elle n'en reste pas moins un des pilier utile à la cohésion générale du groupe. S. est la touche du vivant normale incarné, sans être d'un spéciale débordant, elle nous offre une pose agréable dans une compréhension attentive de nous même, elle l'amie que nous ne refuserions jamais. Et pour finir, moi-même, qui suis par défaut, "l'homme" du groupe, m'attachant à tenir se rôle sans me perdre, à force de traîner avec des femmes qui sait, peut-on en devenir une dans l'esprit ? A savoir si cela est un mal... (Mâle ?) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'amuse, je m'amuse dans le sens où je me sens bien, à l'aise. Pas besoin d'autre chose pour se sentir bien dans un groupe, à partir du moment où on ne ressent pas tentions, de non dit, de distances étranges, de regards posés qui vous font sentir hors du groupe, tout va bien, je me sens bien au milieu de ces quatre filles. Chacun tient un rôle et le groupe perdrait quelque chose si il manquait un élément. J'aime à les écouter, j'aime à parler avec elles. J'aime le sens général de la vie qu'elles ont, le décalage donné, cette gentillesse naturelle. Ces filles sont belles à regarder et compréhensives. Nous sommes assis et je m'applique à les écouter, à profiter de ces moments qui sont comme je les aime. Je déguste mon pain au chocolat et nous parlons de tout et de rien, même si, souvent de rien et parfois de quelque chose. Nous faisons connaissance et C. pose l'ambiance comme à son habitude, tout le monde est là et personne n'en efface vraiment un autre, pas de laisser pour compte, tout le monde en prend pour son grade dans la bonne ambiance, on ne s'ennuie pas. Rare, depuis ces derniers temps, où j'aurais souhaité voir des heures s'agrandir encore un peu plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais remarqué un canapé au fond de la salle, et j'ai proposé que l'on s'y pose afin d'y être un peu plus confortablement installé, tout le monde accepte et nous nous y rendons. La situation me fait grandement penser à la série Friends à la différence qu'il ne s'y passe pas la même chose. Les discutions ne sont pas les mêmes, il n'y a pas vraiment de gag toutes les cinq secondes, et on ne peut pas crier sans que personne ne le remarque. A jouer avec nos papiers, on en vient vite à regarder d'anciennes photos que l'on avait gardé dans nos portefeuilles, nos vieilles têtes de collégiens sur la carte d'identité loin d'être à jour. On constate alors que finalement on a bien changé et combien nous pouvions parfois avoir l'air ridicule avec certaines de nos coiffures. Peut-être que dans quelques temps, lorsque nous jetterons à nouveau un oeil sur les photos d'aujourd'hui, nous nous trouverons à nouveau ridicule, pour mon cas je n'en doute absolument pas. Je suis terriblement bien installé dans ce canapé, et j'ai mes quatre compères en face de moi. Encore une fois je les regarde, et bizarrement je me sens un peu extérieure à cette scène, non pas que je me sente pas intégré ou pas concerné par ce qui m'entoure, mais peut-être que je me sentais trop à l'aise justement, et que je commençais à m'épanouir à ma manière, drôle de sensation, plutôt agréable il faut dire. Les discutions passent, et l'on arrive petit à petit au regard de l'homme sur la femme et celui de la femme sur l'homme, inévitable comme la mort en ce moment. Je tache d'expliquer au mieux ma vision des choses et S. et C. qui m'écoutaient attentivement pendant que D et CA. étaient plongées dans une discution dont je n'ai pas entendu le sujet. Mes auditrices semblaient plutôt bien comprendre et prendre mon point de vue sur le sujet et je l'appréciais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps passait minutes après minutes dans la chaleur réconfortante de cette vaste pièce, le temps au dehors était toujours gris et sombre, la pluie ne cessait pas, c'était agréable de rester ici mais nous avions cours et il ne fallait plus tarder à quitter l'endroit. S. elle n'avait pas à rester car son emploi du temps n'était pas le même que pour nous autres, elle nous quitta donc pendant que C. D. Ca. et moi même, nous rendions vers la salle attitrée afin de terminer, complément détendu, cette après-midi finalement bien ensoleillée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a comprendre et apprendre. Aujourd'hui, j'ai compris le jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-112991713622625697?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/112991713622625697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=112991713622625697' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112991713622625697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112991713622625697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/10/comprendre-le-jour.html' title='Comprendre le jour.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-112827070191359122</id><published>2005-10-02T18:29:00.000+02:00</published><updated>2005-10-02T18:36:22.640+02:00</updated><title type='text'>Un peu chaud.</title><content type='html'>Un verre, deux verres, trois verres. La soirée commence, vous enchaînez: Pastis, Margarita, Tequila, Vodka, Whisky. Vous variez les plaisirs après tout, on a pas  tous les jours 20 ans. Vous êtes venu avec vos amis mais vous vous perdez dans la piste de danse. L'alcool commence à faire son effet, vous commencez à apprécier l'environnement. Les échos de la musique commencent à vous faire bouger frénétiquement, la puissance du son vous déplace vers un autre lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bouger son corps, trouver la voie du plaisir dans la danse, vous êtes parti. Prouver à la vie que l'on est bien là, à l'endroit où nous nous  trouvons, quel délice. N'importe où, dans un bar la nuit, sur la piste de danse parmi ces corps en sueur, dans cette ambiance très noire, vous êtes parmi la foule, pas de doute. Vous ne faites plus qu'un parmi toutes ces personnes qui, comme vous, entrent dans la danse de la transe. Eclairé par les étoiles de ces spots, l'alcool vous montes à la tête alors vous vous déchaînez et plus moyen de s'arrêter ! Vous ne sentez plus votre corps, vous ne sentez plus le sang couler en vous. Vous ne pensez plus à rien. Votre esprit est pur délice quand il vous fait oublier jusqu'a même l'endroit où vous vous trouvez. L'instinct animal vous pousse contre le corps des personnes qui se trouvent autours de vous. Quel moment sensuel, tellement érotique, presque jouissant quand vous dansez en rythme contre le corps taillé dans l'or, d'une femme qui se colle à vous, qui passe ses lèvres sur les votres, tandis que l'alcool vous tourne la tête dans un moment de sensualité primal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les notes de musiques deviennent votre raisonnement. Vous ne voyez plus rien et vous ne sentez plus que le simple rythme de la basse qui vous fait battre le coeur, la langue de cette femme qui vous embrasse. Vous êtes transporté comme par la divine magie d'une puissance supérieure. Votre corps entre dans un mouvement insupportable qui produit une telle chaleur, vous ne vous sentez que plus excisté de la situation. Toujours plus près, toujours plus chaud. Jamais vous n'aviez sentit cela, si intime mais pourtant vous ne connaissez pas la personne avec qui vous êtes. Vous ne sentez que les hormones produire en vous l'excitation. Tout cela n'est que pur plaisir gratuit. Pas moyen de discuter, ici, c'est l'instinct de l'acte qui règne sur la raison engourdi. Passion de chair, passion de sang, vous voulez mordre, griffer, la musique vous éclate dans la pièce. L'odeur de la sueur vous monte près à bondir sur la première personne qui croiserait votre regard perdu dans l'espace. Mais plus moyen de voir quoi que ce soit, ici la fumée du DJ vous a effacé vos repères et vous ne pouvez que bouger, bouger sous le son assourdissant. Sentir l'inconnue vous parcourir. Votre nez dans ses cheveux, vos mains sur son corps, chaud très chaud. Vous caressez l'inconnue, vos mains suivent les courbes de son corps qui se tort dans la vague simulée de l'amour transcendantale. Au-dessus de tout, vous n’êtes nul part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vêtements vous collent à la peau, l'oxygène se fait rare, et votre vision se brouille. Plus moyen de continuer, il faut s'arrêter. S'arrêter pour continuer ailleurs, vous entraînez l'inconnue avec vous, elle vous suit sans problème. Vous êtes dans le même état et vous voulez  accomplir vos désirs les plus bas. L'endroit le plus calme, le plus prêt, fait parfaitement l'affaire. Se dé contenir dans l'autre, vous voulez manger de la chair ce soir ! Les toilettes deviennent lieu de plaisir. Sur le cabinet vous vous asseyez, elle baisse votre pantalon, pour vous lécher. Vous sentez encore les notes de musiques vous parcourir l'esprit tendit qu'elle vous maîtrise. Vous entrez dans sa bouche et vous vous exclamez de plaisir, la tête tourne de plus en plus vite. Elle se touche en vous donnant l'entré pour le plaisir ultime. Elle se lève pour que vous puissez rentrer en elle, la vitesse à laquelle son corps remue sur vous est rapide. Elle vous embrasse, plonge sa langue dans votre bouche, vous sentez votre propre goût en elle. Elle se contracte sur votre sexe et vous ne pouvez plus vous retenir ! Vos mains collent la femme contre vous. Vous vous retenez malgré tout, il faut que cela qui continue ! Vous inversez vos places et vous passez acteur. Cette fois c'est à vous de donner le plaisir avec votre bouche. Elle se colle contre votre langue qui frétille de plaisir entre ses cuisses, vous parcourez son corps des mains. Elle vous veut encore et vous vous levez, elle veut vous finir, elle vous tient dans sa main. Vous jaillissez sur sa langue tendue pour accueillir le jus de votre jouissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La passion brûlante retombe et votre sentez le sang de votre tête traverser votre crâne si puissamment que vous en avez mal. Vous sentez le battement de votre coeur dans votre cerveau. La fille reprend ses affaires et vous quitte rapidement après vous avoir avalé le contenu salé de vos testicules. Vous restez là, sonné. D'abord debout, vous vous asseyez sur les cabinets, encore dans l'inconscience de ce qu'il vient de se passer, vous voyez blanc, vous voyez flou.&lt;br /&gt; Vous avez mal à la tête mais votre esprit revient peu à peu malgré l'alcool. La passion s'est dissipée dans la bouche de l'inconnue. Vous avez envie de vomir et vous voilà au bon endroit justement, les cabinets vous sont grands ouverts pour accueillir la cuvée de vos entrailles. Vous regardez passivement le sol crasseux de ces WC en piteux état. La musique qui vous parvient de la salle de danse vous annonce une soirée pas encore terminée. Vous devez donc l'abréger au plus vite à présent. Trouver la sortie, la franchir sans encombre et repartir chez vous pour gagner votre lit et vous affaler pour vous y réveiller seulement si la mort n'en aura décidé autrement. Vous vous levez péniblement et remontez votre pantalon. Vous titubez jusque qu'à la porte des WC pour rejoindre tant bien que mal la sortie du bar, pour cela vous traversez la salle de danse. La musique cette fois, vous frappe le crâne comme un marteau de barbare. Vous ne supportez plus aucun son et vous vous précipitez vers la sortie. Une fois atteinte, vous ne savez trop comment rentrer, alors tel un ivrogne vous marchez sans savoir dans quelle direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous vous réveillez sur le bord d'un trottoir, dans une petite rue perdue au milieu de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des soirs comme ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-112827070191359122?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/112827070191359122/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=112827070191359122' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112827070191359122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112827070191359122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/10/un-peu-chaud.html' title='Un peu chaud.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-112765399027486094</id><published>2005-09-25T15:09:00.000+02:00</published><updated>2005-09-25T17:29:28.083+02:00</updated><title type='text'>Trouver un ange.</title><content type='html'>Des fois on tourne la tête, et là, un ange apparait. On ne l'attendait pas, et c'est d'ailleurs comme ça que la magie s'instore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L'ange n'apparait seulement que si vous ne vous y attendez pas, pas moyen de faire autrement. Quand l'ange sait que vous le cherchez; il se cachera et ne montrera pas un bout de ses ailes. Il faut vivre en regardant ailleurs, dans le vide, ne penser à rien et surtout à autre chose. Je ne vous garanti  pas qu'il se montrera même  si vous respectez ces conditions ! De son petit sourire malicieux ou de ses yeux pétillants vous n'aurrez guère l'occasion de profiter si vous cherchez à le contacter. Mais quelle joie si vous le voyez ! J'ai souvent cherché vous savez, pas moyen de le trouver. J'ai demandé  à un bon millier de personne, mais personne ne savait vraiment où je pouvais le voir, personne ne pouvait m'indiquer quelque chose qui me mette sur la voie. On me disait souvent qu'il fallait attendre, qu'il viendrait de lui même, qu'il ne fallait pas lui forcer la mains. Mais je ne comprenais qu'à moitié ces mots, j'étais encore tellement jeune vous savez ! Je ne savais pas comment faire, quoi faire. Alors je m'assayais tout simplement et j'attendais, je me disais qu'il passerait peut-être dans mon dos, ou peut-être qu'il passerait cette porte pour venir me parler. Mais il n'est jamais venu. Dans mon dos j'avais mis un miroir donc je sais bien qu'il n'y ai pas passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour on m'a demandé pourquoi je cherchais si désesperement un ange... Et bien voilà ce que j'ai répondu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai juste besoin, c'est dans mes gênes. C'est comme ça je n'y peux rien il me faut un ange pour que je sois heureux. Sans ange je suis dépresif, je me sens mal en permanence. Et oui un ange peu faire tant de bien vous savez ! Que je suis bête, je suis sûr que vous savez. Vous en avez trouvé un , vous, non ? Ne me le cachez pas, je le vois bien dans vos yeux, c'est inscrit. Je vois bien la lueure qu'il vous a donné, je vois bien le sourir au coin des lèvres que vous avez en permanence ! Et bien sûr je le lis dans votre comportement si joyeux, si léger, c'est a peine que vous ne vous envolez pas !  Vous me faites rire, je m'entrainez avec vous, dans votre folie si subtile, si agréable, je suis heureux rien qu'à vous parler ! Alors vous me demandez pourquoi je souhaites tellement avoir un ange  à coté de moi? Et bien pour tout ça, je vous envie, pour être comme vous dans cet état qui me semble si agréable, dans ce rêve eveillé, dans cette douce oeuphorie qui vous fait languire de plaisir. Ah quelle chance vous avez. Ne vous souvenez vous pas ? De l'époque où vous n'aviez rien, ça vous ai arrivé pourtant non ? L'ange vous aurrait-il effacé la memoire ? Quelle délicate attention de sa part. Je comprends mieux maintenant pourquoi vous me posez cette question. Si vous ne vous souvenez plus comment vous etiez avant, dans quel état d'apitoiement on peut se trouver quand aucun ange n'est derriere vous, il est normale que l'on me demande pourquoi je cherche si desesperement un ange, c'est évidant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurrais tout donné pour être comme cet homme à cet instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors je sais que j'ai dis qu'un ange n'apparaissait que si nous ne y pretions pas  atenttions et celà reste vrai. Mais il y a des exceptions auxquels il faut tacher de  preter garde, car parfois, de faux anges apparaissent. Vous croyez  en voir un devant vous, mais il n'y en a point ! Même si vous croyez enfin ressentir ce qu'il vous manquait, vous n'avez là qu'un faible sortilège, une sorte de pâle copie de ce qu'il en serait réèlement avec un véritable ange. Ce n'est pas facile de faire la différence entre les deux, et souvent on s'accroche à ce qu'on a, de peur de perdre ce drôle de sentiment. Mais il faut savoir faire le bon choix parfois, à savoir quitter l'ange falcifié pour pouvoir être apte à en trouver un véritable. Quand je dis trouver vous savez bien maintenant que ce que j'entends, ne pas y penser. Ne pas y penser et vivre sa vie au jour le jour, penser au présent, à l'instant, au moment, au centième de seconde qui vous rattache au monde, sans jamais se dire qu'il y aurra quelque chose de spécial au coin de la rue, ou derrière cette porte. Car c'est à ma façon, en cherchant l'ange, que l'on se perd. Ce n'est pas pour autant qu'il faut rester les bras croisés ! Surtout pas ! Il faut sortir bouger, s'amuser, chercher à faire part entière avec le monde, chercher à se sentir utile, à ressentir le rôle que la terre nous a donné dès notre naissance. C'est en ne faisant plus qu'un avec la terre que l'on se voit alors gatté d'un ange. Je ne vous dis pas qu'il faut être heureux pour celà, je ne vous dis pas qu'il y a quelque chose de spécial à accomplir pour pouvoir en bénéficier, je vous dis juste que l'ange est un de ces être qui sait lire en vous, dans vos yeux. Si vous n'êtes pas franc il le saura, si vous y pensez il le ressentira et se cachera. L'ange est un être celeste, superieur à tout homme, il vous donnera une partie de son royaume s'il ressent en vous la néssécité. Les faux anges ne sont que des êtres normaux, accablés de milles desirs et autres vices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez j'en ai vu un aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un véritable ange, c'est d'ailleurs peut-être pour ça que je vous raconte tout celà, car je ne m'y attendais pas. Cette chaleur qui vous traverse le corps, cette vision qui vous illumine une journée, ce sentiment de bien-être qui vous transperce d'un bout à l'autre. Tout ça, ce fut si fort ! J'ai gravé cette première image de l'ange dans mon esprit, une image qui me restera surement à jamais et peut-être même plus. D'ailleurs c'est impossible de l'oublier car ça vous touche au coeur. Le coeur enregistre bien plus que le cerveau, il enregistre tout et ne perd rien. Parfois il remplace des sentiments pour en mettre d'autres, mais il n'oublie jamais. L'ange que j'ai vu, du moins que j'ai apperçu, n'a fait que me croiser. Il partagé un moment avec moi et m'a ouvert les portes de son royaume pour me le faire connaitre. Il s'est approché de moi pour me transmettre un message très simple. Un message que l'on peut lire universellement, celui qui dit que, dans ce monde où l'on peut croire parfois que l'on est seul, nous sommes en faites entouré d'une chaleur humaine qu'il  faut savoir capter, pour en apprecier chaque vibration qui nous est envoyé. &lt;br /&gt;Tout est là, dans les yeux de l'ange, tout est là dans son visage, tout est là dans ses mouvements, tout est là dans son corps, tout est là en lui-même. L'ange est un tout. Tout ce que nous cherchons l'ange nous le donne, mais tout ce que nous cherchons, l'ange peut nous le reprendre si il en juge necessaire. Il peut parfois arriver que nous ne souhaitons nous-même de ne plus avoir d'ange, car le surplus d'émotion qu'il nous a fait ressentir peut être tellement immense qu'il a explosé en un million d'étoile, pour à nouveau former un nouvel ange qui viendra sur terre quand il y en aurra besoin. L'ange peut aussi nous quitter de lui même, car quelqu'un d'autre peut avoir besoin de lui, encore plus que nous ne le méritons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aujourd'hui j'ai vu un ange qui était là pour moi, et je ne sais plus quoi faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L'ange m'a fait le plus beau cadeau qu'il soit offert à un homme, il a ouvert les portes du paradi pour que je puisse apprecier la beauté qui y reigne. Mais il faut maintenant que je mérite ce cadeau, mais pour celà je ne sais encore comment faire ! Et peut-être d'ailleurs que cet ange s'appercevra que je ne suis pas celui qu'il croit, et peut-être que ses portes se refermeront à tout jamais devant moi. Il me faudrait alors retrouver un nouvel ange, mais quel travail sur soi celà demande ! Je ne sais pas  si je serais capable de tant de patience, mais il le faudra bien. Il faut bien que je reste calme pourtant, car j'ai encore toutes les chances pour que l'ange soit ici pour moi, j'ai encore  toutes les chances de le revoir. Voilà la dernière règle de l'ange, une fois qu'il vous a ouvert ses portes, alors que vous ne pensiez à rien auparavant, il vous est impossible de penser à autre chose après. L'ange accapare toute l'attention de votre coeur, il vous possède au plus profond de  vous même...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... Vous savez en faites, tout ce que je raconte peut simplement se resumer en si peu de mots, si peu de choses. Là-haut, il y a quelque chose que nous ne contrôlons pas, et là-haut est en nous. Les anges vivent sur terre et sont parmis nous, les anges sont de simples êtres vivants comme nous, placés dans les mêmes conditions de vie. Les anges ne sont pas des anges. Les anges ne sont que hommes ou des femmes comme tout le monde, seulement ce sont des être qui vous sont destinés, des êtres qui vous croiseront pour votre plus grand bonheur et qui vous ouvrirons leur coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L'ange n'est finalement que l'être qui nous aime et que nous aimons, ce n'est pas plus difficile que ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-112765399027486094?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/112765399027486094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=112765399027486094' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112765399027486094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112765399027486094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/09/trouver-un-ange.html' title='Trouver un ange.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-112688491403775025</id><published>2005-09-16T17:31:00.000+02:00</published><updated>2005-09-17T16:56:06.083+02:00</updated><title type='text'>Du plomb dans la tête.</title><content type='html'>Hey mais les choses avancent finalement pour notre bon Mr G., un drôle de zouave ce gars là, vous allez voir, c'est une belle chose qui lui ai passé par la tête aujourd'hui. Alors que je vous raconte, vous allez voir c'est d'un panache ! A en tomber de son fauteuil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Lundi dernier, alors qu'il n'avait rien à faire, il se mit dans l'idée d'aller faire un tour en ville histoire de se degroudir les jambes, rien de plus banale. Il ferma la porte de sa baraque, puisqu'il vivait seul chez lui depuis qu'il avait quitté sa femme, et fila droit dans la rue où la jolie lumière du soleil l'y attendait. Il avancait de rue en rue, passant par hasard par le boulevard des beaux marchands, vous savez celui où  tout un tas de prostituées attendent le client. D'ailleurs ce jour là, il y en avait pas mal de ces jolies dames de joie, sans doute une dure periode pour elles. Ce que Mr G. trouvait dommage, c'est qu'elles n'avaient plus vraiment la fraîcheur des premiers jours, alors il n'avait pas vraiment envie de s'arrêter pour un petit plaisir même si celà faisait longtemps qu'il ne s'était pas essayé avec elles. Mais ce n'était pas ce triste spectacle de vieilles dames en jupes courtes, qui allait rendre  triste notre bon Mr G, loin de là, Il avait autre chose en tête, quelque chose de bien plus interessant à essayer. A 65 ans notre bon gars, n'avait plus vraiment toute la fougue de sa jeunesse, mais se refusait pourtant de se voir vieux. C'est vrai qu'il en avait encore de la force, toujours prêt à se prendre des coups et à donner, mais surtout à s'en prendre, dès qu'une occasion se présentait à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce n'est pas plus tard que, arrivé près d'un bar ouvert à cette belle heure de  l'après midi, que notre G decida de se bourer un coup, histoire de se changer des  habituelles soirées d'alcoolo. Il voulait voir ce que ça donnait en pleine journée. Il entra, s'assit au comptoir et commanda un scotch. Comme il faisait encore jour, seul des gens respectables étaient entré boire un verre. Aucun clodos, aucun poivraux et même aucune putain n'était encore là. Il y avait par contre, un couple de jeunes ados, ne voulant que continuer à vivre leur vie sans problème, des vieux retraités en vacances assis dans le coin,  et deux ou trois vieux habitués avec chacun une bierre sur la table et un journal dans les mains, lisant la page des sports, fumant un cigar. Un bar le jour et un bar la nuit, c'est le jour et la nuit. Le probleme justement à cette heure ci, c'est qu'il n'y avait personne pour vous payer un verre,  car personne d'assez ivre. G s'en rendait bien compte mais ça ne le dérangeait pas car il avait encore assez  pour se payer une bonne rasade. C'est après une dizaine de verre que notre vieux G. commençait à gueuler assez fort pour que tout le monde l'entende clairement : " JE suis VRAIMENT entouré D'UNE BANDE d'enCULés SANS COUILLE ça me FOU LA GERBE de vous voir d'aussi prêt  BANDE DE CASTRéS !". Ce qui lui vallut d'être ejecté illico presto hors du vieux bar. En voilà un bar à branlette, pensait-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Titubant sur les trotoires, par un magnifique ciel bleu, il rencontra Madeleine, une vieille prostituée bien conservée à la retraite, mais uni jambiste depuis un accident de la route avec un client bouré, qui, pour la petite histoire, voulait qu'elle lui taille une pipe pendant qu'il conduisait. G l'avait connu il y a des années déjà, même avant sa première femme. Il ne fallut pas bien pour longtemps avant que ce vieux couple d'un soir, se remit à baiser dans une petite rue à deux pas d'ici, comme avant. Ah que le bon temps lui manquait, pensait-il en s'essuyant le sexe sur la robe fripée de vieille femme encore assomée d'un coup de poing. Il referma sa braguette en alla se degourdir les jambes dans un parc. Il y croisa par ailleurs José , d'un an son cadet. Ils firent un bout de chemin ensemble quand José dû mysterieusement s'éclipser après avoir croisé deux jeunes enfants qui étaient en train de pêcher, seuls. Notre bon G continua donc sa route lui aussi seul, sans comprendre que pouvait bien faire goûter, José, à ses deux jeunes gamins. &lt;br /&gt;Quand  le ciel devenait un peu trop sombre, il décida de finir la journée sur un banc, car sa tête le faisait souffrir et donc impossible de continuer. Au petit matin, quand la fraicheur de l'aubre le reveilla, il reprit le chemin pour rentrer chez lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil n'était pas encore vraiment levé et seul les premieres lueures de la journée vennaient éclairer la route. Ce bon vieux G dans sa bonne humeur matinal qui le caractérisait si bien, vomi au milieu de la route. A moitié sur ses vêtements, à moitié sur une Porche cabriolet qui doit encore en avoir quelques traces. En relevant la tête il vit un homme, qui devait surement aller à son bureau avec cette voiture, le devisager. G. se dirigea alors vers lui pour  s'excuser, mais il tribucha et s'effondra contre le costume trois  pieces tout neuf du jeune cadre en informatique. Bien sûr, le vomi n'avait lui-même, pas oublié de s'étaler, comme le beurre sur une biscotte, sur la blanche chemise repassée du jeune homme.&lt;br /&gt; Après avoir subit la petite humeur matinal du cadre, G. reprit encore une fois son chemin pour rentrer chez lui et assista alors à la sortie des bars. Ces mots resonnent comme un poème de Bukowski, une ôde à la jouvance. Une masse d'ivrognes, incapable d'aligner un pas devant l'autre pour rentrer chez eux, qui se vidaient dans le canivo, quoi de mieux pour se sentir finalement en pleine forme  même quand l'on était pas très loin d'être comme eux ? G. continua sa route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; G n'était plus qu'a quelques metres de chez lui, il avait déjà la mains dans sa poche afin de retrouver ses clés, quand il apperçu au loin une femme qu'il avait du mal à reconnaitre. Ce ne semblait pas être le cas pour cette femme car elle se precipitait vers lui en criant "Heyy ducon !". G encore dans son éveil matinal la fixa un moment en faisant un  effort sur-humain pour tenter de la reconnaître. Quand il se souvînt enfin que c'était son ex femme. Ni une ni deux, il se dit que les emmerdes allaient encore recommencer, qu'il ne pouvait pas être tranquille plus d'un mois sans avoir à la supporter gueuler sans cesse. Il se demandait aussi ce qu'elle pouvait bien avoir à lui vouloir de si bonne heure car il avait pourtant bien payé ce qu'il devait... non ?  " Connard et mon argent de ce mois-ci, il arrive quand !?  " Non il avait bien oublié de payer. Elle gueula encore comme ça pendant  bonne dix minutes, le suivant pendant qu'il rentrait chez lui, ouvrait le frigo et sortit une bière,  et elle continuait " Mais tu vas continuer longtemps comme ça, t'en as vraiment rien à foutre de moi !?". C'est alors que G toujours aussi calme lacha "...Ouais. "  et prit une grose gorgé de bierre. Elle devint encore plus hystérique que jamais, mais G. restait toujours aussi calme. Il en avait rien à fourtre, juste un peu mal à la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle commençait à devenir un peu dangereuse et elle le menaçait avec un couteau de cuisine, " Si tu poses ça Martine, dit G, je vais te baiser, comme ça  tu vas peut-être la fermer et dégager de chez moi". D'abord un peu surpise par cette proposition, elle le regarda avec des yeux tout rond, lui qui continuait à boire sa bière. Puis elle lacha le couteau et alla lui baisser son froque. G l'a baisa donc. A leurs ages ils avaient encore toutes leurs ressources pour ce genre de pratique, surtout Martine qui était vraiment en manque depuis sa ménopause il y a quelques années. Pendant l'act elle ne la ferma pas vraiment, et continuait à lacher quelques insultes et à crier très fort, mais après, elle quitta finalement la maison, toute retournée. G remonta son pentalon, et alla se chercher une bouteille de vodka afin d'oublier l'affaire. Il s'installa dans son fauteuil, alluma la télé et s'enfilla la bouteille. Il avait envie de gerber mais se retenait, il avait la flemme de bouger. Ce que je ne vous ai pas encore vraiment raconté, d'ailleurs, c'est que G ne va plus tarder à avoir quelque chose qui va lui passer par la tête qui va lui changer la vie. Il entendit la porte de chez lui s'ouvrire à nouveau. G pensa que c'était encore son ex-femme qui revennait car elle voulait encore se faire baiser, ou peut-être que c'était juste pour réclamer son frique. En tout cas G. ne bougea pas de son fauteuil mais baissa quand même le sons de la télé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il entendit derriere lui un clic, et puis plus rien. Son ex-femme en larme vennait de le descendre, une balle derriere la tête. Le corps de notre bon vieux G. pencha lentement en avant, avant de s'etendre au sol. Ne vous avais-je pas dis qu'une belle chose lui était passé par la tête aujourd'hui ? A en tomber de son fauteuil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-112688491403775025?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/112688491403775025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=112688491403775025' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112688491403775025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112688491403775025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/09/du-plomb-dans-la-tte.html' title='Du plomb dans la tête.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-112605242411782732</id><published>2005-09-07T02:16:00.000+02:00</published><updated>2005-09-07T02:20:24.126+02:00</updated><title type='text'>Mon sacré coeur.</title><content type='html'>L'amour, mon blog est rempli d'amour à tous les étages. Peut-être parceque je n'en donne pas suffisament alors il faut que j'en verse un petit peu ici. Sous toutes les formes que mon esprit m'en donne, j'essaye d'en faire passer à chaque fois à travers une histoire. Je m'ennerve à remarquer que je n'écris pratiquement que sur ça, j'aimerais tellement parler d'autre chose, mais mes mains ne veulent pas me guider ailleurs, il faut toujours que l'on en reviennent au même point, aux histoires sentimentales. Je suis destabilisé. J'aurrais foutrement envie d'écrire sur un autre sujet comme par exemple, juste autre chose. Mais je ne vois rien que je pourrais raconter de A à Z, sans oublier aucune lettre intermediaire. C'est drôle mais en disant tout ça une histoire me vient quand même à l'esprit, je vois un homme dans la jungle, je le vois une cerbe à canne à la mains, il chasse, il est à l'affut du moindre  bruit. C'est un indien qui se deplace avec une grande délicatesse dans une jungle hostile, chacun de ses mouvements pourraient faire fuire son gibier. S'il écrase une brindille par exemple. Il se deplace donc très lentement, en silence, dans une grande dextérité, une habileté qui fut rudement mise à l'épreuve à déjà plusieurs reprise dans le passé. Le personnage se construit au fur et à mesure que je vous narre ces mots. Je lui imagine son histoire, je vois apparaître une grotte, je ne sais pas encore comment elle pourrait me servir. Je vois aussi son campement, au milieu des brousailles, une sorte de petit hameau de quatre ou cinq tentes, et ça non plus je ne sais pas encore où le placer, et ne le saurai probablement jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas doué pour ce genre d'histoire, impossible pour moi de la continuer d'avantage, ce n'est pas mon style. Je ne me reconnais pas là-dedans et je me perds. Non il faut quelque chose qui me touche et si je dois faire dans le sentimental, alors je dois faire en sorte que ce genre soit eloigné le plus possible de la niaiserie à laquelle je lui donne écho, même si c'est moi qui écris les mots. &lt;br /&gt;Je n'aime jamais vraiment ce que je dis, je ne vois jamais ce qu'il peut y avoir de bien ou de moins bien. Tout ce que j'essaye de faire, c'est qu'on n'en ai pas marre de me lire. J'ai quand même la drôle d'impression de  tourner  en rond à chaque texte que j'écris, comme à chaque dessin que je griphonne. Autant écrire une histoire avec d'autres personnages ne me dérange pas et j'arrive à leurs donner une vie mieux que si j'écrivais sur moi-même, autant écrire mon autobiographie reviendrait surement à donner une simple liste d'action, si je me contentais de dire la simple réalité des faits. Je vous dis ça, mais c'est faux. A vrai dire, j'arrive de mieux en mieux à écrire sur ma personne, c'est d'ailleurs un peu ce que je fais en ce moment. &lt;br /&gt; Comme on peut le remarquer, la plupars des histoires qui sont sur cette pages à ralonge, ont été inventés. Les personnages sont faux, reste vrais sans doute, une certaine partie de la vie de ces gens là. Tout ce que je voulais faire après tout, était de faire passer un sentiment que j'avais ressenti sur un instant donné. D'ailleurs, souvent mes histoires partent sur une phrase qui sort de ma tête, et sur le ressentiment que j'ai de cette phrase. Je n'ai donc que parlé que très rarement de moi-même dans mes histoires, même si j'ai souvent glissé une partie de moi dans chacune d'elles. Je commence à m'attacher un peu plus à vraiment parler de moi. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Barbant ? Possible ce n'est pas à moi de le dire, et personne n'est contraint à lire. Je suis sûr qu'un psychologue verrait quelque chose dans tout ça, mais pour le moment, je refuse d'y donner mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Je n'arrive pas à arreter d'y penser, c'est comme un cauchemard  qui me hante sans cesse. quand j'y pense j'ai toujours un peu plus de mal à respirer, une boule se  forme sous mon torrax et je la sens là, qui m'empeche tout simplement d'être heureux comme je le voudrais. J'aimerais tellement qu'elle s'en aille pour de bon, ne plus avoir à la sentir, ne plus avoir à la supporter. Allez  c'est fini maintennat, ton temps est révolu, tu n'as plus rien à faire dans mon histoire tu peux t'en aller, lui dis-je nerveusement chaque soir. Mais rien y fait, elle reste collée à mon sacré coeur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remarque chaque jour combien une journée peut vous changer votre moral. Vous ne savez jamais ce que vous allez faire à partir du moment ou vous ne savez pas ce que vous allez faire. Coincidence logique me direz vous, et vous n'aurriez pas tord. Aujourd'hui par exemple, je n'avais pas grand chose de prevu et pourtant mon crane s'est rempli d'images lorsque je suis sorti avec une amie avec qui j'ai rencontré du monde. Comme par exemple cette jeune vendeuse à ma boulangerie fêtiche, qui était mignone et qui m'a sourie et même dit " Ne dites pas que vous etes bête " quand j'ai me suis rendu compte que j'avais donné une piece en trop. C'était charmant et je retournerai avec un plus grand plaisir encore dans cette boulangerie. Mais mon coeur a toujours ce même refrain en tête malheureusement, enfin j'ai quand même pu le mettre de coté pour quelques heures, c'est déjà ça. Ah que je deteste être seul chez moi entouré de mes pensées. Vivement que tout ça soit terminé pour de bon et que je puisse passer à autre chose. Du changement mes amis, du changement ! Et chaque jour j'attends donc avec impatience le jour suivant, afin d'admirer ce qu'il va m'apporter de positif ou bien de négatif. Je passe bien souvent mes journées à attendre le jour suivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pas de repos dans l'âme quand chaque jour, et j'en suis coupable, j'apprends quelque chose de nouveau. Et même si celà me rassure d'un coté, cela me fait de la peine de l'autre. Pas une journée sans  y penser, pas une journée sans regarder. Mais je suis plutot heureux disons, de ce que j'y vois et de ce que j'y apprends. Mais j'aimerais tellement être à une autre place dans ce chargement d'émotion, être sur le bateau plutôt que dans l'eau, que cela me rend triste malgrès tout. Entre nostalgie et avenir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dire que je me force à écrire pour ne pas aller me coucher, dire que je n'ai plus rien à raconter mais que je continue à remplir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-112605242411782732?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/112605242411782732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=112605242411782732' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112605242411782732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112605242411782732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/09/mon-sacr-coeur.html' title='Mon sacré coeur.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-112599759666895279</id><published>2005-09-06T11:04:00.000+02:00</published><updated>2005-09-07T22:07:41.270+02:00</updated><title type='text'>L'histoire d'une relation.</title><content type='html'>Au début tout commence comme ça, on se regarde, on se juge. On regarde le comportement de l'autre, on regarde ses yeux, on regarde ses cheveux, on regarde ses lèvres et on se dit qu'on y serait bien là. Puis on admire, on reste décrépit face à l'autre, impossible de faire quoi que ce soit lorsque les premiers mots sont échangés, lorsqu'on ne peut controler son corps car la force qui boue en nous est trop intense, on ne se sait plus quoi faire sauf essayer de respirer plus calmement. Puis on se calme on ferme les yeux, on se dit qu'il faut faire  quelque chose dans  le bon sens, demander  un rendez-vous un après midi ou bien un soir. On se dit qu'il faut avancer, se dire qu'on aimerait bien passer plus de temps ensemble. Ensuite c'est comme ça au coin d'une rue le soir il faut l'embrasser, puis lui tenir la main pour un moment de bonheur, quelques heures, à rire, sourir toute la journée, marcher dans les belles rues ensoleillés, ou sous la pluie de l'automne on remarque que  tout est si joli, et qu'il fait chaud même si il fait froid. On se blottit l'un contre l'autre, on partage son corps l'un pour l'autre, on donne de soi pour que l'autre soit plus fort et inversement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jours passent et les sentiments changent, il faut quitter la personne pour aller  une nouvelle personne, ou tout simplement retourner  vers son premier  amour pour revivre ces premiers moments si intenses, car les suivants le sont tout autant mais différents, et si on trouve que la différence est mauvaise, alors on essaye de revenir en arrière. Avancer vers une autre relation, ou juste pour reprendre ce que l'on avait perdu lorsqu'on était à deux car ça nous manquait. Alors on se dirige vers cette personne avec qui on était si bien au debut pour tout lui avouer. On lui dit qu'on a quelque chose à lui dire, on n'ose pas vraiment la regarder car on sait qu'elle a encore des sentiments pour nous. On lui parle de ce qu'on ressent on lui dit que, pour nous  tout est terminé, la flamme du début qui faisait que la chaleur était partout, s'est etteinte, et on aimerait reprendre ce que l'on a donné. Regagner sa liberté, reprendre  son morceau de corps. Alors en face la personne crie, pleure, frappe, insulte, ou bien juste fait demi tour et part sans dire un mot. Vous vous sentez  un peu géné de ne pas ressenir la même chose ou bien vous etes heureux que ça se termine si facilement. Si jamais on a peur d'affronter toutes ces choses, on preferera téléphoner, envoyer un courrier ou encore mieux envoyer un sms c'est tellement plus économique. &lt;br /&gt;Mais en tout cas vous avez fait ce qu'il  y avait à faire, et maintenant vous n'avez plus qu'à faire ce que vous avez envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la personne avec qui vous avez rompu, pour elle ça va etre plus long, elle va d'abord chercher à tout prix à savoir, pourquoi. Elle va ensuite essayer de faire en sorte de ne plus faire ce qu'elle faisait avant, ou bien juste accepter qu'elle n'est pas la personne qu'il faut. Si elle tenait vraiment à l'autre, elle va beaucoup pleurer, elle va retenir chaque mot qui suivrons cette rupture, elle va faire en sorte de pouvoir continuer cette relation, d'y retourner même des mois après que tout soit terminé. Car pour l'homme ou la femme qui vient de se faire jeter, personne n'a pas reprit ce qu'elle avait donné à l'autre. Tout le monde avait tout donné ou presque et l'autre part sans rendre quoi que ce soit. La personne qui se retrouve seule à pleurer, se mettra surement à écrire beaucoup, à chercher  le calme en écrivant tout ce qu'elle a sur le coeur, elle essayera de se reconstruire en cherchant une construction logique et rationnelle à comment elle en est arrivé là. Ou bien elle essayera tout simplement d'oublier tant bien que mal, en cherchant elle aussi, un autre coeur, ou bien seulement un corps, où loger le temps d'aller mieux. Dans ce cas la relation commence souvent avec quelqu'un qui était là avant et qui vous attirait avant et qui est très gentil avec vous. Mais elle peut aussi commencer avec un ou une inconnu(e) peut-être rencontré(e) dans un bar un soir de cuite. Une cuite elle aussi pour là pour oublier. Ses pensées feront mille fois le même chemin, repensant mille fois aux mêmes choses. Parfois elle croira avoir trouvé la solution mais replongera dans les abîmes de la tristesse un peu plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois une nouvelle relation entamée, vous vous rendrez compte de l'erreure que vous avez faites et vous partirez rapidement, on retourne alors au paragraphe deux. Si jamais vous avez decidé tout simplement d'oublier sans faire demi-tour, alors au bout d'un moment vous repartirez au paragraphe un. Certains decident de rester seul pendant un temps avant de recommencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui gardons un peu d'espoir, quand on quitte une personne, il y a des chances pour retourner avec un peu plus tard, car finalement on trouve que l'on avait tord d'avoir rompu. On avait sans doute juste besoin de temps, de vérifier ses sentiments, voir si on était bien sûr de nous. Des fois les couples font des vagues. Abandonner  une relation du jour au lendemain n'a finalement jamais été facile ni pour celui qui se fait larguer ni pour celui qui quitte, car on garde toujours quelque chose de l'autre en nous, un souvenir, des sentiments. Des fois  tout peut s'arranger, des fois non. Mais dans  tous les cas savoir oublier peut être l'une des meilleure chose à faire, mais c'est une chose que l'on ne peut faire qu'en se mettant à la recherche de quelqu'un d'autre ou en se plongeant à fond dans son travail ou une passion quelconque. Rare je pense, sont les hommes ou les femmes qui ne sont pas dans un de ces paragraphes actuellement. J'en ai d'ailleurs oublié un de paragraphe, celui qui se trouve entre le premier et le second. Celui où tout se passe bien, ou presque. Mais celui là, c'est le plus chiant, car tout le monde est heureux, et personnellement je ne le suis pas vraiment, donc je m'en abstiendrais pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout celà n'est que ma vision personnelle embaumée des choses bien entendu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-112599759666895279?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/112599759666895279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=112599759666895279' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112599759666895279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112599759666895279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/09/lhistoire-dune-relation.html' title='L&apos;histoire d&apos;une relation.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-112592111905520097</id><published>2005-09-05T13:40:00.000+02:00</published><updated>2005-09-06T09:22:02.830+02:00</updated><title type='text'>De la vie à l'écrit.</title><content type='html'>Nous sommes le premier lundi de septembre, aujourd'hui c'est la rentrée des lycéens. En ce premier lundi symbolique je me demande ce que je vais bien pouvoir écrire pour passer le temps qui coule entre mes cheveux. Moi je ne rentre pas en cours non, pas encore, il me reste encore quelques semaines de répis. Je me suis donc decidé à écrire un petit post sur ma vie que je vais essayer de rendre plus intéréssant possible. Car comme chacun le sait quand il n'y a rien à faire, il n'y a souvent que pas grand chose à dire. En écrivant cette dernière phrase, je me demande si je suis intéréssant, si je donne au petit lecteur envie de continuer à lire ce fichu texte. Je me dis que non et que j'écris donc comme souvent: encore une fois pour moi tout seul. Mais ne vous inquietez pas, car si vous continuez à lire, il y aurra du sexe comme vous l'aimez ou presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecrire c'est comme tout, enfin, comme tout ce que j'ai pu faire. Plus on écrit, plus facilement nous viennent les mots au bout du stylo. Mais il ne faut pas croire que c'est aussi facile, suffit pas de les écrire ces mots, il faut avoir un minimum de technique pour rendre le tout un minimum vivant et intéréssant. Là je sais déjà que ce que je dis est chiant car ça ne m'amuse pas plus que ça à écrire. Si jamais ça intérésse quelqu'un, et bien ça sera des gens que je cotois, et ça n'ira pas plus loin que ça. A vrai dire je m'ennuie profondement et je n'ai rien à faire en ce moment, je passe mes journées à tourner en rond dans cette piece, ou bien assis à lire, discuter, écrire avec des personnes sur internet qui sont tout simplement dans la même situation que moi. Les rencontrer vous dites ? Ouais, je voudrais bien mais ils sont loin, et je n'ai pas les moyens pour le moments. Mais tout ça vous vous en fichez royalement, alors je continue mon texte pour en arriver au moment que vous attendez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment intérésser les gens avec l'ennui...? C'est tellement emmerdant, personne n'a envie de retrouver un texte qui ne dit rien alors que le lecteur lui-même ne fait rien, si on en croit la formule mathématique 0+0=0. Il me faut donc trouver quelque chose de divertissant à raconter mais quoi ? Il me faut trouver quelque chose d'assez impersonnel pour voir être déballé sur internet et d'assez intime pour pouvoir accrocher l'audimate. Je cherche croyez moi. Ah tiens une histoire me vient à l'esprit, vous connaissez tous le lave vaiselle non ? Et bien voilà, je voulais tout simplement le vider, ce que je fis. Ouais c'est fini ne vous inquiétez pas, c'est comme ça, je n'avais rien d'autre à dire. Vous savez bien que dans une vie banale il ne se passe rien d'autre que des êvenements normaux. Vous me dites encore, "Ouais mais tu pourrais rendre  ta vie un minimum intéréssante à l'écrit au moins non ?! T'es libre ici, tu peux écrire ce que tu veux, tu peux transformer ta vie sans que personne ne t'en empêche !" Ouais c'est sûr que je pourrais, et je vais même en faire un essai, mais avec une autre histoire que celle avec le lave vaiselle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était au college, je devais être en cinquieme. Je venais comme pour une rare fois dans ma vie, de faire semblant de me battre avec un gars. C'était même la premiere et derniere fois. Une fille que je ne connaissais absolument  pas s'approche alors de moi. Vous savez le genre, l'amie d'une amie qui voudrait savoir si je ne voudrais pas sortir avec son amie histoire lui faire plaisir ? Et bien voilà c'était ce genre de fille. Elle s'approche donc de moi et me dit " Tu voudrais pas sortir avec mon amie là-bas ?" Moi je regarde son amie bien sûr. Elle était pas moche du tout. Mais c'était la premiere fois de ma vie que quelqu'un demandait de sortir avec moi, et j'étais encore dans mon petit trip "matcho qui vient de faire semblant de se battre". Je lui réponds donc tout simplement "Non.". Elle insiste encore à me demander pourquoi, j'insiste en répondant que "Non parceque non, c'est tout, j'ai pas envie.". J'avais a peine regardé la fille qui voulait sortir avec moi. Celle qui est venue me parler me regarde avec un air dégouté, un air de dire " Pff t'es vraiment un connard looseur" et retourne avec ses amies pour informer l'autre de la nouvelle. Moi je rentre dans le rang de ma classe et rentre en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En remontant en cour j'avais le coeur qui battait, pour la premiere fois on avait demandé  à sortir avec moi. Je repensais à cette histoire pendant tout le cour d'histoire, puisque j'étais monté en histoire, et je me disais que j'avais été stupide sur ce coup. En faites ce n'était pas que je n'en avais pas envie de sortir avec la fille non, mais tout simplement que j'avais été trop timide pour dire oui. De plus, la fille qui voulait sortir avec moi n'était pas si moche que ça à ce que j'en avais vu... Je me suis donc dis qu'il fallait que je trouve un moyen de la retrouver et de lui parler pour arranger tout ça quand il sera l'heure de la récréation, ce que je fis. Quand ça a sonné je me suis precipité dans la cour et je me suis mis en hauteur enfin de voir si je ne pouvais pas l'appercevoir. J'avais à peine regardé la fille et son image était déjà floue dans ma tête. Impossible de la retrouver, j'étais dégouté. J'ai passé la semaine à repenser à cette histoire, tournant la tête dans les couloirs voir si je ne l'appercevais pas, avant "d'oublier", mais je n'ai jamais pu revoir cette fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis toujours dis que ma vie aurrait été totallement différente si j'avais accepté cette première histoire. Je me suis toujours dis que j'aurrais eu une vie completement différente si je n'avais pas été aussi stupide ce jour-là. J'aurrais pu avoir une sorte de premiere experience des filles plus tôt, et être bien plus à l'aise avec elles. Mais que voulez vous la vie est comme elle est et je ne fais que suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là vous devez vous demander si cette histoire s'est vraiment passée comme celà ou bien si je l'ai modifié pour la rendre  un peu plus intéréssante. A vrai dire, à ce que je me rappel, elle ne fut pas bien differente, mais il doit quand même y avoir quelques éléments que j'ai dû volontairement oublier de retranscrire, ou bien modifier. Je ne vous ai pas parlé par exemple d'une excuse, disons, qui a roulé dans  ma tête au moment ou l'amie de l'amie s'est approché de moi pour me parler. En effet à l'époque une autre fille s'interessait plus ou moins à moi, j'entends par là ma meilleure amie de l'époque. Quand l'autre m'a parlé, j'ai pensé à ma meilleure amie et je me suis dis que ça n'allait pas être bien pour elle, si je sortais avec une autre fille. Mais non, gardons l'histoire officiel tel que je l'ai raconté, car celà n'est qu'une excuse, j'étais tout simplement trop timide pour dire oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui zut je vous avez promis du sexe, et je n'ai fais que parler d'une vieille histoire avec rien de sexuel dedans, enfin pas dans le sens où vous l'entendez petits pervers. Je me rattrape donc. C'est le monsieur, il est réparateur automobile, il répare les voitures. Une femme entre dans son garage et elle demande au monsieur musclé de venir à son aide, car elle a un probleme de fuite dans son véhicule. Le monsieur va voir la madame et commence à la toucher, la madame dit "oh oui, oh oui" le monsieur dit " t'aime ça, t'aime ça".  Ils se deshabillent et le monsieur fait l'amour à la madame sur une Porche qui était dans le coin de la piece. La madame jouie, le monsieur aussi. L'histoire est finie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà maintenant on pourra pas dire que je vous aurrais menti, bonne journée à vous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-112592111905520097?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/112592111905520097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=112592111905520097' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112592111905520097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112592111905520097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/09/de-la-vie-lcrit.html' title='De la vie à l&apos;écrit.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-112500043715316255</id><published>2005-08-25T22:04:00.000+02:00</published><updated>2005-08-25T22:09:31.320+02:00</updated><title type='text'>[Histoire courte] Passer à coté.</title><content type='html'>J'ai pleuré pour le temps d'avant, le temps d'à coté celui qui aggripe du bout des doigts et nous demande de le suivre en arriere mais qui nous repousse finalement au loin pour revenir comme s'il n'etait pas parti. Je me suis dis qu'il fallait reculer mais pourtant le temps me disait d'avancer, c'est tellement beau le passé quand on y pense, tellement dur aussi, quand il fait pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ça fait mal le temps, ça nous pousse ça nous retient, ça nous fait stagner comme un petit bouchon de champagne que l'on lance dans une rivière. Il avance le petit, mais des fois trouve une pierre pour le faire reflechir alors il bute, mais ne recule jamais le petit bouchon, non, jamais il avancera toujours, mais des fois il a besoin de  prendre le temps, une pose dans son long trajet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a mal quand t'il s'arrete pourtant, mal au coeur petit bouchon, les pierres ça fait souffrire, des fois des morceaux de lieges s'en vont au file du courrant, ils ne reviendront pas, le flot de l'eau les a emporté, ce sont des larmes de sang, qui filent à travers le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aie ça fait mal, mais on y peut rien il faut suivre le courrant nous aussi et attendre d'y arriver au bout, d'arriver dans le dans long periple qu'est le fleuve, celui où on y rencontre des tas de bouchons perdus comme nous qui ne vont que suivre le mouvement à sens unique, pas de demi-tour possible, ici c'est sens unique mon gars, on avance ou on creve mangé par un poisson, ou alors tu restes sur le bords à regarder les autres et toi, et toi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps file et finalement on y peut rien, tu écoutes ? Depuis des millennaires il en est ainsi, toujours dans le même sens, petit bouchon, avant, non après, jamais avant. Tu sais bien qu'il n'y a plus d'avant, ne pleure pas, avance tu verras, au bout du chemin il y a  une destination qui te remettra dans une main d'un enfant qui, sur le bords d'une plage au soleil, viendra te chercher et là tu verras petit bouchon, il fait beau là-bas et au coeur étrangé, tu trouveras ta place, dans une main douce et tendre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-112500043715316255?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/112500043715316255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=112500043715316255' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112500043715316255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112500043715316255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/08/histoire-courte-passer-cot.html' title='[Histoire courte] Passer à coté.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-112182664033573826</id><published>2005-07-20T04:29:00.000+02:00</published><updated>2005-07-20T04:38:01.716+02:00</updated><title type='text'>Regarde toi.</title><content type='html'>Voyez vous je n'ai pas hésité un instant quand il a fallut le faire  même sans  trop savoir pourquoi. Mais j'y suis pourtant allé sans peur, sans appréhension. A vrai dire je ne pensais à rien d'autre que ce à quoi je m'apprêtais à faire face c’est à dire moi-même. Je m'y suis dirigé le coeur vide de tout sentiment particulier, mes yeux se sont fermés un instant, le temps de prendre le temps, et ce n'est que lorsqu'ils se sont ouverts que j'ai pu apprécier l'homme qui me regardait l'air hébété.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Environs un mètre soixante-dix les yeux marron et les cheveux bruns, pas long mais loin d'être cours non plus. Le corps fin, une allure propre sans défaut majeur, pas moche, pas non plus beau. Un style qui peut faire penser à tant d'autres personnes, mais pourtant ce gars était posé là, à me regarder comme pour la première fois, n'était ce justement pas la premiere fois ? Il était dans la même position que moi et il me fixait tout comme je le fixais moi, droit dans les yeux. Drôle de sensation. J'avais envie de le connaître un peu plus. Qui pouvait-il bien être, et pourquoi était-il chez moi à une heure aussi tardive ? De plus pourquoi dans ma chambre ? Etrangement et différemment à tout autre situation du même genre, je n'ai pas bougé et je n'avais pas peur de lui, je voulais juste m'approcher un peu plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais le sentiment de le connaître depuis toujours, de l'avoir toujours eut à coté de moi, de jamais m'en être séparé. Hors il m'était totalement inconnu et je ne pouvais m'empêcher de l'examiner, non pas physiquement, mais j'essayais de percer son esprit, sa vision de lui de moi. Comment pouvait-il me percevoir ? Etais-je un intrus ou bien lui aussi était-il intrigué de me voir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais un pas vers lui, il fait un pas vers moi. Nous  continuons à nous regarder droit dans les yeux et sans dire  un mot j'approche ma main de  son visage, il en fait de  même. Nos deux mains sont maintenant colées l'une à l’autre. La sienne est dure et froide comme la mort, dans la surprise de cette rencontre je retire d'un sursaut ma main, cet être serait-il une illusion de mon esprit ? Il parait aussi surprit que moi et je le devine lui aussi regarder sa main. Je relève la  tête il en fait de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous semblons être dans la même situation lui et moi, dans un même état devant l'inconnu. J'étais devenu ce qu'il était pour moi: Un être céleste qui paraissait venir de nul part. Etait ce lui qui était l'étranger ou bien moi-même ? Je me sentais de plus en plus mal dans ce face à face. Un malaise me prit au ventre et ma respiration se fit plus difficile, je devais forcer pour pouvoir respirer. Dans le même état, il en tomba au sol tout comme moi a qui les jambes se sont d'un coup vidées de  toute énergie. La peur de l'inconnu était dans nos regards, mais toujours l'envie de se connaître, il ne semblait pas  y avoir de danger quelconque et il me semblait que nous étions dans une situation réciproque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quatre patte nous nous avançons l'un de l'autre, toujours les mêmes  mouvements, expressions. Nos visages sont maintenant à quelques centimètres l'un de l'autre. Je l'examine, ses yeux, son nez, ses lèvres, j'ai l'impression de le connaître, de  l'avoir déjà croisé dans  la rue mais où ! Je perds mon calme, mon souffle est de plus en plus lourd, je recule ma tête et des larmes me viennent aux yeux, nous sommes dans le même trouble, presque l'envie de vomir. C'est trop fort pour moi je ferme  les yeux, la bouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-il encore là ? Que fait-il ? Me tourne t-il autours ? Que suis je pour lui ? Vais-je oser rouvrir les yeux ? Je me sens observé, ma respiration accélère, il faut que je fasse face, il faut que j'affronte cet être, il faut que je me relève oui, voilà, je me relève lentement, je me calme, les yeux  fermés, toujours. Je suis dans l'obscurité volontaire. Maintenant je vais ouvrir les yeux et lui faire face, un, deux, trois. Il est là. Comme  moi il veut me défier, il me regarde, je ne vacille pas, lui non plus. Nous voilà arrivé au duel final, l'un de nous deux devra quitter cette pièce, il va falloir se battre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends ma respiration et dans un élan de folie me projette contre cette sombre apparition qui dans un éclat de verre et de sang, s’envole avec ma conscience, je tombe à terre, et ne me réveil pas. Qui suis-je ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-112182664033573826?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/112182664033573826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=112182664033573826' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112182664033573826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/112182664033573826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/07/regarde-toi.html' title='Regarde toi.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-111917826845815387</id><published>2005-06-19T12:49:00.000+02:00</published><updated>2005-06-19T12:51:08.466+02:00</updated><title type='text'>Si je l'avais aidé.</title><content type='html'>Je voyais une fille qui deprimait. Chaque jour, pendant quatre mois, je la croisais assise dans les escaliers, en sortant de chez moi, elle devait avoir 17 ans. Je la voyais la tête tournée vers un autre monde, un monde où tout est gris, un monde sombre et depriment, un de celui qu'on tombe parfois, après un gros probleme, on aime pas y rester, mais quoi qu'on fasse, chaque tentative pour en sortir, se solve par un echec, et on perd espoir d'essayer, alors on y reste, face à soi même, face à un mur. Moi aussi, je connais bien ce monde depuis cette époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'habite en HLM, dans un triste quartier de paris. Mon appartement est au troisieme étage et je dois descendre les escaliers tous les matins pour aller à la FAC, c'est ma derniere année. Le soir on entend à travers les murs de ma petite chambre, des fois des cris, souvent des pleures, des fois un couple qui fait l'amour, des fois une dispute, parfois des rires, des fois des coups dans le mur, souvent de la musique. La fille qui était dans les escaliers sortait de chez elle le matin très tôt, avant moi, car je ne savais pas vraiment où elle habitait, peut-être à coté de chez moi, peut-être vivait-elle dans uns de ces murs où il y avait les cris, ou celui avec les disputes. Elle sortait et venait s'assoir là, dans les escaliers, devant mon palier, trois marches plus bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voyais cette fille en descendant de chez moi et je me sentais mal quand il fallait que je passe devant elle, sans lui demander ce qu'elle avait. Sans même lui demander si elle avait besoin de quelque chose, si je pouvais l'aider de quelque maniere que ce soit. Je passais et partais pour finir ma journée, sans même lui dire bonjour... et cela me brisait le coeur chaque matin. Dans l'escalier, en descendant, parfois je pouvais en levant les yeux croiser son regard, je me sentais alors immergé dans son monde, et sentait mon coeur chavirer l'espace d'un instant dans une tristesse sans fin qui me transportait si loin que... Puis je me refermais et je continuais mon chemin. Elle était vraiment mal cette fille que je ne sais même pas comment j'ai pu passer tant de fois à coté d'elle sans jamais lui adresser un mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si bête j'ai été, je regrete tellement. Un matin comme les autres, je m'appraitais à descendre une nouvelle fois ces escaliers, elle était là comme à son habitude, assise, l'air triste. Je passais à coté d'elle quand elle me lança d'une douce et melancholique voix " Tu passes à coté de moi tous les jours, tu ne m'as jamais demandé ce que je faisais ici... Tu lêves les yeux sur moi parfois et tu continues ton chemin comme si de rien était, je reste là moi, à regarder ce mur en face et personne ne s'interesse à moi, je pleure le soir, me lêve le matin et m'assoie sur ces marches, et personne ne m'a jamais demandé ce que je faisais là." perplexe, je n'ai pas quoi sus répondre sur l'instant, puis ces quelques mots faiblements enoncés ce sont échappés de ma bouche "je suis désolé mais..." puis troublé par ses yeux verts amandes, marqués par les cernes et d'anciennes larmes coulés, je me suis retiré et j'ai continué mon chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi n'ai je pas osé ? Le soir en rentrant, au moment de me coucher, alors que je repensais au matin même, à ce qu'elle m'avait dis, j'ai entendu le mur qui pleure. Cette nuit elle pleurait. Je me suis senti si mal que je ne pouvais pas en dormir, ça me tordait le ventre, impossible de penser à autre chose qu'à ses yeux, ses mains qui semblaient si fragilent, et maintenant entendre pleurer, je n'en pouvais plus. Je me suis levé et j'ai cherché d'où vennaient ces sanglots. Là, c'était à deux pas de chez moi, j'étais devant la porte et bizzarement je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas osé frapper, quelque chose m'a bloqué, je ne pouvais pas et puis à quoi bon, ça ne me regarde pas. J'ai finalement fais demi tour et je suis rentré chez moi. Je me suis emmitouflé dans mes draps et je me suis endormi en sueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En me levant le matin je me voyais déjà passer devant elle, honteux et sale, comme si je faisais la pire chose que l'on pouvait imaginer, ne pas venir en aide à une personne en danger, jouer à l'enculé de service. Non ce matin je ne pouvais pas, il fallait que je fasse quelque chose pour elle, ce matin j'ai décidé de lui parler, je n'irai pas en cour s'il le faut, et je ferai tout pour savoir ce qu'elle fait finalement ici. Je sors alors de chez moi, elle était là, toujours, ses cheveux descendait dans son cou, elle était dans une tenue sale, sa tête posée sur les bareaux, elle semblait plongée dans un triste songe, elle n'était pas dans un bel état. Je m'assois alors à coté d'elle, sans vraiment la regarder, plutôt en fixant le sol, et le mur en face vers qui était tourné son visage. Elle ne me parle pas, je tourne la tête pour appercevoir son visage, ses cheveux me cachent la vue. Alors je m'excuse de du comportement que j'ai eu pendant tout ce temps, je m'excuse ne pas lui avoir parlé, que j'avais très mal agis tout ce temps, je trouve des excuses bidons comme quoi j'étais debordé par le travail et tout un tas de problemes, et que je n'avais plus la tête vraiment sur les épaules. Après ça si elle ne me deteste pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne me repond pas, je tourne alors la tête et essaye de voir ses yeux, en poussant du bout des doigts les cheveux qui cachaient la moitié de son visage. Les yeux revulsés, la bouche ouverte, elle s'etait suicidé. Cette vision... La police mettra en état d'arrestation un reseau de pédophile, son père qui la violait, sa mère qui gerait un traffic de videos. En état de choque, je vais depuis cette époque chez un psychologue qui ne m'aide pas plus que ça. Je dois prendre  tout un tas de medicaments, mais à chaque fois que je repasse devant ces escaliers, comme une envie de vomir , de me trancher la gorge me passe dans la tête. Vous comprendrez donc ce que je m'apprete à faire aujourd'hui, je ne merite pas de pouvoir continuer à marcher en ce monde. Si je l'avais aidé rien n'aurrait été comme ça, je suis coupable, responsable du suicide d'une jeune fille. Je suis dans son monde, je vois tout en gris et rien ne me donne envie de poursuivre mon existance. Je vous laisse ce donc ces quelques mots pour que personne ne me pardonne jamais. Adieu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;[Quelques taches de sang sont en bas de la lettre, l'homme s'est tiré une balle dans la tête, assis au même endroit que la fille]&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-111917826845815387?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/111917826845815387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=111917826845815387' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111917826845815387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111917826845815387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/06/si-je-lavais-aid.html' title='Si je l&apos;avais aidé.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-111900295796670840</id><published>2005-06-17T12:07:00.000+02:00</published><updated>2005-06-17T12:09:17.970+02:00</updated><title type='text'>Se coucher après la mort.</title><content type='html'>Il était tôt ce matin là, je vennais de me lever, les yeux à moitiés clos, j'ai enfilé mes chaussons, dans un piétinement matinal. La lumiere du jour était entré dans ma chambre, et là au dehors, je me souviens d'avoir regardé le soleil se lever, non pas pendant des heures non, ça s'est passé en un éclair. J'ai vu sa lumière rose et clair passer au jaune pastelle, au loin, à coté d'une tirade de nuages. Je me souviens encore de ces pies qui passaient par là, un petit groupes de deux ou trois, qui se vollaient les unes après les autres. je me souviens finalement de ce drôle de sentiment que j'avais ressenti, au moment où ce petit theâtre de la vie avait joué sa representation devant moi, je me souviens de ce petit sentiment qui nous souffle à l'oreille sans en être conscient, que cette journée serait ma derniere.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai continué ma journée comme une autre, j'ai marché pour aller au bureau, là-bas on m'a même dit que j'avais "une bonne mine", quel ironie, vu la tête que je dois avoir maintenant. La belle christelle m'a lancé un petit sourir du coin des yeux, je lui ai même repondu avec un timide regard avant de retourné à mes affaires. Je me souviens que je regardais mes pieds à la pose de midi, pendant que je me balladais pour me detendre, je regardais et trouvais le sol bien agréable, je me sentais un peu stupide, un peu comme lorsque l'on est amoureux. Je souriais à la vie et sans raison particulière, je me suis mis à courir  d'un bout à l'autre de la rue. Quand de l'autre coté, éssouflé, je me suis retrouvé à rigoler de toutes mes forces, sans aucune raison particulière, je me suis dis que cette journée était l'une des plus belle de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai repris mon après-midi, dans une silencieuse oeuphorie, rigolant avec mes partenaires, cette journée ne pouvait pas mieux se terminer, la belle Christelle m'a proposé de me raccompagner, ce que j'ai accepté avec une grande joie, et nous nous sommes balladé joyeusement dans une douce nuit d'été. Nous nous sommes raconté nos histoires, nos problemes,  et quand il a fallut se séparer, on s'est dit à demain en s'embrassant. Quoi de mieux pour avoir envie d'être demain , de ne plus avoir envie de rentrer et de prolonger cet instant ? Un peu melancholique de la laisser  toute seule, c'est quelques minutes après notre séparartion que j'ai décidé de faire demi tour. C'est arrivé au bout de la rue saint felix, là devant cette boite aux lettres, qu'elle était venu elle aussi me retrouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Elle m'a donné mon dernier baiser. Dans sa belle robe noir métalisé, de ses yeux brillants d'une lumière éclatante, elle m'a volé mon coeur. Ce fut mon dernier amour, celui qu'on ne vie qu'une seule fois, celui que personne n'aurrait souhaité avoir, mais que l'on a tous pourtant recherché au moins une fois dans sa vie, celui qui vous tombe dessus au coin d'une rue sans que l'on n'y fasse attention. Elle était belle, si belle qu'elle m'a fait danser une valse silencieuse. J'en suis tombé à terre lorsque de ses lèvres froides, elle m'a donné ce triste et mortel baisé. Ma tête a heurté le sol, mon crane s'est brisé, et c'est dans un crisement de freins que je me suis endormis. La mort m'avait donné le son de mon eternel repos. De mes yeux j'ai pu son visage disparaitre  petit à petit dans la nuit eternelle aux milles lumières que je m'appraitais à passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis retrouvé là au milieu de la rue, allongé par terre, mort. La voiture a continué son chemin, la mort m'a emporté avec elle dans ce doux voyage duquel je vous écris maintenant. Et je voulais simplement vous dire à tous un aurevoir, c'était une belle journée que j'ai vecu là, j'y ai découvert des choses que l'on ne peut avoir qu'une seule fois. Je pense maintenant que je vais aller me coucher, il est tard et j'en ai terminé avec mon histoire, j'espere que je ne vous ai pas trop ennuyé avec ma vie, il n'y a rien à en tirer, rien à retenir juste, il m'a fait du bien d'en parler. Je vais pouvoir retourner à mes rêves, à mes songes d'une fois dans lesquels on peut y avoir une autre vie. Et Jusqu'a que le soleil vienne vous reveiller de son étonnant éclat, jusqu'a qu'il vous souffle à l'oreille ce doux poème qui vous annonce votre dernière journée, pensez bien que ce sera là, la plus belle de votre vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-111900295796670840?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/111900295796670840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=111900295796670840' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111900295796670840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111900295796670840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/06/se-coucher-aprs-la-mort.html' title='Se coucher après la mort.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-111531312498295164</id><published>2005-05-05T19:08:00.000+02:00</published><updated>2005-05-05T20:56:28.640+02:00</updated><title type='text'>Quand il est l'heure de partir.</title><content type='html'>Le réveil sonne les 8 heures. Je dois me lever. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà 20 ans  que je vis les mêmes choses, voilà 20 ans que je regarde les mêmes meubles, cadres, broderies, tissus, taches de vin sur le  fauteuil. Il y a 20 ans, je me payais cet appartement. Il y a  20 ans que je l'habite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 20 ans je disais être fier. Fier de tout, fier de  moi,  fier que ma vie prenne, enfin, cette stabilité que l'on attend depuis si longtemps ; une femme  qui vous aime,  des enfants qui courent autours de vous le soir en rentrant du travail. Un baisé, un repas, un verre de  vin, et une pose pour prendre le temps d'apprécier un rare moment de calme et de tendresse avec sa femme, quand la cavalerie est enfin couchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il y a 20 ans je disais être fier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde aujourd'hui dans ma propre personne et me rends compte de la vitesse  à laquelle le temps m'a, tout à la fois, complètement changé mais aussi laissé une vie des plus normale. Je marche en rentrant, je marche en sortant, je regarde passer les gens, allongé, sur mon matelas rembourré, je rêvasse,  et mon réveil retenti encore une dernière fois avant que je ne projette au sol dans un sons qui sera atténué par cette moquette qui tient le coup depuis 20 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Debout. Enfin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi faut-il que le matin soit aussi difficile...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Mais fier de quoi, regardez moi, je suis las. Debout face à mon miroir je regarde les lignes du temps qui se sont gravées  sur mon visage, je regarde mes mains usées au travail, je regarde mon corps qui boudine, je regarde mes cheveux qui commencent à avoir marre de mon crâne et qui préfèrent s'en aller sous chaque douche.  Je me regarde moi, qui, nu devant cet infâme commode achetée 20 ans auparavant, me lamente des ravages du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi faut-il que le l'homme soit si fragile...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle, est derrière moi, dort encore, non, je ne l'ai pas réveillé. &lt;br /&gt;Elle, est si belle, si fragile.&lt;br /&gt;Elle, n'a pas changée.&lt;br /&gt;Elle, depuis les années que je la connais, a toujours su illuminer mes journée.&lt;br /&gt;Elle, m'a rendu fier.&lt;br /&gt;Elle, m'a donné  son coeur, je lui ai donné le miens.&lt;br /&gt;Elle, me  tient en vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Elle, m'a dit, je t'aime.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non je ne suis pas fier de ce que je suis devenu: laid, hideux, la crise de la quarantaine ne m'améliore pas, une adolescence sans la jeunesse. Mais si il y avait bien quelque chose à quoi je suis, oh que oui, du plus fier, quelque chose à quoi je n'ai jamais rien compris, quelque chose qui n'a jamais dû être inscris dans quelque livre que ce soit, c'est elle dans ma vie, ce sont ces enfants que l'on a eut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; J'ai toujours voulu garder auprès de moi, ce trésor qui m'a donné mon premier baisé, et ces enfants qui m'apportent une nouvelle vitalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand  il est l'heure de partir et qu'il faut continuer à vivre ces journées, je la regarde et me dis qu'il y a 20 ans, j'avais finalement, une belle raison de m'être marié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis content de ne vivre que pour ma famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, Vous, Je vous aime et je suis fier de nous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-111531312498295164?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/111531312498295164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=111531312498295164' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111531312498295164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111531312498295164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/05/quand-il-est-lheure-de-partir.html' title='Quand il est l&apos;heure de partir.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-111346862495579476</id><published>2005-04-14T10:49:00.000+02:00</published><updated>2005-04-14T17:08:05.983+02:00</updated><title type='text'>Regarder à travers.</title><content type='html'>Comme  le soir  assis  sur un banc, où l'on regarde passer les gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est pas tard, peut-être 19h. La majeure partie de la population est déjà rentrée chez elle, reste à traîner ce vieux  retardataire du 13 avril dernier. Je n'ai pas froid, pas faim. Le vent ne souffle pas, et je me suis acheté  de quoi manger dans une boulangerie au coin de la rue. Il fait bon et je suis assis les jambes croisées, les bras aussi, assis  à regarder, à observer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ma gauche, une rue calme. Des voitures sont garées sur le bas coté. Quelques arbres sont plantés à espace égal les uns des autres. Je ne vois personne, si ce n'est qu'un  petit groupe d'oiseaux, au loin, dans le ciel orangé, qui danse  au rythme de la saison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En face de moi une  façade  d'habitations imbriquées les une aux autres, elles ont différente hauteur, longueur et même différente forme ce qui rend un petit coté  autentique, même  rustique, à cette drôle de bataille rangée. La maison qui est en face de  moi, porte le numéro 79, elle est peinte en rose, pas vraiment grande et plutôt moche. Elle ne me plait pas. A chacun de ses cotés, un  arbre à la grise  mine est planté. L'ensemble de ce tableau n'est pas vraiment ce que l'on pourrait trouver de plus chic dans cette ville, mais l'on ressent quand même de l'attachement pour cette petite rue pleine d’histoire. Je tourne la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ma droite c’est comme à ma gauche. Excepté que l'on peut y voir,  à l'horizon, un rond point en construction. Mais cette fois ci nous y trouvons sur le trottoir d'en face,  un vieil homme d'environs 70 ans. Parquas gris et béret de même couleur, peut-être les a  t-il acheté  ensemble. Il marche un peu difficilement. On ressent une note de tristesse lorsque l'on est assis à regarder un homme souffrir. Je le regarde avancer,  petit à petit, pas après pas, lentement mais sûrement, il va lui aussi, rentrer chez lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le temps d'une  vie -&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande alors ce qu'a été sa  jeunesse, ce qu'il a pu voir, subir durant son existence. Je me demande quels ont été ses amours, ses aventures, ses moments de joie, de tristesse. Je me demande ce que l'on ressent lorsque l'on voit autours de nous, nos meilleurs amis vieillir, mourir. Je me demande  finalement si je ne lui ressemblerai pas, plus tard, si je ne me demanderai pas à quoi pense ce type assis  sur un banc qui me fixe pendant que je marche pour rentrer chez moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant de questions auxquelles je n'espère pas trouver de réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reste encore quelques temps à profiter de cette douce chaleur, à apprécier les minutes de calme et de sérénité. Il y a comme quelque chose de jouissif dans cette journée, un je ne sais quoi qui me donne le sourire aux lèvres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Allez  il est l'heure de  rentrer maintenant. Sur mon chemin je croise les yeux d’un gamin sur le trottoir d'en face, il me regarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Comme le soir assis sur un banc, où l'on regarde passer les gens.&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-111346862495579476?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/111346862495579476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=111346862495579476' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111346862495579476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111346862495579476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/04/regarder-travers.html' title='Regarder à travers.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-111236569130782684</id><published>2005-04-01T16:22:00.000+02:00</published><updated>2005-04-01T16:33:52.893+02:00</updated><title type='text'>Un mot, une phrase.</title><content type='html'>Le vent se leva et les arbres du printemps en frissonnèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; J'ai mal au ventre et je ne pense pas à ce qui m'occupe à l'instant. Je mange, dors, me lève parce que c'est ce que j'ai toujours fais, ces mouvements me sont devenus automatiques. Je ne regarde plus rien, j'ai comme l'impression que mes yeux  sont fermés, que j'avance dans un épais brouillard, et pourtant oui le ciel est bleu, oui les nuages ne sont plus là, oui tout est calme autour de moi. Rien n’a changé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A si... les arbres ont fleuris, quelle belle saison, le printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant hier, tout allait pour le mieux, comme on dit, le calme avant la tempête. J'étais en accord avec moi-même, avec mes idées, avec mon amie. Je me sentais bien et profitais de ce que je vivais, la viande était bonne, la salade était fraîche, tout semblait briller et me sourire. Dans ce café plein de monde, on entendait toutes sortes d'histoires qui me rendaient foi en la société. Il y avait bien ces odeurs, mal saines de cigarettes, mais il y avait aussi ces fenêtres ouvertes, et cette fraîcheur qui rentrait et parcourrait la salle pour nous rendre à la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chant des oiseaux me faisait du bien, on ne les entendait plus ces derniers mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a  eu cette petite phrase banale, ces mots écrits qui passent partout dans cette société. Ces mots que tous les ados écrivent de nos jours, toujours les mêmes, on croit voir quelque chose de différent, on pense,  trouver quelqu'un de différent, et on retombe à ces mots, ces images, toujours. Si je n'y aurais vu qu'un trait de caractère, non, ici il y avait bien une personnalité comme toutes les autres. Recherche de soi, tristesse, questions au monde, en bref, pourquoi, pourquoi, pourquoi, sans chercher la réponse, sans en dire plus. Enervant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les hommes pensent la même chose, tous vivent les mêmes choses. N'est ce pas là une raison, pour justement s'en démarquer ? Comment vivre au milieu de ces gens, vivre sa vie, si nous leurs en empruntons encore et encore les mêmes mots, les mêmes phrases?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Démarquez vous des autres moutons ! Dites vous bien que bien que vous avez la même vie vous êtes libre de vos actes, vous choisissez votre voix, vous ne subissez pas les autres, c'est les autres qui doivent vous subir ! Pas de querelle, pas de question, on avance dans le plaisir de faire ce que l'on a toujours rêver. Le passé  est passé  il n'y a plus à y penser sans cesse. Ne pas se  refouler dans  un temps révolu, demain est un autre jour, demain tout sera différent, demain vous verrez qu'il y a quelque chose que vous n'aviez jamais vu avant. Demain les mots donneront du sens à votre vie qui n'aura pas d'intérêt si vous ne le souhaitez pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Utilisez les ces mots, ne vous limitez pas à quelques phrases et à cette poésie dont tout le monde connaît déjà la rime, ne vous faites pas plus petits que vous ne l'êtes, essayez plutôt de voir la vie comme elle est à chaque moment. Vous, d'ailleurs, vous qui êtes à chaque instant, une personne différente, adoptez votre propre ligne de conduite et apprenez que vous n'êtes donc que quelqu'un de différent, qui cherchez une personne d'une égale différence inversée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Ce que tu as dis était d'une normalité affligeante..."&lt;br /&gt;"Ce message n'était destiné qu'à moi-même, peut-être que la différence est là"&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-111236569130782684?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/111236569130782684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=111236569130782684' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111236569130782684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111236569130782684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/04/un-mot-une-phrase.html' title='Un mot, une phrase.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-111063945365333402</id><published>2005-03-12T15:56:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:41:40.646+01:00</updated><title type='text'>Il ne doit pas être loin.</title><content type='html'>Quand on le cherche on le trouve et quand  on le trouve on le cherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; J'ai longtemps cherché et je l'ai trouvé, mais je l'ai perdu, et je le cherche encore. Je me dis encore maintenant qu'il ne doit pas être loin, que j'y suis presque. Peut-être est il à ce moment là tout près de moi, peut-être est il collé à moi, peut-être a t il posé sa tête sur mon épaule le soir où nous avons  pour la première fois... Peut-être est ce celui qui ne veut plus me parler, peut-être est ce celui qui est partit sans  moi, sans plus se retourner, la tête tournée vers une autre tête. Je ne sais pas, tout compte fais je crois que je l'ai perdu, et que je ne le retrouverai jamais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Je m'étais assise à coté de lui il m'a souri. Je me suis levée, il m'a dit qu'il me suivrait, je n'ai pas fais attention j'étais  trop contente je suis partie sans lui, je voulais  lui sourire  à nouveau, il n'était plus là, il m'avait tourné le dos.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'est il pas dans le ciel, ne nous tourne t-il pas autours chaque jour que nous vivons, n'est il pas  dans l'air, n'est il pas  dans  ce brin d'herbe, dans  cette feuille qui s'envole, dans  ce bourgeon, sur cette branche, à coté de cet oiseau chantant son amour, n'est il pas sur ses lèvres, dans son regard, sur  sa peau, ne  le tient elle pas dans ses mains ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai marché, j'ai couru, je me suis arrêté essoufflé, j'ai levé la tête, j'ai regardé: Oui le chemin était vide. Les arbres étaient sur le coté et portaient le dessin d'une autre vie. J'ai continué les yeux fermés, il faut que je continue de rêver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai pourtant revu, certains sont passés tout près de moi, ils  m'ont frôlé. C'était bon, mais malheureusement, pas suffisant. Ils ne sont pas restés, ils ont fuit, les lâches. Etaient-ils destinés à quelqu'un d'autre ? Peut-être. J'en ai revu encore, mais de  loin. Ils  étaient beaux dans leurs  petites bulles de savons, ils avaient fier allure et volaient au grès du vent sans avoir l'air de se soucier de la vie et des autres, devaient-ils être destinés à des enfants. Peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il qu'il doit être quelque part là-haut, le mien, celui qui m'est destiné. Il doit attendre  son heure...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attends bien la mienne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-111063945365333402?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/111063945365333402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=111063945365333402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111063945365333402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/111063945365333402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/03/il-ne-doit-pas-tre-loin_111063945365333402.html' title='Il ne doit pas être loin.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110902623933448352</id><published>2005-02-21T23:26:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:41:11.523+01:00</updated><title type='text'>Ne pas se demander.</title><content type='html'>Le soir quand le vent souffle et que la journée a été chaude, j'aime à me détendre sur les plages vidées de leurs poux qu'ont été les touristes. Quand le soleil calme les vagues, quand le vent calme mon âme, je marche le long de cette plage. Je pense alors à tout ce qu'a été ma vie, à ce qu'elle est, à ce qu'elle va devenir. Parfois même je me surprends à partir pour nul part, je ferme les yeux et ne ressents plus rien, le temps s'arrête, un petit vertige se prend en moi et je tombe sur le sable  qui devient l'espace d'un instant, le tombeau dont j'ai toujours rêvé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le ciel est orange, des oiseaux volent encore, tournent autours de moi, la liberté, c'est là qu'elle doit être. Je regarde le ciel, plus rien n'existe, le sable recouvre grain par grain mon corps mais je ne bouge pas j'en suis incapable. Le silence pourtant. Je tourne la tête, je ne sais pas, comme un reflex, quelque chose que mon corps devait faire. Je la vois là, elle marche elle aussi, elle marche vers moi, sa robe vole au vent, elle regarde l'horizon, ces couleurs qui se mélangent, elle s'avance vers moi sans me regarder, elle est près de moi maintenant mais me passe au-dessus et continue son chemin. Je tourne la tête et la regarde avancer, elle est comme hypnotisée par les couleurs. Elle semble aussi plongée dans ses douloureuses pensée, je vois une larme couler sur ses joues. Elle s'éloigne. Je regarde le ciel... Cette femme me renvoie à moi même, je suis troublé... Je ferme les yeux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sensation du temps revient à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon histoire s'est arrêtée quand mon coeur s'est remis à battre, elle reprend quand il s'arrête. Je me surprends parfois à me relire. Je relis, et je me dis, que cette histoire a réellement prit place en moi - que je ne peux plus m'en séparer - que le sable fin ne me couvrira peut-être jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas se demander&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pourtant si l'on doit écouter quelqu'un dire ce qu'il ressent à l'instant présent, la meilleure façon c'est peut-être d'être avec lui. Mais comment faire... Oh oui, j'oubliais, le blanc. Celui de cet écran. Il n'est pas toujours ce que l'on attend de lui, en ce sens qu'il vous trahit parfois et vous ouvre des portes qui restent fermées malgré tout ce que vous entreprenez. Vous criez, vous tapez... Mais rien. Vous ne pouvez pas avancer. Le cauchemar a commencé et vous sombrez dans la mélancolie du noir de ces lettres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est facile quand on est à coté... A coté l'un de l'autre... Mais tellement crispant, quand cet écran vous retient de tout mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sommes nous ces paysans de l'infortune qui bêchons sans cesse pour gagner notre pain ? Ou tout simplement ces esclaves de l'esprit, qui nous croyons tous tellement libre, alors que nous ne pouvons bouger... ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui je marche sur cette plage de sable fin et une larme a coulé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110902623933448352?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110902623933448352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110902623933448352' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110902623933448352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110902623933448352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/02/ne-pas-se-demander.html' title='Ne pas se demander.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110555574144914230</id><published>2005-01-12T19:38:00.000+01:00</published><updated>2005-01-12T22:53:42.770+01:00</updated><title type='text'>Souvenirs appliqués.</title><content type='html'>On me demande encore que sont devenues ces deux jeunes femmes que sont Julia et Cécile et on me demande aussi ce que devient mon "meilleur ami" André. Il est vrai que je ne vous ai rien expliqué, on est en droit de s'interroger sur ce qu'ils sont tous devenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'explique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Après cette nuit, si belle qu'elle pouvait être, Julia et moi-même, ne savions trop quoi penser. Notre relation pouvait-elle nous mener à quelque chose de vraiment sérieux, quelque chose que nous pourrions tenir au fil des années ? Pour moi la réponse  était coupée en deux, partagé avec le coeur de Cécile et de l'amie qui partageait pour cette nuit mon lit. Non je ne peux pas dire "amie", c'était bien plus que ça, la relation nous unissait était plus forte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Mon coeur est indécis et ne peut choisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors que c'est-il passé ? Dans un silence de mort, aussi pesant à mes oreilles que la musique la plus déprimante, nous sommes rentrés en train l'après midi même. Je ne peux pas dire que l'alcool est produit un effet quelconque sur nous puisque nous avions pas bu. Oh elles me manquent. Solitude. Aujourd'hui par ce temps mossade, la petite fleur nommée Julia est repartie vivre chez un autre ami. Je la croise des fois pendants mes temps libres à la fac, mais je fais de mon mieux pour éviter de croiser ce regard. Plein de peine est mon coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Nous nous cherchions, nous nous sommes trouvé, nous nous sommes éloigné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cécile, oh belle Cécile, que tu m'étais chère, que ta peau était douce que tes lèvres étaient belles, que tes cheveux sentaient bon ! Comment ce traître de coeur, comment moi, ai-je pu te trahir comme cela, je suis tellement désolé  de ce que j'ai fais, je suis désolé d'avoir fais couler ces larmes qui m'ont noyé, moi aussi, dans les tourments les plus pénible ! Malédiction, cancer ou poison, l'amour nous ronge sous quelque forme que nous lui donnons. Ce regard, ces yeux, quand je t'ai annoncé malgré moi la vérité... Amère, oh oui amère vérité que tu dois endurer là... Moi aussi je souffre, c'est ce que tu as dû souhaiter et je l'accepte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Veine esquive de ma vie, je suis toujours là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André, lui, non. Je l'évite maintenant. On ne peut tromper et demander  le pardon, faire comme si rien de s'était passé, faire comme si le temps ne s'était jamais arrêté. On dit que les meilleurs amis font souvent les meilleurs  ennemis; je crois que cette fois on en arrive plutôt bien à cette situation. Qu'il reste avec qui bon lui semble, mais qu'il ne me parle plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi je reste presque seul, Marion me tient compagnie. Je croise encore (et sans me détourner cette fois)  Pierre, Elisabeth, José et Julien. Merci les gars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img.photobucket.com/albums/v238/tequito/kug1.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110555574144914230?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110555574144914230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110555574144914230' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110555574144914230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110555574144914230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/01/souvenirs-appliqus.html' title='Souvenirs appliqués.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110546459126300384</id><published>2005-01-11T18:28:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:40:48.000+01:00</updated><title type='text'>Changeons de vie.</title><content type='html'>Je ne vous ai pas encore vraiment parlé de Marion, sauf quelques lignes rapides dans un de mes premiers post. Rattrapons nous, comme nous nous voyons un peu plus ces dernier temps, Marion et moi-même, j'ai pu la connaître un peu mieux. Nous avons eu le temps de prendre un petit café après les cours, toujours au même endroit, vous savez où, j'espère. Nous avons parlé et encore parlé et je me suis rendu compte qu'on avait pas mal de points communs ensemble, comme par exemple l'amour du même style de dessin et un même goût en littérature. Un bon rapport entre nous s'est établie, nous nous connaissions si peu, je ne lui parlais que rarement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons eu un petit débat philosophique qui nous a amené à nous questionner sur notre volonté à vouloir contrôler notre environnement, à tout gérer. Nous nous sommes donc posé la question si on pouvait vraiment le faire "tout manipuler", notre réponse a bien sûr été... Non. Nous ne contrôlons rien, nous pouvons tout au plus, influencer les esprits les plus faibles. Voilà ce qui nous a amené à nous demander, pourquoi ne pas profiter un peu plus de la vie ? (voyez bien le rapport).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Comme nous voyons bien, tous les deux, que nos notes sont en train de chuter, perdu pour perdu, nous décidons de faire un peu plus la fête. Deux questions se posent alors à nous: Où et avec qui ? Pour la première nous décidons d'aller en boite, ce n'est pas vraiment mon truc et à elle non plus, mais découvrir de nouvelles chose pourrait nous changer un peu de la vie monotone que nous menons tous, et tous les jours. Et Avec qui ? Devons nous inviter des amis que nous connaissons depuis pas mal de temps ? Pour nous retrouver dans les mêmes soirées, la même ambiance, les mêmes conversations ? Non, voilà, partons à deux, nous ne serons que plus heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendez-vous est donné au Picolata ce week-end, "Boite branché, aux sons nouveaux, à l'ambiance de folie, offrant plus de 40 mètres carré de piste de danse, plus de  vingt tables, etc.". C'est ce qui est marqué sur la brochure en tout cas, nous verrons bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence là mon processus d'évolution mentale, afin d'essayer d'oublier ce que j'ai vécu, faites en sorte que ça ne me change pas tant que ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110546459126300384?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110546459126300384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110546459126300384' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110546459126300384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110546459126300384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/01/changeons-de-vie.html' title='Changeons de vie.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110536559261245330</id><published>2005-01-10T14:59:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:40:17.160+01:00</updated><title type='text'>Me voilà comme au début.</title><content type='html'>Maintenant les secondes avancent, je regarde ma montre, lentement mais sûrement, les minutes, puis les heures passent. Je me dis que c'est dommage, car je ne les reverrai plus jamais. Elles sont passées et moi je suis resté à les regarder, sans bouger. Pourquoi ne se sont-elles pas retournées pour me regarder ? Pourquoi ne se sont-elles, finalement, pas arrêté pour me dire, qu'il fallait les suivre et aller avec elles ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je divague, elles ont crié, elles m'ont supplié, mais ce que j'ai fais, ce que j'ai choisi (car c'était un choix), c'est qu'il fallait que je reste à les regarder passer, pour ne pas être ce que je n'ai pas supporté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà la vérité mes amis, je suis resté seul, je n'ai pas pu choisir entre &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt;, alors je suis allé sur le troisième chemin et j'ai marché sur cette herbe verte menthe... Stupide choix que j'ai fais ? Il me fallait être honnête. Voyez plutôt, voyez la scène que je m'en vais vous décrire maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes maintenant dans une plaine vide. Le sol est plat et blanc, le ciel est noir et sans étoiles. Il y a une pièce d'appartement, droit devant vous, avec deux murs et une porte, vous pouvez toujours voir l'horizon quand vous y êtes, ou faire demi tour, bref il y a deux murs avec une porte installés ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Posez là, &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt;. Belle amie, première apparue, mais prise depuis le commencement. Donnez lui le charme des yeux, le sortilège du coeur, l'invincibilité de la connaissance, la tristesse de la trahison dans son expression. Non, pas au premier plan, pas dans la pièce, placez la dans l'horizon. Ne la faites jamais disparaître de votre vue, mais faites en sorte que vous ne puissez jamais vraiment la reconnaître, si loin qu'elle vous paraîtra comme une âme soeur au fond de vous même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faites maintenant entrer, &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt;, oui par la porte là, faites la entrer, elle est maintenant dans la pièce. Donnez lui la vitalité des premier jours, l'innocence de la vie, l'intelligence et le savoir du Nous. Donnez lui aussi Charme de l'amour sans lequel on ne peut vivre, et une belle sensibilité. Approchez vous d'elle et embrassez la. Voyez maintenant comment Julia se rapproche de vous, voyez comment elle reprend la première place dans votre vision et votre coeur et voyez comment Cécile recule. Maintenant que vous êtes seul avec Julia, sans réfléchir, embrassez la. Le Charme de Cécile revient, il ne s'est pas cassé, le lien qui nous unie ne s'est pas brisé, et Julia repars dans l'horizon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un sens ou dans l'autre vous vous retrouvez piégé, Que faire ? Voilà la réponse que j'ai choisi: Rester seul pour rester honnête, rester seul pour ne trahir personne, il me faudra attendre que tout s'efface.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110536559261245330?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110536559261245330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110536559261245330' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110536559261245330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110536559261245330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/01/me-voil-comme-au-dbut.html' title='Me voilà comme au début.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110518614590168160</id><published>2005-01-08T13:06:00.000+01:00</published><updated>2005-01-08T13:21:31.926+01:00</updated><title type='text'>Reprenons à présent.</title><content type='html'>A présent je suis chez moi. A présent je suis assis. A présent je vous  écris. A présent je rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A présent je suis dehors. A présent je marche sur de l'herbe. A présent  le ciel est bleu. A présent les couleurs sont gourmandises : L'herbe est  verte menthe glacé, les nuages sont roses bonbon, la terre est noir chocolat.  Derrière moi la mer est calcaire, derrière moi le chemin s'est fendu en  deux. A présent je marche, dehors, sur le toit du monde. A présent je  m'envole, un dragon à plumes dorées est venu me chercher. A présent je  plane au dessus des nuages, un vol d'oiseaux fantastiques est venu nous  accompagné. A présent un vent frais, à la senteur de pomme, passe à travers mon armure légère, le soleil est éblouissant, tout devient blanc, je ferme les yeux. A présent je ne rêve plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, je vous le dis, le  ciel est gris. La pluie tombée, stagne sur ce sol délavé et boueux où plus rien ne pousse. Les arbres sont squelettique, la terre se mélange aux feuilles mortes. Le vent souffle fort et emporte les dernier passants pour les ramener  chez eux. La vie se cache de ce triste spectacle. La scène  de ce théâtre est vide, les acteurs sont en arrêt maladie. Les goûtes de pluie restent attachées sur la vitre, le passé ne s'efface plus, le temps est en pose dans l'attente d'une autre saison. Que faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'ai arrêté mon voyage sur cette question, faut-il que je le reprenne à cet endroit ? Non, reprenons à présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A présent les études ont repris le cour de leur lente agonie et moi, moi, je marche sur les sommets de la médiocrité, me prélassant sans trop vraiment vouloir penser au futur. Et pourquoi donc y penser, après tout, il n'existe pas encore. Je me laisse  donc aller, me laisse emporter par la foule, souriante devant le chemin de leur destin. Illusion. Plus personne ne se parle la tension est forte, la chaos aurait-il donc enfin repris le dessus ? Cette période de rêve était si courte, pourquoi faut-elle qu'elle s'achève toujours un jour ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque la vie merite une fin je lui donnerai donc celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Il est 13h20 ...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110518614590168160?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110518614590168160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110518614590168160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110518614590168160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110518614590168160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/01/reprenons-prsent.html' title='Reprenons à présent.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110511160913194398</id><published>2005-01-07T16:17:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:39:46.846+01:00</updated><title type='text'>Un voyage avec elle. [3/3]</title><content type='html'>Nous quittons la gare de D. Il fait froid ici, mais le vent ne souffle plus. La nuit est maintenant complète, les quelques lumières de la petite ville ont pris le relais. Il est tard, nous devons trouver un endroit pas trop chère pour dormir, pour cela cet hôtel semble parfait, la nuit est avec un petit déjeuné offert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Installé dans cet hôtel nous commençons à  réaliser ce que nous faisons, même si il n'y avait là rien de bien extraordinaire, encore que, nous nous jetons un regard puis nous  explosons de  rire sans  raison jusqu'aux larmes. Merveilleux moment de la vie qui nous ai offert si rarement, nous en profitons jusqu'au dernier moment où nous nous allongeons sur le lit à regarder le plafond les mains derrière la tête comme allongé sur l'herbe à regarder le ciel. "Tu sais qu'on va passer la nouvelle année ensemble dans quelques minutes" dis-je.&lt;br /&gt;"Pourquoi faire tout ça pour moi ?". Le destin peut-être, je ne sais toujours pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les minutes avancent, et puis, à ce moment j'en ai oublié la terre entière, l'heure est arrivée. Minuit, quelques personnes dans l'hôtel se sont mis à courir, sûrment sous l'effet de l'alcool, dans les couloirs  à crier la bonne année à tout le monde. Nous, dans notre chambres, toujours allongé à se questionner en regardant le plafond, nous sourions de ce que nous entendons et je lui chuchote " Bonne année &lt;em&gt; Julia &lt;/em&gt;" et là elle se retourne vers moi et m'embrasse spontanément, "pour rigoler", "Bonne année tequito"  qu'elle me répond... Mais mon regard, troublé trouble le sien et nous nous embrassons passionnément, cette fois. Le parfum de sa peau m'enivre et je me laisse entraîner dans la chaleur de l'instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit passe, si bien, si belle, plus belle encore que la dernière sur la plage avec... Cécile... Désolé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au matin, je me réveille avec la douce chaleur de &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; à coté de moi. Enlacés, nues, nous nous sommes endormis, si paisiblement, que le temps m’a semblé tourner en boucle et le parfum de ses cheveux... Ce n'est que quelques minutes plus tard que je reprends conscience... Qu'ai je fais ? Me voilà à faire le même coup qu'Alain envers Cécile ?! Suis-je si bête ? Ne suis je pas en train de faire une énorme erreur ? Voilà les questions  qui m'ont traîné dans la tête, je regarde mon portable, 15 messages, la moitié sont de Cécile, &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; dort encore, mon coeur s'étrangle, que faire ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110511160913194398?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110511160913194398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110511160913194398' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110511160913194398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110511160913194398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/01/un-voyage-avec-elle-33.html' title='Un voyage avec elle. [3/3]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110509003992684136</id><published>2005-01-07T10:26:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:39:26.626+01:00</updated><title type='text'>Un voyage avec elle. [2/3]</title><content type='html'>Dans le ciel dansent les couleurs de la nuit qui arrive. L'orange passe au rose, le bleu s'assombri, le noir entre doucement en scène, lentement le soleil disparaît derrière les champs de blé fauchés. Il va se reposer tant qu'il peut, pour que le lendemain, il puisse se relancer dans une folle journée. Mais il est fatigué, et lentement, il se couche éclairant de ce rose le ventre des nuages qui s'étalent dans le ciel. Les lumières des maisons s'allument et éclairent à présent, au loin, du mieux qu’elles peuvent, l'horizon. De  fins liserés de lumière passent devant moi, le train avance et nous berce du chant de son chemin tracé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; regardait au loin. Sa tête posé sur sa main, elle même posé sur la vitre qui est froide. Elle soupire " Où m'enmenes tu donc comme ça..." encore  à ce moment je n'en savais rien, je sourie nerveusement mais ne lui réponds pas, elle me regarde pour voir ma réponse mais retourne à sa comtemplation passif de l'horizon. Elle est fatiguée, ses paupières lourdes se ferment doucement, nous sommes seuls dans le wagon, il est tard. Elle s'installe confortablement sur le siège et sombre dans le sommeil. Elle est belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux pas dormir, ne sachant pas ce qui va advenir. Je reste là à la regarder, un peu inquiet de ce qui va ou ne pas nous arriver, je pense à &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt; qui est seule, qui doit ce demander pourquoi suis-je parti si vite... Il faut que je lui envoie un message, pensais-je, pour lui expliquer plus précisément. Je ne sais pas, si, mais je n'ai pas écris, j'ai attendu la fin du voyage, en essayant de penser au minimum à tout cela. Pourquoi ai-je décidé de partir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà arrivé, je réveille &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; sans parler trop fort, en chuchotant, elle ouvre les yeux, se demande un instant ce qu'elle fait là, puis se lève sans dire un mot, encore  à moitié endormie, avec un léger mal au cou elle ramasse ses affaires. Nous sommes sur le quai de la gare, il est 22H. Je ne m'étonne pas de ne voir pratiquement personne, excepté quelques retardataires, voyageurs impétueux, en retard, prenant les derniers trains. Et maintenant ? Je m'étonne encore de me voir lui prendre la main, pour l'entraîner avec moi. Cherchons un endroit pour dormir, il nous reste 40 euros chaqu'un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[A suivre...]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110509003992684136?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110509003992684136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110509003992684136' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110509003992684136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110509003992684136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/01/un-voyage-avec-elle-23.html' title='Un voyage avec elle. [2/3]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110503807206729064</id><published>2005-01-06T19:58:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:39:03.983+01:00</updated><title type='text'>Un voyage avec elle. [1/3]</title><content type='html'>Epuisé... Je suis complètement épuisé. Les quelques jours qui se sont succédés ont été une véritable épreuve d'endurance mentale et physique. Je prends maintenant congé du temps qui passe pour vous conter mes péripéties. Mon histoire  n'a pas été facile, bien que touchante, parfois attendrissante, je souhaite m'en acquitter. Je remercie déjà ceux qui se sont préocupés que mon aventure n'avance plus depuis quelques jours. Je n'avais pas le temps. C'est décidé je reprends maintenant la suite des événements qui se sont succédés plus vite que nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assommée, &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; est donc rentrée de sa terrible journée. Après avoir écrit son passage elle s'est réfugiée dans ma chambre... Ne sachant que faire, il fallait pourtant que je l'aide, j'ai décidé de partir avec elle un temps pour lui montrer une autre fenêtre de la vie. Une de celle qu'elle n'a pu qu'entrouvrir puis vite refermer car la tempête rodait. Il fallait faire au plus vite, car pour que ça marche, pour qu'elle puisse oublier, il fallait que rien de soit prévu, il fallait que  tout le mécanisme se fabrique et s'actionne dans la pure improvisation. Ce que nous avons fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle année approchait à grands pas, nous étions le jour du 31, le jour de fête, les rues étaient vides, tout le  monde devait être en famille, moi aussi, pas grave, je prévois autre chose maintenant, pour l'amitié. Nous avons pris le minimum d'affaire possible, ce qu'il fallait pour quelques jours. J'envoie un rapide message à ma belle " Je pars quelques temps je t'expliquerai. Bonne année !". C'est parti, &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; ne savait pas à quoi s'attendre et moi non plus, son regard semblait perdu, son sourire semblait lui aussi s'être dissipé dans les méandres du néant. André, ce que tu as fait, je ne te le pardonne pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes Partis avec 50€ en poche chaqu'un. Dans la rue il fallait choisir où aller maintenant, au pur hasard je choisi la route de  droite puis de gauche. Au carrefour je décidais de suivre le sentier qui menait à la gare, je devais montrer à cette fleur qui a perdu son soleil le chemin du renouveau. La route de "l'esprit ouvert" devait s'illuminer devant nous, et pour cela, il fallait découvrir de nouvelles choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gare est à quelques pas maintenant, &lt;an&gt;Julia&lt;/em&gt; s'arrête. Ses cheveux volent au vent. Ce vent froid qui venait de coté et qui nous glaçait un peu les mains. Eclairée par les lumieres de la rue, elle me demande de ses yeux où nous allons. Je ne sais pas. Dans la gare je regarde les destinations. Nous n'avons pas beaucoup d'argent sur nous, il ne faut pas aller loin. Voilà ici c'est parfait, le prochain train est dans une dizaine de minutes, il attend déjà en gare. Bien, nous embarquons pour D.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[A suivre...]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110503807206729064?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110503807206729064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110503807206729064' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110503807206729064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110503807206729064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2005/01/un-voyage-avec-elle-13.html' title='Un voyage avec elle. [1/3]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110436017230219034</id><published>2004-12-29T22:40:00.000+01:00</published><updated>2004-12-30T01:34:42.600+01:00</updated><title type='text'>Infinie.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Je suis repassée chez mes parents...Et il était là, il prenait le repas avec eux, je n'y crois toujours pas. Dès que je l'ai vu, je n'ai pas pu rester plus longtemps, je suis repartie en courant. Il a essayé de me rattraper et il m'a agrippé au bras dans la rue, je me suis débattue, j'ai crié du plus fort de mon âme qu'il me lâche ! J'ai hurlé de toutes mes forces, je l'ai frappé, insulté. Il  criait lui aussi " ECOUTE MOI, ECOUTE MOI, JE SUIS DESOLE", j'ai cru en mourir. J'avais tellement mal que je me suis écroulée dans la rue en larme, il me tenait encore, je sanglotais, je le revoyais avec cette autre, j'avais du mal à respirer, je ne pouvais plus parler, des spasmes de douleur, je me suis évanouie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais combien de temps plus tard je me réveille, seule chez mes parents, je les entends dans la pièce à coté... Je ne veux pas rester, je reprends mes affaires et ouvre la fenêtre et m'enfuie pour de bon. Il est hors de question que je retourne chez eux, si ils ne me croient pas, si ils préfèrent écouter ce salaud, alors je n'ai plus rien à faire parmi eux. Tequito, m'a compris quand je suis rentrée, je ne lui ai pas encore expliqué toute l'histoire, je préfère l'écrire, c'est plus facile. Parler... C'est devenu trop dur pour moi en ce moment, je garderai le silence à présent. Tu avais raison, écrire son histoire est une chose bien plus facile que de la raconter, au moins on peut en dire autant que l'on veut sans être couper, qu'importe si personne écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis plus moi, je suis une autre. Je ne sais pas ce que je vais faire maintenant. Mes affaires sont toutes chez mes parents, je demanderai peut-être à tequito s'il veut bien passer les chercher, j'espère que je ne le dérange pas, je ferai en sorte de lui payer une partie des frais que je lui apporte. Cette année se finira sur une larme... Non, il ne faut pas, il ne le mérite pas... Oui voilà, je ne pleurerai plus pour lui, il ne pleure pas pour moi, je ne vois pas pourquoi je lui ferai ce triste plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette larme finale marquera la venue d'un nouveau temps.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img83.exs.cx/img83/1980/qzde5ft.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110436017230219034?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110436017230219034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110436017230219034' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110436017230219034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110436017230219034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/infinie.html' title='Infinie.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110432909005912692</id><published>2004-12-29T15:02:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:37:47.303+01:00</updated><title type='text'>Penses-tu être ce que tu es ?</title><content type='html'>Si chaque nuit naissait ce sentiment de désinvolture face au monde, si chaque matin pouvions nous éteindre la lumière pour retourner nous coucher, si la vie n'était pas ce que nous n'attendions pas, alors je ne sais pas, serions nous peut-être déjà tous mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon dieu, ça y est, je délire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sérieusement, je viens de  me réveiller il est 14h. Je trouve ça relativement tôt après ce que je viens de passer. Enfin bon, aujourd'hui je n'ai rien prévu de spécial, j'en profiterai peut-être pour dire bonjour à ma Miss ! Dire que je lui ai fait rater une journée de travail, il faudrait quand même que je lui rembourse. De plus elle doit être fatiguée la pauvre... A y penser d'ailleurs, je ne vous ai pas vraiment encore parlé d'elle, je vais me reprendre tout de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cécile a 18 ans, elle est en fac d'art appliqué, c'est à quelques kilomètres d'ici. Elle vient à son travail par les moyens de transports publiques qu'elle trouve: Bus, Tram. Son travail c'est comme je l'avais deviné, pour gagner un peu d'argent pendant les vacances: Elle s'occupe de servir les clients et gérer les entrées au théâtre. Pendant que celle qu'elle remplace est en vacance à la montagne... Ma belle a passé  aussi des études littéraires, tout comme moi, qu'elle a réussie avec facilité, je n'en dirais pas autant. C'est une fille très intelligente. Ses parents sont divorcés, elle a une grande soeur qui a déménagé à Rennes, et un petit frère de 9 ans, qui lui, est encore chez sa mère. &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt; a trouvé une chambre d'étudiante car sa résidence familiale est dans une autre ville. Mais cette chambre n'est pas à coté de la mienne malheuresement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire d'autre... J'ai passé la soirée avec &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt;, nous nous sommes encore bien amusé, les restes d'alcool m'ont aidé à trouver quoi faire à deux. Ne vous y trompez pas, nous avons rien fait de ce que vous pouvez imaginer à chaque fois que je parle d'elle: Je suis pris, et nous sommes amis. &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; veut rendre  visite à ses parents aujourd'hui, pourquoi pas, elle pourra peut-être y retrouver sa place. C'est étrange qu'Alain n'ai pas essayé d'appeler chez moi pour la revoir, peut-être qu'eux deux c'est vraiment finis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ceci est tellement bizzare, moi qui passe les plus beaux moments de la vie et elle qui passe surement les pires... Il n'y a pas longtemps tout ceci était inversé, ne pourrions-nous pas tout les deux être heureux en même temps ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 15 heure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110432909005912692?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110432909005912692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110432909005912692' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110432909005912692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110432909005912692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/penses-tu-tre-ce-que-tu-es.html' title='Penses-tu être ce que tu es ?'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110425678374159016</id><published>2004-12-28T18:59:00.000+01:00</published><updated>2004-12-28T19:01:37.073+01:00</updated><title type='text'>C'est la fête à la maison [2/2]</title><content type='html'>C'était une maison comme il y en avait tant d'autres autours. Nous entrâmes, la musique résonnait fort depuis la salle à manger. "Avancez c'est la première à droite" José, connaissant les lieux, prit les devant. Cinq personnes étaient déjà arrivées, que des mecs, dont Julien un bon ami. On salut, Ca va la vie ? Bien. Tout ça ? Vraiment ? Très bien. La première heure dans une fête  avec des inconnus, n'est jamais des plus conviviales. José discute avec son cousin. Je cherche à boire et plus spécialement, les bières ! Je m'assoie dans la canapé, &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt; est avec Elisabeth et Pierre est avec moi. " Alors  ta petite amie tu l'as rencontré comment? " Je lui raconte toute l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'heure passe, l'alcool me monte à la tête, des nouveaux jeux se créer. Elisabeth et ma &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt; semblent être les meilleures  amies du monde, je trip avec un gars que je connais pas. La discutions devait ressembler à quelque chose du genre " Alors le premier c'est l'oeuf ou la poule ?". Mais j'aperçois deux gars qui s'approchent dangereusement des belles de la soirée. Je regarde Pierre, il est d'accord, il faut montrer qu'on est là ! On arrive ! J'enlace ma tendre, Pierre en fait de même. Je l'embrasse d'un long baiser, tout comme y faut, agréable et ferme. L’alcool aide à l'imagination, ma Cécile en rajoute. Les deux gars ne font pas les fier et détalent, dégoûtés d'être seuls. Que je les comprends, mais bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée s'enflamme, tout le monde est chaud, tout le monde parle à tout le monde, Alex propose d'aller sur la plage faire un feu de camp. Pas de problème on est déjà partit, chantant à tue-tête dans les rues à 1heure du matin. Arrivé, José commande son armée " Les amis nous sommes ici pour faire un feu. Ce feu sera celui de la paix et prouvera notre gratitude envers cette bière, qui je dois l'avoué est la plus...". &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt; et moi préférons nous éclipser. Dans des éclats de rire nous courrons sur le bord de mer qui scintillait et nous renvoyait des éclats de lune. Oui il faisait froid, mais nous nous tenions chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui suit, et bien, c'est une nuit magique qui ne vous regarde pas. Nous regagnâmes quand même le feu, une demie heure plus tard, qui prenait, justement toute sa splendeur à l'instant où nous arrivions. La soirée se finit sur des chants mélodieux de chansons d'ivrognes, interprétés avec brio par toute la bande. Ah qu'elle belle soirée j'en rêve encore. José nous reconduisit, une foi décanté sous une dizaine de douches froides, vers 16h de l'après midi. Et me voilà qui finit de vous écrire ce petit passage de ma vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai lu ce qu'a écrit &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt;, je suis ému et j'espère qu'elle va s'en remettre... Allez je vais aller la distraire un peu, elle en a besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A plus tard. Il est 19H.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img67.exs.cx/img67/5538/00320ku.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110425678374159016?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110425678374159016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110425678374159016' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110425678374159016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110425678374159016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/cest-la-fte-la-maison-22.html' title='C&apos;est la fête à la maison [2/2]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110425335943811022</id><published>2004-12-28T18:01:00.000+01:00</published><updated>2004-12-28T18:42:58.336+01:00</updated><title type='text'>C'est la fête à la maison [1/2]</title><content type='html'>"Que la vie est belle quand l'amour y est, qu'elle est ennuyante quand on le cherche. Seulement l'amour apporte problèmes de jalousie, d'argents et de coeur."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir je suis finalement allé à cette petite fête chez le cousin de josé. J'y suis même allé avec ma tendre &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt;. Je lui en ai parlé pendant qu'elle travaillait, elle était tout à fait d'accord pour m'accompagner "Je suis toujours partante pour faire la fête ! ". La vie est belle quand on est jeune et d'accord l'un avec l'autre. José est passé nous prendre en voiture vers 20h, à mon appartement. J'ai demandé  à Julia si elle voulait venir, elle m'a dit qu'elle préférait se reposer, ne rien faire, une soirée télé avec du pop corn. J'ai bien essayé de lui faire changer d'avis, qu'il fallait qu'elle se change les idées... mais rien, "il est trop tôt pour ça" qu'elle me répétait. Ma nouvelle petite amie m'attendait en bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tu ne me présentes pas?" M'a dis José, " Rêve mon gros, pas touche, c'est ma future femme, &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt;" "Ah si c'est ta futur femme... ravis de vous rencontrer madame *****". &lt;em&gt;Céline&lt;/em&gt; en rigola, mais ne me contre dit pas. Main dans la main nous avons fait le trajet. Sur la route nous sommes passé chercher plusieurs amis, dont pierre et Elisabeth toujours ensemble. Pour une fois je ne passerai pas la  soirée à les regarder s'embrasser et à les envier. Ah mes enfants ! Cette fois je suis accompagné et pierre, ma petite amie est tellement belle, que tu vas en être jaloux ! Pensais-je secrètement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Je vous présente &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt;, ma petite amie, &lt;em&gt; Cécile &lt;/em&gt; je te présente Pierre et Elisabeth couple de longue date mais je ne raconte pas le temps qu'il ont mis à se mettre ensemble ces deux là !". Ma chérie sourit et répondit qu'elle était enchantée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore quelques kilomètres de rire et chansons, de discutions grasses et salaces, de pain et de semoule (...) Quand, enfin, nous arrivâmes chez le fameux cousin fêtant l'après noël et l'avant nouvel an. Nous sommes à Laindron, petite ville qui, après renseignement, est de 2200 habitants et se situe à 95km de la ville dont je réside, lieu touristique de par sa plage et son musé de l'art baroque. Dans notre cas, nous oublierons le musé pour cette fois, et nous nous intéresserons de plus près à cette plage. "Elle n'est pas loin à 600 mètres tout au plus" affirma Alex, le cousin, qui est venu nous chercher, entendant la voiture arrivée. " Nous irons y faire un tour plus tard dans la soirée, quand nous aurons tous un p'tit coup dans le nez !". Observant son comportement, j'en déduis qu'il avait déjà commencé la fête sans nous. "V'nez, Entrez, il y a déjà un peu d'monde."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Main dans la main, Pierre et Elisabeth, &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt; et moi-même, suivions notre hôte et notre ami José.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[A suivre...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img96.exs.cx/img96/7707/0342qz.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110425335943811022?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110425335943811022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110425335943811022' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110425335943811022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110425335943811022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/cest-la-fte-la-maison-12.html' title='C&apos;est la fête à la maison [1/2]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110422361994870864</id><published>2004-12-28T09:31:00.000+01:00</published><updated>2004-12-28T13:50:42.013+01:00</updated><title type='text'>Le silence de l'appartement.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Je suis seule, et je ne suis pas chez moi. Je me demande combien de temps peut durer cette situation avant que je ne craque définitivement. Tequito n'est pas rentré de la nuit, il m'a dit qu'il partait faire la fête avec sa nouvelle petite amie, je suis heureuse pour lui, qu'il s'amuse bien tant que ça dure, j'espère que ça durera le plus longtemps possible. Il n'est pas du genre à lui faire du mal, j'espère qu'elle n'est pas de ce genre elle non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense à appeler mes parents, pour m'excuser, je m'ennuie maintenant. Peut-être faudrait-il arranger tout ça, laisser Alain s'excuser de ce qu'il m'a fait, il doit être rentré maintenant, je me demande si il a essayé de me contacter...Non, j'ai encore mal, je pleure encore la nuit et mes joues ne sèchent jamais. Les mouchoirs emplissent la corbeille, je pleurais même devant la télé, je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose. Depuis combien de temps cela durait-il ? Tout ce temps perdu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'amour est une chose fragile, il ne faut pas jouer avec, si l'on est pas prêt à s'investir, peut-être faudrait-il laisser ça de coté. Les dégâts qu'il peut causer sont irrémédiables. Je souffre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande à qui je parle, si il y a quelqu'un qui me lit et qui est dans une situation similaire à la mienne. Je me demande ce qu'il ferait, pardonner ? Après tant de temps passé ? Faudrait-il tout oublier ? Tout peut s'oublier parait-il...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bisous. Julia. Je vous laisse avec l'éternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 10heures.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img145.exs.cx/img145/1594/signe2ym.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110422361994870864?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110422361994870864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110422361994870864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110422361994870864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110422361994870864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/le-silence-de-lappartement.html' title='Le silence de l&apos;appartement.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110415641018361153</id><published>2004-12-27T15:05:00.000+01:00</published><updated>2004-12-28T13:44:58.910+01:00</updated><title type='text'>S'il m'aimait.</title><content type='html'>&lt;em&gt;Un blog drôle d'idée, mais bon, je vais faire avec et comme je peux. Commençons par le début. Il y a deux ans, quatre mois et six jours je l'ai rencontré (vous savez qui). C'était une journée de cour, au lycée, tequito était un ami à moi comme aujourd'hui. Il était souvent avec Alain, mais il ne m'avait pas encore présenté. Sauf que ce jour là après lui avoir dis que je le trouvais mignon comme garçon il me le présente. C'est vrai qu'il est beau. On a tout de  suite sympathisé et on est sortit ensemble une semaine après. Belle histoire jusqu'à ces vacances... Il m'invite avec lui, et je sors, et je le vois, il est avec une autre. Deux ans, deux ans deux ans ! Comment ? Je ne veux même pas savoir ! Je ne veux plus pas qu'il m'approche ! Il m'avait dis qu'il allait faire un petit tour, il en faisait de plus en plus des petits tours sans que je puisse venir.  Je vais le tuer. Je ne veux plus le voir. J'ai fuis comme je pouvais, j'ai pris mes affaires et j'ai filé dans le premier train avec l'argent que je n'avais pas encore dépensé. Mes larmes coulent encore ! Comment ! Arrivée chez mes parents, je me suis enfermée dans ma chambre, j'ai raconté mon histoire à ma mère, elle a retenu les appels, innombrables, que j'ai reçu de ce minable. Je ne prononcerai plus son nom. Mais ces parents, si gentils  ont-ils été pendant ce temps, ne l'ont plus été bien longtemps et me forçaient à lui parler, non, jamais ! Je sais ce que j'ai vu rien n'excusera ce que j'ai vu, je ne lui donne -aucune- excuse, même l'amour que j'ai pu ressentir pour lui s'est brisé. La confiance, je ne la donne plus au bout de deux ans ! Alors j'ai couru encore, le ciel était triste à mourir, le vent se levait: je voulais mourir. J'ai appelé tequito, je... ne sais pas pourquoi... J'ai raccroché, je me suis assise  dans la rue, contre un mur et j'ai pleuré. Le vent soufflait de plus en plus fort, la pluie  est arrivée, je pleurais encore. Je me suis levée et j'ai couru lu plus vite que j'ai pu sans  vraiment savoir ou j'allais mais finalement je suis arrivée devant le café théâtre dans lequel nous allions si souvent. Les souvenirs me sont revenus, ceux d'avec... Alors j'ai pleuré encore plus, il pleuvait fort. J'ai dû me diriger vers les appartements de la fac car, finalement j'ai sonné et il m'a accueillit, tequito...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son histoire est touchante d'ailleurs, j'espère qu'il passe un bon moment. Moi je suis encore fatiguée, je ne sais pas ce que je vais faire aujourd'hui. Je vais relire  son histoire puisque je n'ai que ça à faire, les vacances sont déjà bien entamées, et noël est passé. Je ne sais pas combien de temps je vais resté chez tequito... Je vous laisse avec une image que j'aime bien. Si je trouve quelque chose à vous dire j'écrirai. Ça me fait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bisous. Julia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 15h06&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img145.exs.cx/img145/2936/aubade1uv.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110415641018361153?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110415641018361153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110415641018361153' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110415641018361153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110415641018361153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/sil-maimait.html' title='S&apos;il m&apos;aimait.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110415229336482247</id><published>2004-12-27T13:54:00.000+01:00</published><updated>2004-12-28T13:41:17.293+01:00</updated><title type='text'>Une naissance.</title><content type='html'>Jours tristes, jours heureux. Jours heureux, jours tristes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Je me lève de mon lit avec encore son parfum sur les lèvres, quoi de mieux pour commencer une bonne journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; La douce lumière du soleil naissant, traverse les carreaux de ma chambre, réveille finalement la belle au bois dormant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis j'attendais que quelque chose la réveil. "Tiens" Je lui montre un plateau repas "Je t'ai préparé un ptit dej' "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est lundi mon autre belle travaille aujourd'hui, ce soir je dois encore voir si je peux aller à la fête avec José, rien est sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Merci..." "Je t'ai préparé une aspirine si tu veux". Elle se prend la tête dans ses mains, comme après une mauvaise soirée un peu trop alcoolisé."Je peux prendre  une douche s'il te plait avant ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne me parlera pas tout de suite. Elle va prendre une douche. Je me lève pour aller regarder le temps Il fait beau dehors, le ciel est encore hésitant dans un colorie orange bleu jaune, de fins nuages s'étalent devant un soleil levant. Les oiseaux chantent, il doit être pas loin de  8 heures. La fraîcheur du temps fait monter la buée sur les carreaux. Je repense à la douce peau de &lt;em&gt;Cécilia&lt;/em&gt;. C'est la saison de l'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; revient. Elle est mignonne dans mes vêtements trop grands pour elle, elle semble déjà un peu plus réveillée avec ses cheveux coiffés. "Ecoute Julia tu es sur que je ne devrais pas appeler tes parents ?" &lt;br /&gt;Elle s'assoie sur le canapé &lt;br /&gt;"Non...Je peux rester un peu chez toi? J’ai besoin de  temps"&lt;br /&gt;"Oui si tu veux, j'espère seulement que Alain..."&lt;br /&gt; "Il ne doit pas savoir."&lt;br /&gt;"Bien...et si il appel? Il va s'inquiéter" &lt;br /&gt;"Il ne s'inquiète plus pour moi, il ne m'aime plus"&lt;br /&gt;"&lt;em&gt;Julia...&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une idée  me vient, simple mais efficace, je lui parle de mon blog. Je lui propose de garder ce blog pour nous deux, si elle souhaite elle pourra écrire un passage, je lui indique juste qu'il faudra qu'il soit en italique pour qu'on ne nous confonde pas. Je lui laisse aussi le choix des images, du moment qu'elles soulignent quelque chose en elle. C'est une façon simple de parler, sans avoir besoin que quelqu'un d'autre écoute. Alors je lui laisse lire mes aventures, elle sourit en lisant mon histoire, en voyant les photos. "Tu ne m'avais pas dis" "Tu n'étais pas là".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je lui laisse la place, je vais voir &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt; pendant ce temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Il est 14h&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img142.exs.cx/img142/1617/00102yv.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110415229336482247?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110415229336482247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110415229336482247' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110415229336482247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110415229336482247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/une-naissance.html' title='Une naissance.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110410025916472729</id><published>2004-12-26T23:30:00.000+01:00</published><updated>2004-12-28T13:37:50.323+01:00</updated><title type='text'>Et puis le soleil se coucha [3/3]</title><content type='html'>13h30 On dit que l'amour fait oublier les prénoms et c'est vrai. &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt;, me serveuse s'appelle &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt;. Un prénom magnifique n'est ce pas ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la pluie, le beau temps. Le ciel gris s'est envolé comme il est venu et laisse place au ciel bleu. Le soleil fait s'illuminer les toits&lt;br /&gt;Des maisons que j'aperçois du haut de ma chambre à travers ma fenêtre. Je réfléchis, quoi faire... Je devrais partir rejoindre &lt;em&gt;Cécile&lt;/em&gt; et passer une journée de rêve mais &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; est arrivée. Sous le poids de sa tristesse elle est venue se consoler chez moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a quitté Alain, du moins, ils se sont séparés pour un petit moment. Ils étaient ensemble depuis près de deux ans. Je comprends le choc qu'elle a dû recevoir en le voyant dans les bras d'une autre. Pour le coup des parents, je ne sais pas encore, je n'ai pas envie de savoir. Elle dort paisiblement, elle est belle à regarder. Je lui apporte une couverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13h40 Je dois vraiment y aller. &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; dort vraiment profondément, je lui laisse un message au cas où elle se réveil: Ne t'inquiète pas je reviens ce soir, si tu as faim je t'ai lassé de quoi te préparer un petit déjeuné. Signé: tequito. Je pars discrètement, la laissant dans ses songes, ferme la porte de l’entrer doucement. Une fois sur le pallier, je cours pour ne pas arriver en retard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13h30 J'arrive à l'heure, Ouf. Elle est là, à coté du banc. Elle porte un jolie petit béret noir, légèrement penché sur le coté de sa tête. Ses cheveux bruns, brillent, d'un reflet doré. Ils se recourbent au niveau de  son coup. Elle a le teint de la neige, ses lèvres, roses et pulpeuses, sont des plus érotiques mais ont la lumière de l'innocence. Elle porte son manteau ouvert. Il est blanc cassé et il lui arrive aux genoux. Je devine en dessous un pull en laine noir à col roulé et je vois, plus bas, un jean bleu à patte d'éléphant, moulant au niveau des cuisses. Pour cacher son mètre soixante, peut-être, elle porte des talons. Les mains dans les poches, elle est Sublime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21H On a marché, discuté, rigolé, toute la journée. Je suis épuisé mais heureux. Elle est vraiment extraordinaire, vraiment belle et pleine de vie. On a les mêmes goûts, je l'ai invité à prendre un repas, je n'ai jamais passé moment si tendre. Je n'ai pas les bons mots pour décrire ce que j'ai vécu. Tout ce que je peux vous, dire c'est que sur le pas de sa porte, sous la douce lumière du couché de soleil, je l'ai embrassé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 23h30, &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; dort encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img95.exs.cx/img95/3499/00241ac.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110410025916472729?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110410025916472729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110410025916472729' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110410025916472729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110410025916472729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/et-puis-le-soleil-se-coucha-33.html' title='Et puis le soleil se coucha [3/3]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110409665414224231</id><published>2004-12-26T22:26:00.000+01:00</published><updated>2004-12-28T13:34:27.570+01:00</updated><title type='text'>Et puis le vent se leva [2/3]</title><content type='html'>12h10 Cette histoire, il fallait bien la mettre de coté, de toute façon une heure plus tard je devais rencontrer la femme du destin, celle qui m'a été donné par le plus grand des hasard. Ce hasard qui m'a lui même, avec ses petites mains, poussé à aller dans ce café ce jour là. Je ne crois pas au destin tout tracé, j'espérais quand même bien fort, à cette heure, ne pas me diriger droit dans un mur par ma propre initiative ou m'engouffrer dans une histoire au goût salé, qui se finit sur le coin des lèvres ou sur le revers d'une manche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vent commençait à souffler plus fort. Le ciel gris celui-là même qui m'avait apporté le flocon de neige de la nuit dernière, commençait à craquer de son propre poids. Des perles de puits maudites, lâché dans le seul but de gâcher ma journée, tombaient à présent en rafale, comme un mur naturel, comme un rideau de tristesse ou une histoire de larmes. Drôle de temps pour cette saison. Même les arbres en souffraient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12h30 il pleut encore, je décide de repousser un peu mon rendez-vous. Oh, pas grand chose, 1 heure tout au plus. J'appel, ça l'arrange elle aussi. Tant mieux j'en profite pour lui demander comment elle va et de m'excuser encore une fois. Sa voix me réchauffe et me réconforte, j'avais peur de ne pas la voir ou qu'elle m'en veuille de retarder la rencontre, elle aussi semblait être dans le même état que moi. Elle ne m'en veut pas. A tout à l'heure, je raccroche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis vint enfin la réponse à ma question. Sous une forme que j'étais loin d'avoir pu imaginer. "Driing" On sonne à ma porte... Qui ça peut bien être ? ( Eternelle question ) J'ouvre et là... &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt;, trempée de la tête au pied, des larmes de pluie coulaient encore sur les joues gelées. "&lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; ?" " Est ce que je peux entrer ?" "Entre bien sûr" "Désolée... de te déranger... mais...Je...". Je l'amène dans ma chambre et l'a fait asseoir sur mon canapé, "ne bouge pas je vais te &lt;br /&gt;chercher une serviette" elle était complètement bouleversée, elle venait de fuguer de chez ses parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui propose des vêtements secs. Elle accepte et va se changer puis revient les cheveux ébouriffés. Elle n'est pas en état de parler. La pluie frappait encore  fort les carreaux de ma chambre, le vent faisait battre les volets. Des larmes coulaient de ses joues rouges de tristesse. Elle s'appuie contre moi " je suis désolée..." elle ferme les yeux et s'endort. Je ne savais quoi faire, quoi dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[A suivre...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img72.exs.cx/img72/6209/nuage4bn.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110409665414224231?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110409665414224231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110409665414224231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110409665414224231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110409665414224231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/et-puis-le-vent-se-leva-23.html' title='Et puis le vent se leva [2/3]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110409375546674470</id><published>2004-12-26T21:41:00.000+01:00</published><updated>2004-12-30T01:51:29.180+01:00</updated><title type='text'>Et puis le vent se leva. [1/3]</title><content type='html'>Il est 21h je trouve enfin du temps pour écrire... J'ai eu une journée comment dire, belle mais compliquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10H je me lève tôt pour être en forme, la journée promet de belles choses, je dois être à la hauteur. Je me lave avec attention tout partout, je frotte et repasse encore une fois. Rien n'est pas jamais trop propre quand on a un rendez-vous avec une fille si mignonne et qu'on sait qu'on est pas le plus beau de cette terre. Eau de toilette, on abuse pas, juste un soupçon dans le cou, un bon coup de déodorant sous les bras (je risque d'en avoir besoin) et on se rase de près pour être agréable au touché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vêtements, on a beau être un homme, quand on veut plaire il faut y passer du temps. On choisit ses plus beaux vêtements, la chemise Lacoste pour le style, le pantalon branché Calvin Klein pour la maturité. Bien sûr on pense à accorder tout ça avec mon manteau, devenu mon favori en peu de temps, celui que je portais au café, le jour où je l'ai rencontré. On oublie pas, bien sûr, les sous vêtements moulants et propres qu'on vient de repasser. La parfaite tenue du gentleman est prête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11H Petit déjeuné. Repas équilibré : Café, pain confiture, jus d'orange yaourt. Je fais quelques pompes histoire de décompresser un peu, repasse un coup de déo et je m'habille enfin. Mon rendez-vous est fixé à 13h, j'ai encore le temps, rien de presse, mais je suis déjà stressé. Je tourne en rond entre ma salle bain, histoire de repasser en coup dans les cheveux vérifier l'haleine, les dents, les petites imperfections sur la peau etc. et ma chambre pour vérifier que tout est en ordre, que je peux inviter. Je suis plus que prêt. J’attends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11H30 environs. Je tourne en rond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11h40 coup de téléphone. Tiens, qui ça peut bien être. Des pleures, du vent, du silence. "Allo ? Euh qui c'est ?" Biiip biiip biiip. Raccroché. Qui c'était ? ... M'en fallait pas plus pour me calmer et que je commence un peu à m'inquiéter. Mais qui cela pouvait-il bien être ? Stupide sur le moment j'ai imaginé toutes les possibilités, du hamster à ma voisine triste d'être seul, en passant par la voisine qui donne le téléphone au hamster pour me faire une blague, jusqu'a ma mère voulant se suicider... Moins drôle tout de suite. Dans le doute je l'appel. Non ce n'est pas ma mère. Alors qui ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais tout imaginé, mais Bien sûr, j'avais omis le petit détail qui change tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[A suivre...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Je suis prêt.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img149.exs.cx/img149/552/37gabrielgarko7nn.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110409375546674470?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110409375546674470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110409375546674470' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110409375546674470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110409375546674470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/et-puis-le-vent-se-leva-13.html' title='Et puis le vent se leva. [1/3]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110401422628582981</id><published>2004-12-25T23:36:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:37:19.856+01:00</updated><title type='text'>Si neige tombait.</title><content type='html'>20h c'est l'heure, j'appel [...] Enfin je l'ai eu au téléphone ! Ah quelle belle voix, tel une sirène sa voix ma sublimé, envouté, réchauffé et me mène peut-être alors droit vers le nauffrage.&lt;br /&gt;Elle a l'air si gentil que je n'ose y croire. Mais elle parait si facile à aborder que mes mots ont coulé de source comme si je la connaissais depuis toujours. Je me laisse embarquer dans cette histoire les yeux fermer, laissons nous aller, c'est si bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cet appel, j'en tremble encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la première sonnerie, je ne respirais plus, à la deuxieme sonnerie, je ne bougeais plus, à la troisieme, elle a décroché et mon coeur s'est arrété. " Allo ? " je ferme les yeux et balbutine un truc du genre  " Allo ? euh... ouais... euh... je suis le garc à qui tu as laissé ton numéro sur ma note de café hier tu te souviens ?" elle me répond alors sur un ton super décontracté et enjoué " aaah ouiii ça va ? désolé de t'aborder comme ça mais je suis un peu timide tu sais, j'ai pas l'habitude  de faire ça excuse moi ! Aaah lala je suis toute énervée excuse moi, mais tu avais l'air si mignon dans ton manteau que  je ne pouvais pas te laisser passer comme ça excuse moi ! Et puis c'est noël tout ça ! Ah oui joyeux noel à toi ! ça va toi ?!" " euh oui..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a commencé à discuter comme ça pendant une bonne heure, c'etait vraiment un excellent moment. On s'est donné un petit rendez-vous demain après-midi, devant le café théatre, sur le banc. Comme  quoi, ce banc, c'est vraiment quelque chose. J'espère qu'il va être signe de chance et non de tristesse cette fois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce noël se porte vraiment bien cette année  !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Excepté ce miracle, j'ai été prendre un repas de noël chez mes parents, rien de  spécial plutôt traditionnel: Huitres, Dinde aux marrons, bûche.&lt;br /&gt;On m'a offert des livres et des chocolats, j'ai offert un livre et des chocolats...&lt;br /&gt;C'est drôle comme les noël peuvent être de moins en moins extraordinnaires quand on est plus un gosse. Les choses changent, les frères qui vous entouraient durant votre enfance, ont une vie maintenant et vous ne la connaissez pas, les relations ne sont plus les mêmes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tout se passe bien, demain devrait tout de même être un de ces jours les plus beau de ma triste vie ou du moins... Un flocon passe devant ma fenêtre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110401422628582981?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110401422628582981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110401422628582981' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110401422628582981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110401422628582981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/si-neige-tombait.html' title='Si neige tombait.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110397522087907704</id><published>2004-12-25T13:45:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:36:53.090+01:00</updated><title type='text'>Des sonneries de téléphone.</title><content type='html'>Une nuit passée  à dormir de travers, à me tourner dans  tous les sens, à me dire que  trois jours ça ferait long, surtout si je dois aller  à la fête de José  le soir même. Peut-être que je pourrai inviter ma tendre  inconnue avec moi... Ne rêvons pas restons sur terre, c'est une fille comme une autre, elle m'a juste donné son numéro de téléphone, rien n'est joué, je dois encore être un playboy pour lui plaire, ou tout simplement naturel, oui voilà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai dû m'endormir vers 4 heures du matin et je me suis levé vers 11h, donc je n'ai pas beaucoup dormis. Je suis fatigué et je ne reviens toujours pas de ce qui est arrivé. Mon lit est encore sous le choque de la nuit agitée qu'il vient de subir, bien que je sois seul. Peut-être même faudrait-il que je change les dras. J'ai scotché le numéro magique sur un mur à coté de moi, il m'intrigue. Devrais-je appeler dès maintenant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sursaute, mon téléphone sonne. [...] C'était Alain, il m'a appelé pour me dire  que ça s'était mal passé avec &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt;, sa petite amie. Elle l'a surpris dans les bras d'une autre, ça ne paye pas, sacré Alain. Elle est rentrée seule en train, il n'arrive pas à la joindre. Les parents de &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt; lui bloque l'accès. Il m'a demandé si je ne pourrais pas téléphoner chez elle pour lui expliquer qu'elle s'était trompé que ce n'est pas ce qu'elle croit. Sacré Alain, tu m'étonneras toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bah que faire, je lui ai dis que j'allais essayer, mais m'occuper d'une histoire à laquelle je ne crois pas moi-même... Vous me direz, le coup du téléphone sur la note, c'est tout aussi idiot à y croire, mais tout compte fait, je préfère téléphoner à la fille qui m'a choisi, au moins j'y gagnerai quelque chose. Sauf si bien sûr elle n'ai déjà quelqu'un... Restons positif. Pour Alain, il a commis une erreur il assumera tout seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est décidé j'appel ma belle.[...] Je suis tombé sur son répondeur, très belle voix, mais je n'ai pas laissé de message, je rappellerai dans la soirée, elle doit être en famille pour manger, j'espère. Et puis il n'est que 12h30, je devrais en faire autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: J'ai reçu un chèque de 150euros, de la part de mon père qui demande aussi des nouvelles, on verra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joyeux Noël.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110397522087907704?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110397522087907704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110397522087907704' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110397522087907704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110397522087907704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/des-sonneries-de-tlphone.html' title='Des sonneries de téléphone.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110389490079128135</id><published>2004-12-24T14:27:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:43:48.596+01:00</updated><title type='text'>Noël avant l'heure ? [2/2]</title><content type='html'>J'en profite donc pour jeter un oeil dans la salle. C'est pas la foule, un homme qui lit son journal au fond, un couple discutant de choses et d'autres deux tables en face de moi, un gars qui bosse je ne sais quoi sur une table basse à coté du bar, la patronne qui montre du doigt la machine à bière en expliquant quelque chose qui ne donne pas l'impression de plaire à ma petite serveuse. Bref c'est calme. La salle est sur son 31 avec les décorations de noël qui embellissent merveilleusement le lieu, la petite touche finale posée sur la tête de notre jeune servante me fait sourire, avec son petit air gauche, elle est craquante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir terminé mon petit chocolat, je fis signe que je désirais la note. Ma serveuse chérie, le vit et décida de faire sienne cette petite requête. Elle se dirigea vers le comptoir, trifouilla quelque chose que je devinais comme la caisse enregistreuse derrière le comptoir. Elle écrivit quelque chose, appuya sur quelques boutons, et s'approcha de moi pour me donner la note. &lt;br /&gt;"- Voili voilà 1€ m'sieur.&lt;br /&gt;-Raa ne m'appel pas monsieur je ne suis pas si vieux que ça. Dis-je en rigolant. Dis moi tu sais pas si il reste des places pour une pièce quelconque de théâtre dans la journée ? &lt;br /&gt;-Ah je sais pas, tu veux que j'aille voir ? &lt;br /&gt;-Arf non ne te gênes surtout pas moi...&lt;br /&gt;-Non, non, ça me fait plaisir bouge pas !" m'ordonna t'elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle revint un peu déçue et me dit qu'il ne restait plus aucune place pour rien du tout, qu'elle en était désolée. Pas grave j'occuperai mon après-midi autrement. Après avoir remercié ses services, payé avec un important pourboire, j'enfilai mon manteau, enfournai le ticket dans ma poche et sortie tout content du petit moment que je venais de passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé tout près de chez moi, je fouillai mes poches afin de les vider de ce qui les embarrassaient. Le ticket de ma belle, recto, verso...! Un numéro de téléphone ?! " Tu es mignon appel moi" Quoi ?! C’est ça alors qu'elle avait marqué quand elle était derrière le bar ?! Serait-ce mon cadeau de noël ?! Je ne vous raconte pas l'état dans lequel j'étais et dans celui où je suis encore maintenant, tout nerveux, mes mains en tremblent encore, j'ai un mal fou à vous écrire ce long post. Mais enfin... des trucs comme ça, vraiment, ça arrive tout les combien ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l'ai pas encore appelé, je n'ai pas envie de jouer au mec collant et elle doit encore travailler, j'ai étendu parler de quelque chose comme la règle des trois jours à attendre avant de rappeler une fille, j'attendrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour vous dire Joyeux Noël ! Les miracles sont encore de ce monde mes aïeux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110389490079128135?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110389490079128135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110389490079128135' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110389490079128135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110389490079128135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/nol-avant-lheure-22.html' title='Noël avant l&apos;heure ? [2/2]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110388825225045463</id><published>2004-12-24T13:31:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:36:21.243+01:00</updated><title type='text'>Noël avant l'heure ? [1/2]</title><content type='html'>Levé à onze heures je me disais bien, qu'il fallait que je me bouge un peu pour que mes journées ne défilent pas  toutes plus vite les unes que les autres. Décidé  à aller au café théâtre, j'ai engorgé mon petit dej', me suis lavé/habillé en toute rapidité et je me suis jeté dehors. Merci Madame Volonté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah que le  ciel peut être beau parfois ! Que le vent peut rendre heureux et que les arbres peuvent rendre joie de vivre quand ils ne sont à chacun, ni gris, ni humide, ni mort ! Tout content pour je ne sais quelle raison, sourire battant, me moltenant dans mon manteau doublé en laine, je marchais droit vers mon petit lieu secret où m'attendait un bon chocolat chaud avec deux sucres pour le goût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaleur réconfortante quand j'ouvris la porte, pas grand monde, un 24 décembre c'est normal, encore heureux qu'ils bossent me dis-je. Je saluai la patronne d'un sourire et me dirigeai vers ma table habituelle. Si je n'ai pas appelé  mes amis, je ne sais pas, laissons les là où ils sont pour le moment je suis sûr qu'ils s'amusent déjà très bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, cette table, faites dans un épais bois, de je ne sais quel arbre, elle doit bien faire dans les  10 centimètres d'épaisseur. Elle est placée dans un coin du café, dans mon dos une vitre qui donne sur la rue devant moi d'autres tables. Je me souvins, au moment de m'asseoir, de la bonne dose de torture qu'elle a dû endosser sans broncher, par nos maladresses et autres mots graver au couteau. Elle est solide la coquine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La serveuse arriva, carnet à la main et sourire aux lèvres. Elle était charmante, 20 ans pas plus, elle en faisait 17. Elle était surment là pour un job pendant ses vacances, puisque je ne l'avais encore jamais vu auparavant. Elle portait un mignon petit bonnet de noël. Je me défaisais encore de mon manteau, quand je lui commandai mon petit chocolat chaud avec mes deux sucres. Elle me demanda malicieusement, en voyant bien que j'avais du mal à me défaire de ce satané manteau, si j'allais réussir à l'enlever un jour. Un peu gêné mais content que l'on s'intéresse à mon cas, je lui répondis qu'il faudrait bien. Elle  me donna encore un de ses petits sourires et retourna s'occuper de ma commande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq petites minutes plus tard et mon manteau vaincu, elle arriva toute contente avec mon chocolat bien chaud et mes deux sucres, très important ces deux sucres. " Voilà monsieur ! " et avant que j'ai le temps de répondre  quoi que ce soit la patronne l'avait déjà appelé pour je ne sais quelle raison. Notre petite serveuse se retourna, un peu inquiète, et trottina rapidement vers son objectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[A suivre...]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110388825225045463?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110388825225045463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110388825225045463' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110388825225045463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110388825225045463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/nol-avant-lheure-12.html' title='Noël avant l&apos;heure ? [1/2]'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110384301508343847</id><published>2004-12-24T01:02:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:35:45.113+01:00</updated><title type='text'>Lumière du jour.</title><content type='html'>Super il pleut. Je reste donc seul dans ma chambre de quelques mètres carré, je ne sais trop quoi faire de ma journée  tant la couleur grise  du ciel  me déprime. Il ne neigera pas, il ne neige jamais dans cette triste région du monde. C'est sans doute la raison du pourquoi Alain a décidé de partir à la montagne avec ses parents et Julia pour cet hiver. Il m'a appelé pour me dire  que tout allait plutôt bien. "On s'amuse bien" qu'il me répétait avec un sourire que je devinais narquois. L'enfoiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ma chambre d'étudiant n'est pas bien grande, tout au plus quatre mètres carré, j'y ai arrangé les choses  de façon à ce que tout soit plus ou moins à porté de main, quand je suis assis à mon ordinateur. Car il faut l'admettre quand je suis seul, je n'ai que ça à faire avec le dessin, et écouter de la musique. J'y ai mis des posters de jeunes top model, toutes plus belles les unes que les autres, qui me remontent le moral quand la vie ne tourne pas comme on le souhaiterait, c'est à dire,  tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais me détendre un peu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Minuit, José m'a appelé pour savoir si je pouvais venir à une fête où il y devrait y avoir pas mal de  monde que je connais. Marion, pierre et Elisabeth y viendraient. Pourquoi pas, ce n'est pas aujourd'hui, mais seulement Lundi soir. La soirée se passe chez un cousin à mon cher José. On devrait être une quinzaine ça pourrait être sympa. Alcool et filles en vue, j'espère ne pas en sortir seul, ça serait le comble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai encore  vu personne passé chez moi depuis le début des vacances, je sens que je vais passé le reste de ma journée au café théâtre histoire de  voir quelques personnes, peut-être en profité pour y voir une pièce de  théâtre  pour passer le temps. Je verrai. Il est tard bientôt minuit et demi. Je vous laisse en compagnie de monsieur, je vais me coucher. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A plus tard.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110384301508343847?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110384301508343847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110384301508343847' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110384301508343847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110384301508343847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/lumire-du-jour.html' title='Lumière du jour.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110380496311658875</id><published>2004-12-23T13:26:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:35:10.390+01:00</updated><title type='text'>Penchée elle me souriait.</title><content type='html'>C'est les vacances, le soleil se cache, le travail en fait de même. La FAC, je vais mettre ça de coté pour le moment, bien que des examens m'attendent à la rentrée. Je vais profité du temps libre qui m'est offert pour me remémorer ma rencontre avec Sofia. (Fille qui m'a simplement, largué,  et qui m'a laissé en proie à ce banc sur lequel j'ai gravé mon nom)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par où commencer... L'endroit où nous nous sommes tout d'abord croisé ? Dans les jardins de la morrinière. Je marchais afin de me détendre et en profitais pour admirer le paysage... Ces arbres centenaires, ces fleurs qui embaumaient merveilleusement le silence, ces passants qui courraient après le temps ou même leurs enfants. Cette fille au loin assise sur un banc, semblait déprimée, son regard inexpressif, son sourire caché, je fus intrigué par son air pensif et désespéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui jetais quelques coups d'oeil, mon coeur battait fort quand mon regard croisa, l'espace d'un instant, le sien. Mon chemin menait droit devant elle, avec un peu de courage je lui adresserai la parole. Raté. Déprimé par tant de lâcheté, je continuais mon chemin jusqu'a ma petite chambre d'étudiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux semaines plus tard, dans ce même parc. Je m'y rendais pour me détendre d'une après-midi coûteuse en énergie, avec l'espoir, au fond, de la revoir. Je m'assoupis peut-être pendant quelques minutes sur l'herbe fraîchement tondue, quand derrière moi, elle arriva. Elle s'accroupi, ma tête entre ses jambes, elle posa ses genoux près de mes épaules, je fus surpris. Elle se pencha et me fit le plus magnifique des sourires qui soient. Elle m'embrassa, tendrement, se fut merveilleux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...Re Deux semaines plus tard, son chagrin passé, mon rêve brisé, elle me lâcha au profit de son ancien petit ami, je ne l'ai plus jamais revu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des histoires comme ça, qu'en dire...?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110380496311658875?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110380496311658875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110380496311658875' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110380496311658875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110380496311658875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/penche-elle-me-souriait.html' title='Penchée elle me souriait.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110375672073352021</id><published>2004-12-23T01:03:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:34:46.066+01:00</updated><title type='text'>Il y avait un banc.</title><content type='html'>Ce théâtre est à la sortie nord de ma FAC. (Car oui il y a plusieurs sorties, c'est une FAC relativement compliquée) Ce théâtre, reste quand même relativement isolé du reste des bâtiments, de part sa situation géographique et des moyens pour y accéder, enfin bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'empêche pas que pas mal de monde, sans que l'endroit ne deviennent un  capharnaüm, y passe dans la journée soit pour y prendre  des informations soit pour y boire un verre dans un coin avec des amis. Ce qui est notre cas à nous aussi. Nous, la bande que je vous ai décris un peu plus bas, nous passons pas mal de temps en ce lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui nous a tout de suite marqué dans ce café théâtre, c'est un banc en bois, blanc, posé à quelques mètres en face de l'entrée tournant le dos à l'enseigne de l'établissement. Sur ce banc une multitude de personne y ont posé leur signature, leur message personnel et autre dessin et que sais-je. Certains acteurs, après leurs représentions y ont même laissé un message, assurant qu'ils avaient passé  un agréable et surprenant moment dans ce théâtre qu'ils trouvaient tous plus ou moins magique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, personnellement ce banc, me laisse un drôle de souvenir qui me revient chaque fois que je passe devant lui. C’était au début de l'année, au début de notre entrée en FAC, peut-être un mois après je ne sais plus, bref. Ma petite amie du moment m'avais largué et complètement anéanti par la nouvelle, je suis sortis de chez moi, un soir, je suis arrivé devant ce banc, je m'y suis assis et dans l'ennui et la peine que je ressentais, mon nom, j'y ai gravé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis je ne peux passer devant ce banc blanc, sans me souvenir de  cette triste et mélancolique histoire, que je vous conterai peut-être plus tard...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110375672073352021?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110375672073352021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110375672073352021' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110375672073352021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110375672073352021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/il-y-avait-un-banc.html' title='Il y avait un banc.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110374013723531790</id><published>2004-12-22T19:28:00.000+01:00</published><updated>2004-12-22T19:48:39.193+01:00</updated><title type='text'>CoinCoinWC : Sa vie, son oeuvre</title><content type='html'>&lt;a href="http://ccwc.blogspot.com/"&gt;CoinCoinWC : Sa vie, son oeuvre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un blog d'un ami de GameKult, passez y faire un tour mais revenez ici ecouter mon histoire ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en profite aussi pour vous inciter à laisser un petit message, chez moi,  à votre passage ici bas ! merci !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img77.exs.cx/img77/5586/coin8mx.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110374013723531790?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110374013723531790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110374013723531790' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110374013723531790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110374013723531790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/coincoinwc-sa-vie-son-oeuvre.html' title='CoinCoinWC : Sa vie, son oeuvre'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110373935814468216</id><published>2004-12-22T19:15:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:42:38.663+01:00</updated><title type='text'>Les personnages sont là.</title><content type='html'>Alain, &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt;, José, Julien, Pierre, Elisabeth  et Marion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait tout d'abord Julia, on s'était croisé par le regard dans l'allée de la rue des beaux massons, il y a 4 ans déjà, elle avait continué son chemin et elle y a croisé le regard, deux ans plus tard, d'Alain mon meilleur amis, avec qui elle est encore en ces jours. Tout va très bien je m'y suis habitué à la longue, bien que son regard croise encore parfois le miens.&lt;br /&gt;Alain et moi sommes amis depuis maintenant presque 10 ans si je ne m'abuse. Je m'étais assis à coté de lui au primaire et depuis nous le sommes toujours plus ou moins resté. Ça n'a pas toujours été facile mais nous y sommes arrivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite sont venu José et Julien, deux bons amis eux aussi nous avons fais connaissance au lycée, c'est deux type sympa ils aiment la musique, le dessin, sortir et s'amuser. Il y a aussi bien sûr Marion jolie fille du printemps elle aime tout particulièrement le dessin et sa maman, c'est une fille assez timide qui ne parle pas beaucoup, mais sa beauté nous suffit à tous amplement pour rester auprès d'elle sans avoir besoin de parler. C'est une fille vraiment sympa. A coté de tout ça nous avons pierre et Elisabeth, couple heureux depuis déjà quelques mois, c'est le genre de couple qui ne semble pas vouloir se lâcher la main, ils se sont mis ensemble après une longue histoire sans fin mais qui a finis par marcher, enfin vous voyez... Des potes sympas pas vraiment prises de tête en sommes, on a bien déliré avec tout ce petit monde depuis notre première année au lycée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bien sûr, j'en oublierais presque, il reste moi ! J'ai 19 ans, étudiant en fac de lettre, mon passe temps préféré est le dessin. Je suis pas un mec pas bien compliqué j'aime les choses simples comme tout le monde. J'ai eu quelques aventures avec les filles mais jamais rien de bien sérieux. En ce moment je suis en phase de stagnation dans cette mélasse qu'est la vie, je regarde plus que je n'agis et c'est la raison du pourquoi j'écris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes tous retrouvé dans la même fac, nous nous retrouvons même tous, dans le même endroit après les cours, le café du théâtre. Endroit de connivence, c’est le lieu ou j'en suis sûr, se passera la plus par de nos aventures&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110373935814468216?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110373935814468216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110373935814468216' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110373935814468216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110373935814468216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/les-personnages-sont-l.html' title='Les personnages sont là.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110371740599548984</id><published>2004-12-22T13:42:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:33:56.506+01:00</updated><title type='text'>La pose de minuit.</title><content type='html'>S'en aller, marcher toute une nuit afin d'oublier, de remémorer, se souvenir et en rire. Regarder, explorer, admirer et en rêver.&lt;br /&gt;S'évader, courir, se découvrir et en jouir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Si nous pouvions rien qu'une nuit nous échapper, afin d'enfin nous retrouver seul l'un près de l'autre, comme si nous étions fais l'un pour l'autre. Eclairé par la douce lumière des étoiles dans ce ciel noir, allongés dans l'herbe où nous pourrions enfin profiter de la vie comme si nous venions de passer une vie en enfer. La douce chaleur de nos corps viendrait nous réchauffer dans la fraîcheur de la matinée. Enfin nous nous embrasserons devant le pas de ta porte, encore émerveillé par la nuit que nous venons de passer, ton sourire éliminera la noirceur de ma vie, je partirai seul et dès lors je penserai à toi sans jamais t'oublier.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tel est mon destin alors je l'accepterai sans broncher, mais il semblerai que l'on ai décidé autre chose pour moi, sans me concerter...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110371740599548984?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110371740599548984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110371740599548984' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110371740599548984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110371740599548984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/la-pose-de-minuit.html' title='La pose de minuit.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110365471074974639</id><published>2004-12-21T19:32:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:32:30.586+01:00</updated><title type='text'>Ennui de la tendre enfance.</title><content type='html'>Au premier jour était dejà l'ennui, au deuxieme il s'etendait, qu'en sera t-il au troisieme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel divertissement pourrais-je trouver...? Pour me délivrer de cet ennui qui m'enchaine, comme ce prisonnier de guerre , attaché à un arbre, prèt à se faire trancher la tête car il a comis l'impardonable faute d'être en contradiction avec les ordres généraux que tous sont sencé appliquer, je serais pret à rien et à tout à la fois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où pourrais je bien aller pour me sentir enfin heureux de vivre, qui pourrait me donner enfin ce plaisir, immence, que trés peu dans ce monde ressentent à linstant, qu'est le bonheure ?&lt;br /&gt;Non, qui, je sais, elle... Mais elle refuse, je refuse... Pourquoi l'ennui est-il donné à l'homme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute pour avancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors pourquoi...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110365471074974639?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110365471074974639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110365471074974639' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110365471074974639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110365471074974639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/ennui-de-la-tendre-enfance.html' title='Ennui de la tendre enfance.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110346754273059151</id><published>2004-12-19T15:45:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:31:34.953+01:00</updated><title type='text'>Facheuse tendance à couler.</title><content type='html'>Elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rosée du matin coule sur la vitre par laquelle mon regard passe. Le ciel est légèrement nuageux, il est 7heure, le ciel est rose, ce temps est superbe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas dormis de la nuit. Je suis dans un pull en laine, une epaisse couverture recouvre mes jambes nues, il fait bon vivre dans la chaleur boisée de ma maison. Je bois un chocolat bien chaud, la fumée qui s'en dégage embaume ma petite place. Je suis confortablement installée sur le rebord intérieur de ma maison, près de la vitre. La cheminée crépite, la douce chaleur des flammes s'étend sur le sol, remonte sur les murs, et me berce. Je rêve la tête appuyée sur la vitre froide, il ne doit pas faire bien chaud dehors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bois que j'aperçois au loin, sombres, sont brouillés par la fine couche de buée qui recouvre la vitre lorsque j'expire. Le soleil est loin, il arrive lentement, sa douce couleur rose envellope mes songes. Une larme coule sur mes joues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me blotti plus près encore de la vitre, essuis cette larme avec le revers de mon pul, ferme les yeux, et plonge doucement par le sommeil, dans ce rêve où nous sommes deux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110346754273059151?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110346754273059151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110346754273059151' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110346754273059151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110346754273059151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/facheuse-tendance-couler.html' title='Facheuse tendance à couler.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110337026200859386</id><published>2004-12-18T13:36:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:31:02.363+01:00</updated><title type='text'>Si belle était Madame l'hiver.</title><content type='html'>Les vacances passent comme une feuille morte tombé de l'arbre de l'autonme, mais tant mieux, cella vient juste de commencer son chemin, alors regardons la feuille tomber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle tombe.&lt;br /&gt;Elle est tombée.&lt;br /&gt;Elle ne bouge plus.&lt;br /&gt;Le vent l'emporte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suivent les années, suivent les jours, suivent les heures et ses amies les secondes. La vie n'est qu'un long présent disait, moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On était préssé , on regardait au loin on se disait vivement qu'arrive ce jour, arrivé quelques heures avant on regrete car on se dit que ce que l'on voulait va finallement arriver. Et puis ça arrive... Quoi faire maintenant ? Nous venons de le passer... L'ennuie de l'attente d'autre chose, l'homme sans rêve à porté de main n'avance pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes que des feuilles mortes, posé sur le rebord de la fenêtre, près à s'envoler pour se poser ailleurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110337026200859386?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110337026200859386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110337026200859386' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110337026200859386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110337026200859386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/si-belle-tait-madame-lhiver.html' title='Si belle était Madame l&apos;hiver.'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110329671883320069</id><published>2004-12-17T16:08:00.000+01:00</published><updated>2006-01-30T20:30:37.996+01:00</updated><title type='text'>Emotions controlées</title><content type='html'>Ah... Douce sensation qu'est le contrôle de ses sensations, avoir un regard critique sans critiquer, regarder sans juger, accepter sans rejeter, prendre sans donner !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, être sans prise de tête, regarder toute cette horde d'enfant criant, souffrant, sans le moindre éffort pour leur répondre, juste, une critique intérieure, un regard et une écoute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah que c'est bon de les voir s'auto mutiler :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est belle, elle est fragile je le vois bien, elle, elle n'est pas ce que l'on peut voir d'elle peut-être comme tout le monde, même que j'en suis sûr. C'est telment marrant ! Marrant comme un tapis rouge et vert posé sur le sol avec meuble sur son dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu n'etais pas et si j'etais.&lt;br /&gt;Si nous étions !&lt;br /&gt;Si vous étiez...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non il faut avancer, suivre le chemin que l'on veut suivre, voir le monde et regarder tout finit par se confirmer quand l'on a raison.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110329671883320069?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110329671883320069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110329671883320069' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110329671883320069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110329671883320069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/emotions-controles.html' title='Emotions controlées'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9477258.post-110227917744165583</id><published>2004-12-05T22:38:00.000+01:00</published><updated>2004-12-30T01:55:40.250+01:00</updated><title type='text'>Tout nouveau tout beau...</title><content type='html'>Avant gardiste de l'âme, je garde à présent le secret de ce blog qui d'être créé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9477258-110227917744165583?l=tequito.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tequito.blogspot.com/feeds/110227917744165583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9477258&amp;postID=110227917744165583' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110227917744165583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9477258/posts/default/110227917744165583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tequito.blogspot.com/2004/12/tout-nouveau-tout-beau.html' title='Tout nouveau tout beau...'/><author><name>Tequito</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08219444420452028129</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
